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Nicolas Sarkozy et Jean-Louis Borloo à Valenciennes le 28 avril
On peut le dire : rien n'aura été épargné à Nicolas Sarkozy au cours de cette campagne. Il suffisait de voir, avant le premier tour, le nombre d'affiches électorales du Président de l'UMP qui ont été déchirées et raturées, quand on ne trouvait pas d'inscriptions le traitant de facho. On peut le voir aussi, comme je l'ai vu hier, des militants socialistes donner des tracts anti-Sarkozy au sein de l'université.
Sarkozy dérange tous ceux qui s'opposent au changement et qui préfèrent défendre leurs acquis, leurs intérêts particuliers, au lieu de l'intérêt général. Pour bloquer une réforme salutaire, ils sont prêts à toutes les caricatures, à tous les excès. On l'a encore vu récemment avec ce conflit stupide et scandaleux orchestré par la CGT qui a paralysé le port de Marseille et lui a fait perdre plusieurs dizaines de millions d'euros. Tans pis pour les emploi des salariés travaillant dans les entreprises privées qui ont perdu des millions ! La CGT n'en est pas à son coup d'essai : elle veut obtenir à Marseille l'interdiction du travail le dimanche, et tans pis si un millier de salariés risque de pointer au chômage. Essayez de parler de réalisme à un syndicat aussi archaique, idéologique et marxiste ! Bien sûr, on ne vous dira pas aussi franchement dans les médias que les syndicats sont les champions du chômage, de la régression sociale ! Prenez le cas de la Sécurité sociale : si on brisant son monopole, on permettrait à chaque salarié au smic de gagner trois mois de salaires en plus par an, et de bénéficier d'assurances privées qui lui reviendraient moins chère. Le patron de Buffalo Grill l'avait envisagé, afin de permettre à ses propres salariés de gagner nettement en terme de pouvoir d'achat, mais les syndicats ne veulent pas en entendre parler, car cela nuirait à leurs intérêts.
Le 6 mai sera l'heure des vrais choix, celui de l'immobilisme ou du changement, celui de la réforme à l'inertie, celui qui nous permettra de rebondir à celui qui nous conduira dans un déclin insupportable, ou encore celui qui fera revenir des centaines de milliers de jeunes en France plutôt que de les voir la quitter. Entre le rêve français et le déclin français, je choisis le rêve français.
Publié par Nicolas Lobin à 16:50:24 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens

Ce dimanche fut une journée ensoleillée à Biarritz, après tant de journées noires, on peut se dire que c'est un bon présage... Je suis donc allé voter dans une école ( ça change de ce que je connaissais à Grenoble ! ). La tension est montée jusqu'au moment fatidique, où l'on nous présenta les résultats. Ce sera donc Nicolas Sarkozy, avec plus de 30 % des voix, suivi de Ségolène Royal, avec 25 % des voix, qui s'opposeront lors du second tour. Plusieurs remarques me viennent à l'esprit.
1) Les sondages ont été plus fiables qu'ils ne l'avaient été au cours des précédentes campagnes : Nicolas Sarkozy était très haut selon les analystes ( entre 27 et 31 % ) Ségolène serait qualifiée qu second tour, et Bayrou tournerait autour de 17 à 20 % des voix, ce qui s'est d'ailleurs passé.
2) Nicolas Sarkozy est en tête du premier tour avec 30,4 % des voix. Il a réussi à réunir toute la droite derrière lui et même une partie de l'électorat FN. Il avait d'ailleurs précisé qu'il irait chercher un par un les électeurs du FN, son pari est réussi.
3) Nicolas Sarkozy affrontera Ségolène Royal au second tour, Bayrou a perdu son pari bien qu'il reste le troisième homme de cette élection et augmente son score par rapport à 2002 ( son score étant semblable à celui que réalisa Balladur en 1995 ). Réussite prochaine en 2012 ?
4) Jean Marie Le Pen est politiquement mort. Depuis son ascension fulgurante dans les années 1981, jamais il n'avait été aussi bas lors d'une élection présidentielle, puisqu'il se stabilise aux alentours de 11 % des voix. Il a sans doute pâtit de ses petites phrases à l'encontre de Sarkozy mais aussi par le fait que celui-ci récupère ses idées les plus fréquentables à son propre profit.
5) L'extrême gauche est cliniquement morte, Philippe de Villiers a réalisé une prouesse puisqu'il arrive derrière Besancenot, et devant le PCF et les Verts. Le total des voix de gauche tourne autour de 35 %, semblable à ce qu'il fut en 1969. Le total des voix de droite, quant à lui, dépasse les 60 %.
6) Si l'électorat FN votera à la quasi unanimité en faveur de Nicolas Sarkozy, pour qui se prononcera François Bayrou dans cette bataille du second tour ? De toute évidence, même si François Bayrou se prononcait en faveur de Ségolène Royal, une partie de son électorat ne le suivrait pas, étant donné qu'il doit son succès à son combat contre la dette de la France, séduisant un électorat de droite. Franchira-il le pas ? Après tout, lui-même disait que le retour de la gauche serait une catastrophe pour la France, au moment des législatives de 2002. A suivre, donc.
Publié par Nicolas Lobin à 21:50:38 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Selon le sondage du CSA, Jean Marie Le Pen, candidat du FN, serait devant François Bayrou avec 16,5 % des intentions de vote contre 16 pour le candidat centriste ( http://fr.yahoo.com/r/nw/fd/1/*http://fr.news.yahoo.com/20042007/290/jean-marie-le-pen-devant-francois-bayrou-au-1er-tour.html ).
Rappelons que Jean Marie Le Pen se situait à 13 % dans le dernier sondage réalisé en 2002 avant de le voir apparaître au second tour de la présidentielle avec un score de 16,86 % ( soit 3,86 points de plus ).
Allez, on se fait peur : sachant qu'il est à 16,5 % à l'heure actuelle, il peut encore monter puisqu'un électeur sur cinq ne sait pas encore pour qui il va voter. S'il monte de 4 points, il peut se retrouver à 20 % et donc concurrencer Royal, voire lui passer devant. On se retrouverait donc avec un duel Sarkozy et Jean Marie Le Pen au second tour... Il est évident qu'une telle performance électorale ( ce serait du jamais vu puisqu'il aurait réalisé quatre points de plus qu'en 2002 ), même s'il ne se retrouvait pas devant Ségolène, le rendrait incontournable, notamment dans la perspective du second tour où il jouerait le rôle d'arbitre.
Publié par Nicolas Lobin à 01:21:30 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Les quatres principaux candidats : Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, François Bayrou, Jean Marie Le Pen
Il ne reste plus que deux jours avant le premier tour, qui nous donnera les noms des deux finalistes pour l'élection présidentielle. Tout peut arriver : il s'est produit toujours une surprise à chaque élection. François Bayrou cherche certainement à en tirer un certain avantage, lui qui a progressé de deux points dans les sondages alors que Ségolène Royal vient encore de perdre de l'avance. Jean Marie Le Pen a lui aussi progressé de deux points, se stabilisant à 14 %. Qu'avons-nous ?
Jean Marie Le Pen, candidat d'extrême droite, qui considère que Sarkozy n'est pas légitime au poste de Président de la République en raison de ses origines hongroises. Quoi qu'on puisse penser de Sarkozy, ce genre de procès est purement et simplement odieux, insultant et méprisable, et il n'est pas dit au final que Jean Marie Le Pen en profite. D'un autre côté, cela est-il étonnant ? Le FN est fidèle à lui-même, parti politique raciste, profondément antisémite, sur une ligne idéologique profondément néauséabonde, que ne renieraient pas certains allemands dans les années trente. Ce n'est pas être gauchiste que de le dire. Il suffit de voir le nombre de révisionnistes et de négationnistes que compte ce parti.
Plus à gauche et républicain cette fois, Philippe de Villiers. Alors lui je l'aime bien. D'abord, parce qu'il a un bilan en tant que Président du conseil général de Vendée : son département est l'un des plus riches et dynamiques de France, il compte le plus grand nombre de érémistes réinsérés dans la vie active, le plus grand nombre de propriétaires, sans compter une politique de co-développement concrète menée par Villiers au Bénin, qui permet à ce pays, progressivement de s'en sortir. Mais Villiers était partie en croisade contre la corruption et il fut l'un des seuls à se battre alors que tous lui sommaient de se taire, quitte à sacrifier sa carrière. On a dit de lui qu'il était contre l'islam, contre les musulmans, c'est complètement faux. Il fait une distinction entre les fanatiques, très minoritaires, qui veulent lapider des femmes, et les modérés. Je ne vois pas en quoi se positionner ainsi, c'est être raciste. C'est même plutôt valorisant pour les musulmans eux mêmes. Reste sa position sur le mariage gay et l'adoption en découlant qui me reste en travers de la gorge, je la comprends mais je ne la cautionne pas.
Plus à gauche encore, on trouve Nicolas Sarkozy, qui est devant tout les autres candidats dans les sondages. Il a le mérite d'avoir remis le travail, le mérite et l'effort individuel et collectif au goût du jour. Il dit de nombreuses choses vraies et il est vraiment le mieux placé pour diriger un pays comme la France, pour la réformer, et surtout, pour la représenter au niveau international. Personne ne peut lui reprocher son professionnalisme en la matière. Sarko marquera la France de son empreinte s'il est élu, qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas.
Encore plus à gauche, on tombe sur François Bayrou. Alors lui c'est un drôle de gugusse. Il est de droite s'il se retrouve contre Ségolène, il est de gauche s'il se retrouve contre Sarkozy. Va comprendre... En tout cas moi, il me donne le tournis. On ne peut pas lui reprocher de vouloir responsabiliser une certaine gauche en la poussant à intégrer son gouvernement, dans un souci d'union nationale, sur les dossiers clés. Le problème, c'est qu'en Italie et en Allemagne, où cela se pratique, on ne peut pas dire que de grandes réformes émergent. C'est plutôt le contraire : la politique est paralysée, immobile. Est-ce cela que veut Bayrou, est-ce cela que veut la gauche qui est prête à voter pour lui ? Mais l'immobilisme conduit au déclin, économique et social. Il va de soi que la France en souffrirait terriblement et risquerait de s'enfoncer, tant le gouvernement souffrirait d'instabilité chronique. La France n'en a pas besoin.
Enfin, Ségolène Royal : elle est la spécialiste des rendez vous annulés avec les journalistes, alors qu'elle ne cesse de faire des leçons de morale à Sarkozy. Elle pourrait éventuellement se recycler, après l'élection en cas de défaite, pour tourner des clips chez l'Oréal : en dehors de son sourire, il n'y a pas grand chose et cela cache de plus en plus difficilement son incompétence crasse. Sur bien des sujets internationaux, elle nous prouve tous les jours qu'elle n'y connaît rien, quand elle ne fait pas preuve, comme nous l'avons vu avec sa sortie sur le Smic, d'un cynisme impressionnant ( 1500 net au lieu de dire 1500 brut ). Mais qui Ségolène veut-elle duper ? Par ailleurs, une étude faite par un institut indépendant a montré que son programme détruirait plus d'emplois qu'il n'en créerait, coûtant un point du PIB de l'Etat. Ségolène cherche sans doute à moderniser le PS par ses idées iconoclastes, mais une chose est sûre : si elle est élue, elle ne modernisera pas la France.
Publié par Nicolas Lobin à 04:21:51 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
Amis contribuables, c'est du lourd ! Voici que réapparaît, sous une nouvelle forme, la guerre de Star Wars ! Un seul mot d'ordre : éclatez-vous !
http://www.tax-invaders.com/
Contribuables Associés compte sur vous pour que puisse naître d'autres initiatives de ce type :
http://212.180.116.105/WebloggiaLeCri/faireUnDon.do
Publié par Nicolas Lobin à 03:08:12 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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