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De nombreux élus considèrent qu'il suffit d'augmenter les impôts pour réduire les déficits. Ainsi, comme le dit Jean de France, héritier au trône dans un ouvrage qui est sortit récemment, on a le sentiment que la plupart considèrent la France comme un ilot isolé du reste du monde. Nous savons tous qu'il faut en réalité mener une véritable réforme de l'Etat, qui pourrait se décomposer ainsi :
- En luttant contre la fraude aux allocations sociales qui s'avère très importante.
- En reformant les collectivités locales en profondeur, l Etat favorisant financièrement celles qui seraient les plus précautionneuses des deniers publics.
- En instaurant l'égalité entre l'hospitalisation publique et privée concernant les remboursements affectes a la sécurité sociale.
- En supprimant les avantages des élus, plus particulièrement les régimes spéciaux de retraites mais aussi au niveau de leurs emoluments ( plafonnement du salaire à 2000 € par mois, suppression des 2/3 des logements, véhicules et personnels de fonction qui leur est attribué ).
- En vendant une partie du parc HLM aux locataires qui en deviendraient propriétaires.
- En réduisant le coût de l'immigration, notamment de ce qu'on nomme les pompes aspirantes ( regroupement familial, etc ).
- Enfin, en supprimant les niches fiscales, inéquitables d'autant plus pour la plupart en période de crise.
Ces réformes permettraient à l'Etat d'économiser plus de 180 milliards d'euros, le tout sans remettre en cause notre système de protection sociale, qui serait modernisé pour la circonstance. Bien évidemment, 80 % du produit d'une pareille réforme serait consacré au remboursement de la dette, ce que tout le monde peut comprendre. Le reste, soit 20 %, ce qui pourrait tout de même représenter 40 à 50 milliards d'euros, sera consacré à des baisses d'impôts et réduction de charges.
L'ISF sera supprimé, tout comme l'impôt sur les bénéfices ainsi que la taxe professionnelle. La tranche la plus élevée de l'Impôt sur le revenu se situera à 30 %, impôt qui serait payé par tous les français selon leurs revenus, même de manière symbolique. Par ailleurs, les charges sociales seront plafonnées à 15 % pour les sociétés de services et 20 % pour les entreprises industrielles. Le marché du travail serait réformé en vue de garantir le plein emploi, comme c'est le cas chez nos voisins hors période de crise. Toutes ces réformes permettront à l'économie française de redémarrer plus fortement que ses voisines, d'assurer la prospérité générale mais aussi une véritable justice fiscale.
Publié par Nicolas Lobin à 17:39:10 dans EN AVANT LA FRANCE ! | Commentaires (0) | Permaliens
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