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EN AVANT LA FRANCE !

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L'UMP vient de dépasser les 300 000 adhérents ! | 27 novembre 2006

Il y a quelques mois, Yves Jego, responsable des adhésions, disait que l'UMP franchirait la barre des 300 000 adhérents avant la fin de l'année. Mission accomplie ! Comme quoi finalement, malgré toutes les peaux de bananes glissés sous les pieds de Nicolas par les chiraquiens, les électeurs de droite sont mobilisés derrière lui, et je dirais même que plus ils l'attaquent, plus cela le renforce. Par ailleurs, le projet législatif a été adopté par plus de 97 % des voix. Voilà les last news. En route pour les 400 000 adhérents d'ici mai 2007 ! ^^
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L'UMP compte plus de 300.000 adhérents
Nicolas Sarkozy, bientôt candidat à l'élection présidentielle, a annoncé samedi que l'UMP avait dépassé les 300.000 adhérents.

"L'UMP compte depuis quelques minutes davantage que 300.000 adhérents", a déclaré le président de l'UMP lors d'un meeting à Versailles (Yvelines) dans le cadre des "48 heures" du parti majoritaire. Cette opération organisée ce week-end dans toutes les fédérations est destinée à promouvoir le projet législatif du parti et à contrer le congrès d'investiture de la candidate socialiste Ségolène Royal.

L'UMP comptait 114.000 adhérents en novembre 2004 quand Nicolas Sarkozy a été élu à la présidence. Les adhérents de l'UMP voteront le 14 janvier 2007 pour désigner le candidat soutenu par le parti à à l'élection présidentielle. M. Sarkozy s'était fixé pour objectif d'atteindre la barre des 300.000 adhérents pour ce vote.

"La démocratie, le vote n'ont de sens que si nous sommes assez nombreux pour représenter la France dans sa diversité", a-t-il dit, rappelant le parti gaulliste des années 60, représentatif du "métro à cinq heures du soir".

Publié par Nicolas Lobin à 19:56:14 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Rencontre avec Jean-Louis Borloo | 26 novembre 2006

Le repas était fameux, préparé par un chef cuisinier classé au guide Michelin... Je vous rassure, ce n'est pas la seule chose que j'ai retenue de cette rencontre avec Borloo ! Premier constat : je n'étais pas tout seul, il y avait d'autres invités. Nous avons eu un speech du maire de Bayonne, Jean Grenet, bon orateur, puis de Jean-Louis Borloo alors que nous étions en train de manger ( pour être franc, je n'imaginais pas que ça se passerait ainsi, je voyais le truc en plus feutré, comme un club privé voyez ). Il nous a raconté ce qu'il faisait, comptait faire pour la ville de Bayonne et ses alentours... Il avait l'air vraiment débordé, il n'est malheureusement pas resté longtemps... On peut penser ce qu'on veut de lui mais c'est quelqu'un d'intéressant. Notamment par son parcours : parti de rien, devenu millionnaire en montant un cabinet de droit, rachetant le stade de Valenciennes dont il deviendra maire, c'est lui qui a fait venir Toyota dans cette ville, même si le gouvernement, à cette époque, l'a bien aidé. Si tous avaient son parcours professionnel ( dans le privé ) nul doute que la France serait mieux gérée...Ce fut en tout cas une occasion de le voir de près, et de rencontrer d'autres jeunes qui partageaient mes idées...

Le lendemain, samedi donc, mon ( censuré ) de serveur ne marchant pas sur certains sites, je suis allé voter pour le projet de l'UMP, à la Maison des Associations à Biarritz, avant de faire mes fiches de cours. Je me suis payé une chemise magnifique chez Paul Smith, et comble du luxe, j'étais assisté par une vendeuse anglaise ( Paul Smith est un couturier anglais ) d'ailleurs, on a parlé anglais tout le temps ou presque ! J'en ai aussi profité pour me payer une ceinture chez D & G, avant d'aller chez un membre de ma famille que je ne voyais pas souvent pour imprimer mes fiches ( hé oui, je n'ai jamais les moyens d'acheter une cartouche pour mon imprimante mais je les ai toujours pour les mettre dans des fringues, allez comprendre ! ). Le soir même, je me suis retrouvé en boîte avec des amis, nous étions assz nombreux. Pauvre Thomas, qui était bien rond, qu'est-ce qu'il avait dû picoler chez Benjamin ! Arrivés sur place, on a pris une bouteille de vodka, et des jus d'orange, jus de pomme. Une bonne ambiance et la musique qui va avec, plus forte que là où je me rends habituellement d'ailleurs. Par contre, j'ai des progrès à faire, je danse comme un pied ( relativisons, je n'avais pas beaucoup dormi ) enfin bon, heureusement, j'étais aux côtés de filles qui savaient. Nous sommes restés là pendant toute la nuit, puis ils m'ont ramené à la maison ( complètement saoul - mais non je plaisante ! Vous me connaissez non ) je me suis couché d'une traite. La semaine prochaine, il faut vraiment qu'on se refasse la même chose. Que voulez-vous, j'adore la musique, je vibre complètement, même si tout reste à l'intérieur. Je passerais des journées, des nuits entières à en écouter... Mais je le fais déjà ! Lol

Publié par Nicolas Lobin à 23:27:38 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

20524 VISITEURS !!!!! | 26 novembre 2006

ET CE QUI DEVAIT ARRIVER ARRIVA... DEPUIS SA CREATION, CE BLOG VIENT DE FRANCHIR LA BARRE DES 20 000 VISITEURS !!!!

MERCI A TOUS D'AVOIR ETE AUSSI NOMBREUX ( ET TOUJOURS PLUS NOMBREUX ) A ME SUIVRE !!!

Publié par Nicolas Lobin à 23:04:52 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

Environnement : des contrevérités qui arrangent ? Par Alain Madelin | 22 novembre 2006

Voilà un point de vue qui change de ce qu'on entend habituellement et que j'ai décidé de diffuser ici : http://cerclesliberaux.com/la_lettre_des_liberaux/27_10_2006/
Il me paraît tout à fait naturel d'encourager la diversité des opinions sur une question aussi majeure et de permettre à tous de réaliser leurs travaux ( ce qui est très loin d'être le cas quand on y regarde de près ).

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Des contrevérités qui arrangent ?
A-t-on raison d'avoir peur du réchauffement climatique ? si le réchauffement climatique fait peur, l'exploitation de cette peur en arrange plus d'un.

Le réchauffement climatique est une réalité. Quelle en est l'ampleur ? Quelles en sont les causes ? Et selon l'analyse que l'on fait de ces causes, quels en sont les remèdes ?
Les idées dominantes nous annoncent une catastrophe planétaire dont l'homme est responsable essentiellement à travers des émissions de gaz à effet de serre. Nous serions en état de non-assistance à Humanité en danger. Il nous faudrait cesser toute émission nouvelle de dioxyde de carbone ou à tout le moins rationner drastiquement leur production.
De telles affirmations semblent aujourd'hui devenues tellement évidentes que toute critique, mise en cause même partielle, devient impossible. Claude Allégre vient d'en faire les frais ayant eu l'audace, à propos des neiges du Kilimandjaro, de dire que «la cause de la modification climatique reste inconnue. Donc prudence.» A quand l'inscription dans une prochaine loi du délit de négationnisme du réchauffement planétaire ?
Et ce d'autant plus qu'Al Gore vient de frapper les esprits avec le film «une vérité qui dérange». Dans notre univers médiatique où le sensationnel l'emporte souvent sur le rationnel, le philosophe Raymond Ruyer appelait ça autrefois «la preuve par le cinéma »: «c'est vrai, je l'ai vu au cinéma ou à la télévision».

Tout en reconnaissant humblement notre difficulté à maîtriser un dossier aussi complexe, nous voudrions cependant faire trois réflexions:

1 – L'historien Emmanuel Le Roy Ladurie a montré comment les deux derniers millénaires ont connu des variations importantes de température dont l'origine était purement naturelle et s'il existe «un consensus international» sur le réchauffement climatique, ses travaux font l'objet d'interprétations plus fines que celles qui sont brossées à grands traits par la presse (voir «What every European should know about global warning» ) elles sont même parfois controversées (voir notre dossier «le réchauffement controversé» ) ou contestées («61 scientifiques de l'Académie nationale des sciences lancent un appel à une évaluation scientifique ouverte de l'accord de Kyoto». Voir aussi «le rapport des scientifiques n'est pas une défense du protocole de Kyoto»).

2 – Si même l'on admet comme certaine la cause humaine du réchauffement climatique, les restrictions sur les émissions de CO2 imposées par l'accord de Kyoto n'entraîneraient qu'une diminution de quelques degrés de la température globale que d'ici la fin du siècle. Insuffisant, disent les partisans de «l'écologie profonde» et de la «décroissance durable».
Dès lors deux voies sont possibles :
- soit un rationnement drastique, un changement complet de nos modes de production et de nos vies.
- soit au contraire, une stratégie forte de croissance et de progrès. Car la croissance nous donne les moyens de stratégies d'adaptation et le progrès nous offre des énergies de substitution et les moyens de traitement ou d'enfouissement du CO2.

3 – L'apocalypse est aussi, faut bien le remarquer, une thèse qui en arrange beaucoup. Médiatiquement la peur se vend bien. Scientifiquement, elle nourrit des budgets imposants pour les scientifiques qui la développent. Loin de nous de contester les moyens donnés à la science pour expertiser des questions d'importance vitale. Encore faudrait-il que la méthode scientifique soit respectée, que les avis contraires soient acceptés et que les scientifiques qui manifestent leurs désaccord avec l'alarmisme ambiant ne voient pas leur crédit de recherche disparaître et leurs travaux discrédités (voir «un climat de peur»).

C'est ainsi que le film d'Al Gore a fait l'objet d'une critique méthodique montrant les partis pris, les exagérations, les erreurs et les spéculations hasardeuses (voir notamment «Al Gore's An Inconvenient Truth») Mais qui la lira ? Mais qui le saura? La force des images emporte la conviction. D'autant que la perspective d'une apocalypse climatique alimente les adversaires d'une société capitaliste et d'une économie de marché. Elle fait grossir l'exigence d'une «gouvernance mondiale» qui trouve, bien entendu, des partisans zélés dans les organisations internationales, qui y voit là prétexte à l'augmentation de leur pouvoir. Elle donne une nouvelle jeunesse aux nostalgiques du dirigisme et aux orphelins du marxisme perdu particulièrement nombreux en France.
Comme l'a écrit Claude Allégre «l'écologie de l'impuissance protestataire est devenue un business très lucratif pour quelques uns !».
Dans notre dernier éditorial nous disions que la collection de printemps des idées présidentielles s'annonçait courte, retro et confuse. Côté couleur, le vert fera fureur.

Alain Madelin

Publié par Nicolas Lobin à 20:16:18 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) |

L'école à la maison : une alternative à l'Etat par Mathieu Bréard | 19 novembre 2006

Un article du Québécois Libre...

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L'ÉCOLE À LA MAISON:
UNE ALTERNATIVE À L'ÉTAT


par Mathieu Bréard


L'État ne doit pas se substituer à la liberté d'un parent dans le choix de l'éducation de son enfant. Quoi de plus insultant que d'entendre les bien-pensants de notre société chercher à imposer leurs valeurs et leur conception plutôt tordue de la réalité. Depuis quelques années, en réaction à l'école traditionnelle, nous assistons à l'émergence d'un vaste mouvement en faveur de l'école à la maison aux États-Unis (et plus modestement, au Canada).



Un libre choix


Elles sont plus d'un million à choisir cette alternative et la tendance est à la hausse. Ce sont des familles de toutes les origines ethniques et de tous les statuts sociaux. Elles sont établies dans toutes les villes et banlieues du pays. Pourquoi l'école à la maison? D'abord pour sortir son enfant du réseau public confronté à des problématiques de plus en plus contraignantes: surpopulation, influence négative, enseignement trop laïque, pression des pairs, taxage, drogue, gang de rue, violence, etc. Rien pour favoriser l'apprentissage et la motivation. On ne veut pas confier son enfant à un enseignant que l'on n'a pas choisi et avec qui il est difficile d'interagir. Ensuite, vient le souhait de renforcer les liens familiaux et partager des valeurs communes, d'ordre philosophique ou religieux.


À la maison, les enfants ne sont pas enfermés dans une classe traditionnelle de 8h00 à 15h00, cinq jours par semaine, durant neuf mois. Ils peuvent apprendre à lire ou à s'intéresser à d'autres sujets à leur propre rythme et non selon un horaire strict. L'enfant n'a pas à se battre pour gagner l'attention de son professeur trop occupé avec ses camarades. Contrairement à l'école publique, les parents peuvent traiter chaque enfant en tant qu'individu unique avec ses propres intérêts, talents, forces et faiblesses (voir « Good Day Oregon »). Ils ne sont pas considérés comme de petits robots qui doivent apprendre les mêmes matières, dans le même ordre que les autres.


Quand l'État passe en mode panique



Une enquête menée dans l'État de l'Alabama auprès d'enfants étudiant à la maison révèle que les résultats scolaires de ceux-ci étaient similaires sinon supérieurs à ceux qui fréquentent un établissement public(1). En 1998, lors d'une compétition organisée par la National Merit Scholarship Corporation, 70 enfants issus de l'école à la maison furent sélectionnés pour des compétitions académiques. De plus, beaucoup d'universités recrutent ces étudiants, appréciant leur maturité, leur créativité et leur grande préparation aux évaluations.

Ces résultats sont perçus comme une menace directe pour les ministères d'Éducation. Leurs écoles reçoivent du financement en fonction du nombre d'étudiants inscrits; plus il y a de parents qui font le choix de l'école à la maison, plus les budgets baissent. Donc, pas question de perdre cette manne si précieuse.


Pour protéger le statut quo, des campagnes de peur sont organisées aux États-Unis à l'échelle nationale. On veut inciter les gouvernements à mettre en place des politiques de contrôle pour resserrer l'étau autour de cette pédagogie et éventuellement la faire prohiber. On n'hésite pas à harceler les parents, à les menacer de pénalité sévère en vertu de loi sur la sécurité sociale(2). Lors de son congrès annuel, la National Education Association vote régulièrement des amendements contre l'école à la maison.



Des mythes et des préjugés


La critique la plus fréquente est cette crainte d'une socialisation déficiente pour l'enfant. On prétend qu'ils ne seront pas suffisamment préparés pour entrer en relation avec les autres et qu'ils vont hypothéquer leur transition vers le monde des adultes. Or, la grande majorité des parents qui enseignent à domicile sont membres de communautés organisées et autonomes.

Au sein de la Columbia Homeschool Community, dans le Maryland, on offre aux familles toutes sortes de programmes pour favoriser les relations interpersonnelles et le partage d'intérêts communs. Les enfants peuvent participer sur une base hebdomadaire à des activités récréatives, sportives et même des voyages culturels. Non seulement ont-ils de multiples occasions de socialiser, mais ils vivent un enrichissement réel en côtoyant des gens de tous âges. Nous sommes bien loin de cette image très stéréotypée de cette mère de famille faisant l'école à sa fille sur le coin d'une table de cuisine. L'école à la maison ne signifie pas l'école dans la maison.

Le Docteur Brian Ray, fondateur de la National Home Education Research, constate que les enfants éduqués à la maison ont un plus grand degré d'implication dans la communauté que les autres. En milieu rural et dans certains arrondissements, ces enfants s'impliquent davantage dans les organisations civiques. En 1992, Larry E. Shyers(3), de l'Université de Floride, entreprit un projet de doctorat pour défier le préjugé voulant que les enfants qui font l'école à la maison sont asociaux. L'étude n'a trouvé aucune différence avec ceux qui fréquentent une classe régulière. Même que les « homeschoolers » avaient peu de problèmes de comportement, étant plutôt polis et respectueux.

Un autre argument consiste à dire que les parents ne sont pas des éducateurs certifiés et qu'ils sont donc incapables d'offrir un enseignement de qualité. Pourtant, cette « certification » n'a jamais été un gage de réussite pour les élèves – il suffit d'observer les hauts taux d'échec en mathématiques ou dans d'autres disciplines qui prévalent dans les bureaucraties publiques pour s'en rendre compte.

Confronter à des classes engorgées, les professeurs sont incapables d'offrir un enseignement personnalisé. L'enfant se retrouve bien souvent isolé, sans soutien. Et ceux qui peuvent progresser plus rapidement sont pénalisés. Notons également cette uniformité dans les méthodes pédagogiques. On utilise surtout des cours magistraux où l'enfant, loin d'être proactif, est plutôt sujet à l'ennui et à l'inattention. Beaucoup de parents préfèrent opter pour la diversité d'approches plus dynamiques que l'on retrouve sur le marché. Un marché qui ne cesse de croître et qui est alimenté d'une grande variété de sites Internet offrant des programmes complets d'étude, des livres d'instructions, des logiciels interactifs pour accompagner les apprentissages, etc.
Pédagogie dérangeante



Aucun doute, l'école à la maison est une forme de pédagogie qui dérange. Elle dérange, car elle envoie le message qu'il est possible de se dissocier du réseau traditionnel pour se réapproprier sa liberté et sa pleine responsabilité dans l'éducation de ses enfants. Reconnaissons-le, il n'y a pas beaucoup de liberté et de latitude dans le système public. C'est précisément ce piège que cherchent à éviter ceux qui font le choix de l'école à la maison.




1. C. J. Daane et Jennie Rakestraw, « Homeschooling: A Profile and Study of Achievement Test Results in Alabama », ERS Spectrum, Vol. 7, No. 2, pages 22-27, printemps 1989.
2. Chaque État américain possède sa propre réglementation sur l'école à la maison et le degré de liberté varie beaucoup. Au Canada, il s'agit d'une juridiction provinciale. Il n'est pas rare de voir l'État, sous l'influence des syndicats d'enseignants, adopter des législations pour restreindre la liberté des parents. Certaines contraintes bureaucratiques peuvent même être une source élevée de frustration.
3. Dr. Larry Shyers, « Comparison of Social Adjustment Between Home and Traditionally Schooled Students », Vol. 8, No. 3, 1992.

Suggestions de lecture


1. LauraMaery Gold, Joan M. Zielinski, Homeschool Your Child for Free: More Than 1,200 Smart, Effective, and Practical Resources for Homes Education on The Internet and Beyond, Three Rivers Press, août 2000.
2. Mimi Davis, So - Why do you Homeschool? Answering Questions People Ask About Home Education, Xulon Press, novembre 2005.
3. Harry Valentine, « State behaviour makes the case for homeschooling », le QL, no 126, July 19, 2003, « Bullying and zero tolerance in state schools », le QL, no 103, April 27, 2002.

Publié par Nicolas Lobin à 04:04:05 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (1) |

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