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Je me suis bien amusé mais ne parlant plus de politique, ce blog n'a plus de raison d'être. Je le ferme. Voilà. Je sévirais ailleurs ( vous me retrouverez facilement ) !
Bonne continuation !
Publié par Nicolas Lobin à 20:30:09 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Nicolas Lobin à 05:28:03 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Trouvé sur le site remarquablement tenu de Laure Allibert, quitter la sécu ( http://quitter_la_secu.blogspot.com/ ). Source : http://psychotherapeute.blogspot.com/2007/10/robert-et-marcel-au-restaurant.html
"Et si qu'on prenait la langouste", s'exclame Robert, cheminot de son état.
"Ben, elle est pas au menu", lui répond l'ami Marcel, plus jeune, qui lui a choisi d'intégrer le corps prestigieux de la RATP.
" Et alors, qu'est ce que t'en as à foutre ?", lui répond Robert qui est dans la fonction publique depuis bien plus longtemps que Marcel. "Te tracasse pas, ici tu prends le menu à 10 mais tu prends ce qui te plait à la carte" explique Robert.
Marcel est interloqué et regarde Robert en lui faisant remarquer que justement s'ils prennent à la carte, c'est plus le menu qu'ils vont payer mais ce qu'ils ont choisi à la carte.
" Pas du tout", répond Robert, l'index tendu en signe d'explication, "tu choisis le menu à 10 et tu prends à la carte et tu ne payes que 10".
"Mais et le tôlier, il sera d'accord ? Il ne va pas tirer la gueule ? C'est de la grivèlerie !", rétorque Marcel, saisi par des doutes petit-bourgeois.
"Nan, t'inquiètes tout est prévu", répond malicieusement Robert. Puis, il poursuit, "Te fais pas de bile pour le tôlier. Le système est rôdé. Lui il sera payé. C'est une combine. en fait, la différence entre le menu à 10 et ce qu'on va vraiment prendre, c'est tous les mecs qui sont assis dans la salle, qui vont le payer".
" Ah oui, tous les mecs qui sont ici, rincent pour nous alors ?", s'étonne Marcel émerveillé par la science de l'ami Robert.
"Oui tous, enfin non pas tous, parce qu'on est pas les seuls, ne rêve pas. Par exemple là-bas, c'est René, lui il est chez EDF, et il fait comme nous", explique patiemment Robert. "Et puis, y'a aussi Josiane que tu vois là-bas, la grande rousse à lunettes, qui paye pas passk'elle est de l'éduc'nat, alors c'est comme nous aussi" continue d'expliquer Robert en scrutant la salle du restaurant à la recherche de zigues qu'il connaitrait. "Tiens, y'a Lucien aussi, lui il est aux impôts, c'est pareil, il paye le menu mais choisit à la carte mais c'est encore mieux que nous parce qu'il fait peur aux gens. C'est un peu notre porte-flingue.", continue Robert en faisant un signe de la main à son ami Lucien.
Marcel n'en revient pas mais suit les conseils de Robert. Le choix est vite fait. Ce sera langouste et un foie gras. Robert lui s'est laissé tenter par du caviar, un excellent sevruga, qu'il a déjà goûté. Les vins sont immédiatement choisis. Robert et Marcel ne sont pas d'accord. Qu'à cela ne tienne, ils prendront chacun leur premier grand-cru préféré.
Ils se lèvent et laissent 20 sur la table. Robert demande une note en expliquant à Marcel : "Je prends toujours la note, parce que sous certaines conditions, on peut se faire rembourser une partie du repas, c'est toujours bon à prendre". Marcel est ébahi.
Après être sorti, le jeune Marcel demande toutefois à l'ami Robert :"Dis moi Robert, c'est pas un peu du vol ce qu'on fait ?".
Robert devient tout rouge et manque de s'étrangler "Quoi? Du vol ? T'es dingue ou quoi ?". Marcel s'excuse et bafouille : "Non pas vraiment du vol, mais un peu une arnaque quand même, non ? On a bouffé comme des rois en dépensant que dalle, c'est quand même bizarre".
Et là, sentencieux, ses yeux injectés de sang, plongeant directement dans ceux du jeune Marcel, qui se sent devenir tout petit, Robert explique : "C'est ni du vol, ni de l'arnaque, c'est de la solidarité. Voilà comment ça s'appelle, de la solidarité. T'oublie tous les autres mots et tu ne retiens que celui-là : so-li-da-ri-té. T'as saisi ?".
Robert décide d'informer le jeune ignorant. Se tournant vers lui, il se penche un peu et lui dit : "Ça date de 1946 tout ça, et c'est acquis, c'est d'ailleurs des avantages acquis, ça peut plus bouger. On sera tous morts, et le soleil lui même se sera éteint, que les avantages acquis dureront, c'est comme ça. Personne ne peut y toucher, c'est sacré". Marcel acquiesce mais il n'est toutefois pas satisfait. Robert s'en aperçoit et lui demande ce qu'il a.
Alors Marcel, lui explique : "tu crois que ça va durer longtemps la solidarité, dis Robert ?". Et là, Robert grand et magnanime, lui rétorque d'un ton sans appel :"Mais oui, t'inquiète pas, c'est le prix à payer pour le service public. Les Français sont très attachés à leur service public. Et puis, quand ils semblent moins l'être, on fait grève et là, crois-moi, ils nous regrettent très vite". Il sourit à Marcel avant de lui dire : "On est des princes Marcel, ne l'oublie pas."
Robert semble réfléchir avant de se tourner vers Marcel pour conclure : "Tu vois la dernière fois, avec mon gamin, tu sais le petit Sylvain, le cadet, celui qui est grand, celui qui perd tout le temps au poker, on a regardé un film. Ça s'appelait "Les affranchis". J'ai vu que ça lui plaisait au gamin. Moi j'ai trouvé ça pas mal mais je lui ai dit que franchement, ses mafieux, c'était des grosses billes à côté de nous. La preuve, ils finissent tous mal à la fin, soit avec une balle dans le cigare, coulés dans le béton, soit au ballon. Nous tu vois on est là, et c'est pas demain qu'on verra les flics débarquer pour nous faire arrêter nos magouilles. De toute manière flics et magistrats, y sont un peu de notre famille. Et au pire, on a plein d'élus parmi nos chefs. tu vois on a tout prévu.".
Marcel triomphant se retourne alors vers Robert et lui dit : "bon tu reconnais que c'est un peu mafieux ce système où on bouffe à l'oeil sur le dos des autres alors ?". Et là Robert impérial le toise et lui dit "Non Marcel, c'est pas mafieux, c'est mieux que ça, c'est bien plus malin. Regarde, on est libres, nous. Libres de ne rien foutre, d'emmerder le monde et d'aller et de venir comme bon nous semble". Je te le dis Marcel : "On est des princes, n'oublie pas, petit, te laisse pas aller à trop de réflexions, c'est pas bien vu si tu veux faire ta place chez nous !".
Et les deux amis se séparèrent pour aller affronter une dure journée de travail. Heureusement Marcel aurait trois jours de RTT dès le lendemain tandis que Robert se demandait s'il n'allait pas se faire mettre en arrêt de travail.
(Copyright Psychothérapeute)
Publié par Nicolas Lobin à 23:52:13 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Dr Faraj CHEMSI
16 Place de la Mairie
76560 Héricourt en Caux
tel / fax 0235965598
faraj.chemsi@wanadoo.fr le 22/10/2007
Cher Figaro,
Depuis la médiatisation de mon choix - légal - d'adhérer pour l'assurance maladie obligatoire auprès d'une compagnie autre que la sécurité sociale française, je reçoit toutes les semaines des témoignages équivalents à celui de Madame Albano de Perpignan, que le Figaro a publié samedi 6 octobre 2007.
En effet, beaucoup de Français forcés de cotiser au système social français se retrouvent rapidement dans une grande détresse financière suite a un accident de la vie, malgré des années de cotisations.
''La retraite il faut se la faire soi-même, '' à force de restrictions, de privations, et puis de l'autre coté la pension de reversion est soumise au plafond de ressources de 1200 euros mensuel. De qui se moque-t-on ?
Combien de personnes se laisseront encore berner par ce vieux système à bout de souffle ?
Il faut rappeler que ce système social qui a été imposé aux Français, a été rejeté dernièrement à 73 % par nos voisins suisses. On nous répète que notre système social est le meilleur du monde...
Les médias, de plus en plus nombreux, font état et certifient la réalité de l'abrogation du monopole de la Sécurité Sociale :
-Le Figaro
-Le Monde, 09 avril 2005 ''...qui mettent juridiquement fin à l'obligation d'affiliation à la Sécurité Sociale ...
-La gazette : Fin du monopole de la Sécu: info ou intox ?
- L'Entreprise : Avez-vous le droit de quitter la Sécu ?
- Le grand Jury RTL-Le Monde- LCI
- France Info du 29 avril 2005 , La chronique de François de Witt ou Max Gallo certifie la fin du monopole de la Sécu.
- Le journal de la Haute-Marne : Sécu...FD
- FRANCE 5 : magazine de la santé du 29 Mai 2006
- Le Figaro '' la chronique d'Ivan Rioufol Sécu: la fin d'un monopole.''
- Le Parisien
- Le blog de Ségolène Royal
- Le Médecin des Yvelines ''lettre d'information trimestrielle du Conseil Départemental de l'Ordre des médecins des Yvelines''
- Réponse à tout
- Le nouveau Détective : ''il y a un moyen simple de ne plus payer la Sécu pour le voisin : et si vous vous assuriez vous-même?
- France Soir : le monopole de la Sécu , c'est fini !
- L'Express Le monopole de la sécu est-il menacé ? 13 Décembre 2004
- Valeurs actuelles : Le chevalier nanti-sécu
- RMC info : Interview , Claude Reichman '' il faut que le gouvernement cesse de mentir aux français ''
- Le Courrier Cauchois
- Paris Normandie
- Les Echos : '' Sécurité sociale : une franchise pas très franche.''
Aujourd'hui la croissance européenne marque le pas, la crise des marchés financiers s'amplifie.
La France endettée et engluée dans son modèle social -que beaucoup de pays européens ne nous envient pas- me semble bien fragile. Un ouvrier français coûte quatre fois plus cher qu'un ouvrier portugais, les entreprises françaises préfèrent investir à l'étranger ( ces investissements ont augmenté de 40% au 3° trimestre 2007), en cause et toujours, les charges sociales élevées.
Si le système de retraite par répartition est voué à la faillite, que dire de l'assurance maladie !
Depuis 40 ans les cotisations augmentent et les prestations diminuent.
Les cotisations maladie privent le salarié de 21 % du fruit de son travail, sans compter qu'il faut absolument cotiser à une assurance complémentaire pour pouvoir se faire soigner.
Les déremboursements continuent et les dirigeants ont le culot de pousser les Français à l'automédication. Si l'on garde cette même logique, bientôt il faudra comme pour la retraite, cotiser à fonds perdus.
Pendant ce temps, le système social français s'enfonce dans une dette cumulée d'environs 150 milliards d'euros, malgré 23 ou 24 réformes dont la dernière a nécessité 300 commissions...
Mrs Douste Blazy et X Bertrand ont annoncé que c'était la réforme de la dernière chance et J Chirac que les comptes sécu 2007 seraient équilibrés, vous connaissez le résultat , 12 milliards de déficit... Et on continue sans scrupules d'endetter allègrement nos enfants.
Dans les pays économiquement comparables, Allemagne, Pays-Bas (je devrai dire Grèce, Portugal), l'assurance maladie obligatoire est fournie par des dizaines d'organismes concurrents avec des résultats bien meilleurs qu'en France.
Par exemple mon assurance maladie me coûte chez un assureur privé 1700,00 euros par an à 100%, c'est à dire 14 fois moins chèr que l'assurance maladie française, moins chèr qu'un paquet de cigarettes par jour !
Pour un salaire brut mensuel de 1834,00 euros un salarié cotisant auprès d'une compagnie privée fait une économie de 3000,00 euros par an tout en étant par exemple 3 fois mieux remboursé pour les prothèses dentaires.
La france ne pourra pas avoir une croissance satisfaisante sans se défaire du boulet que représente le système de sécurité sociale français.
Alors quand le montant des cotisations devient ahurissant,
quand les prestations diminuent jusqu'a faire appel à l'automédication,
quand notre économie est plombée par ce système social,
quand on endette nos enfants,
quand les PME, artisans, professions libérales etc..., ne pouvant payer leurs lourdes charges sociales suite a une légère baisse d'activité, font faillite et jettent leurs salariés dans le chômage,
quand les huissiers aux ordres de directeurs de caisse vous mettent la tête sous l'eau à la moindre défaillance économique,
quand une majorité de Français font partie d'une nouvelle catégorie sociale, les travailleurs pauvres !
quand les prix augmentent et les salaires stagnent, devinez pourquoi,
ne trouvez-vous pas qu'il faut que cela doit cesser pour que les français retrouvent un peu de prospérité dans leur travail et de sérénité avec leur famille !
Pour ne pas me trouver dans la même situation que Mme Albano, j'ai quitté le système de sécurité sociale comme m'y autorise dorénavant les lois françaises.
Je pense aussi que la fin effective du monopole de la sécurité sociale française est indispensable au décollage économique de notre pays. Elle permet de donner très rapidement 20% de pouvoir d'achat supplémentaire aux Français et poussera nos caisses sociales à un rajeunissement salvateur. Après 40 ans d'augmentations de cotisations et de diminutions de prestations sociales, il faut dissiper les craintes de toutes sortes et convaincre les responsables politiques d'agir rapidement.
Ma démarche est purement citoyenne, me semble indispensable pour mon pays et non teintée de poujadisme ou de parti-pris politique.
Je suis motivé par ce que je vis et vois quotidiennement aussi bien sur mon lieu de travail que dans mon entourage.
Je reçois tous les jours de nombreux témoignages de sympathie et d'encouragements.
Les charges sociales laissent peu de marge de manoeuvre dans la gestion et les investissements de mon cabinet.
Je me suis vite rendu compte que je ne suis pas du tout protégé en cas d'accident de la vie et je n'est plus envie de vivre en dessous du seuil de pauvreté (expérience vécue, endurée, lors ma vie étudiante).
N' est il pas tout à fait honorable de défendre le fruit de son travail, d'éviter d'endetter ses enfants...?
Si les dirigeants de notre pays continuent de s'enfermer dans le mensonge, il me restera à regret l'autre choix, celui de m'expatrier comme beaucoup de mes confrères, comme deux millions de surdiplômés, comme de nombreux retraités.
La Sécurité sociale française prétend être la '' meilleure du monde '' alors pourquoi refuserait-elle l'énorme marché européen ?
La protection sociale est obligatoire, mais auprès de l'organisme de notre choix, tout comme pour l'assurance automobile.
Dr Faraj CHEMSI. Héricourt en Caux
Source : http://gontrandcherrier.canalblog.com/archives/2007/10/23/6640455.html
Publié par Nicolas Lobin à 23:38:21 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Le vainqueur des élections, Donald Tusk
Je n'en ai pas parlé ( je suis impardonnable ! ) et pourtant je n'en suis pas moins ravi de voir les frères jumeaux polonais, anti-européens, xénophobes ( et s'appuyant sur une radio ecclésiastique aux accents antisémites pour remporter des suffrages ) se faire totalement laminer par la Plateforme Civique, parti polonais authentiquement libéral, mené par son chef de file Donald Tusk, avec 41,6 % des voix contre 32 % pour le parti des jumeaux, soit quasiment dix points de différence ! Malgré des résultats économiques progressant ( la croissance a atteint 6,5 % et le chômage a baissé ) les polonais voulaient une rupture réelle, qu'ils attendaient en 2005 lors de la présidentielle et qu'ils n'ont alors pu obtenir. Près de 2,5 millions de polonais ont quitté le pays pour prospérer ailleurs. L'ambition de Donald Tusk est donc de les faire revenir, en faisant découvrir à la Pologne, par d'importantes réformes, le rêve irlandais. Malheureusement, le Président de ce pays, qui est l'un des frères jumeaux, va certainement chercher à lui nuire ( son parti restera dans l'opposition ) en posant son veto contre ces lois, qui ne pourra être contournée qu'avec une majorité des deux tiers. Par ailleurs, la Plateforme devra former un gouvernement de coalition, avec qui ? A suivre...
Publié par Nicolas Lobin à 00:58:14 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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