Je suis extrêmement énervée. Là, maintenant, de suite. Cette journée avait pourtant bien commencée. Ma mère qui, au petit déjeuner, m'annonce " Viens, on sort ". Prendre la voiture, aller où bon nous semble, juste le plaisir d'être toutes les deux. Rire et rapeller quelques souvenirs. Parler d'après, de l'avenir, de demain, des vacances, de tout. J'aime nos escapades, la voiture suintant la clope, l'air chaud contre les joues, fenêtres ouvertes. Nous nous sommes baladées au centre commercial, puis je suis allée acheter des bouquins. Deux Houellebecq en édition Librio " La poursuite du bonheur " et " Rester vivant ". Murakami " 1969 ". Ai cherché vainement " Mordre au travers " de Despentes. Pour une autre fois. Prendre un agenda pour noter déjà tous les concerts de prévu, les vacances aussi, juste pour avoir la satisfaction d'écrire. Le concret de la chose. J'aime les choses concretes. Entrer à la parfumerie et essayer pratiquement tout. Sentir des dizaines d'odeurs et avoir la tête qui tourne. Love in Paris de Nina Ricci. Dior. Toutes les effluves magiques. Un texto de A.
Je rapellerais l'intéréssé vers 17 heures. Celui-ci me disant, à demi-mots, faiblement, qu'il est chez elle. Alors qu'il rentrait ce matin même d'Allemagne. Et qu'une semaine auparavant, il avait refusé que l'on se voit ce jour là. Car " trop fatigué après le voyage ". Idiot. Salope. Je les déteste. Lui de me mentir si impunément. Et elle d'être une pauvre conne naïve. Je le suis aussi.
Et ça, ça me débecte. Profondément.
-- Peut-être que la voix suave d'Adam Green me calmera, mais, Mon Dieu, j'en doute fortement --
Publié par Kataoka à 17:36:22 dans Kataoka | Commentaires (0) | Permaliens
Pas le temps de blogger ces derniers jours. Allée à Paris voir Justine, nous sommes allées déjeuner dans le restaurant de son père. Je n'ai plus faim pour 10 jours. Et moi qui parle de régime à qui veut bien l'entendre. J'ai honte là. Bon, bien sûr avec mes 50 kilos pour mon mètre 64 ça peut sembler aberrant. Non, je reste sur ma position, je souhaite 48 kilos avant de partir en Grèce. Oui car je m'envole début septembre pour l'île d'Eubée. Avec A. Une semaine à ne rien faire, à part boire le vin à discrétion ( comprendre "à volonté".. ) et bronzer ( tenter un hâle léger ) sur la plage mi-sable mi-galets. Non, le rêve total. Je raconterai tout ici, bien entendu, à destination de mes lecteurs inexistants. Hormis cela, je commence à travailler mercredi. Dans un centre de malades d'Alzeihmer. Suicidaire comme boulot à ce que l'on m'a dit. Me concernant, le suicide serait de refuser un Smic. Ca, ça serait tout bonnement inadmissible. Rien qu'à la pensée d'un compte en banque qui affiche + 1000, je défaille. Je suis vénale. Publié par Kataoka à 11:12:43 dans Kataoka | Commentaires (0) | Permaliens
Rien de grandiose aujourd'hui. J'ai photocopié les feuilles indispensables pour mon inscription en seconde année à la Fac. Il ne me manque que des photos d'identités. J'irai dans quelques jours car là j'ai une tête, c'est limite invivable. J'ai regardé le film Douches Froides aussi. Très beau film. Une chronique adolescente comme ils disent. Non sérieusement quand j'étais en terminale, je n'ai jamais fait de partie à trois (à mon grand damne). Tout le monde fait ça à 18 ans ? C'est récurrent chez les pré-Bac ? Alors je suis passé à côté de quelque chose là. Ca me navre. Dans un autre registre (enfin pas si éloigné au final ), A. part quelques jours à Berlin avec un ami à lui. Et ce uniquement dans le but de déniaiser ce dernier. On pourrait s'offusquer : " Mais pourquoi partir si loin ? Il y a des putes en France ! ". Ouais, sûr. D'autres s'offusqueront du but même du voyage. L'ami en question est extrêmement timide. Pour l'avoir rencontré, je ne peux qu'acquiescer la version. C'est presque maladif chez lui. Pourtant c'est quelqu'un d'intéréssant, de cultivé, de drôle même, avec qui l'on pourrait discuter durant des heures. Seulement, à 18 ans, celui-ci n'a jamais effleuré une fille. Ni même posé ses lèvres sur un individu du sexe opposé. Alors évidement, la timidité se lie à la honte de l'inexpérience. Le but du voyage serait donc de se forger "un premier apprentissage" qui lui permettrait de repartir sur de nouvelles bases ( Solides ? J'en doute fort ). Bref', puis à Berlin pas de poursuites. Tout est légal là-bas. J'attends avec impatience le retour de A. pour qu'il me conte les aventures de son ami. Réellement, cela va être du croustillant haut de gamme. Autre registre, encore. J'ai pu lire sur info concert.com que le prochain festival des Inrocks en novembre réunira le même soir les Kooks et le Spinto Band. J'hésite à me pointer. Un vendredi soir en plus. Pas de cours le lendemain. Ma décision sera vite prise à mon avis.
Publié par Kataoka à 17:27:39 dans Kataoka | Commentaires (0) | Permaliens
Et c'était une soirée géniale mardi soir. A. et moi. Je n'aurais jamais pensé pouvoir faire tout ça avec lui, toutes ces conneries, ces inepties qui nous font penser que l'on est indispensables, réellement, l'un à l'autre. J'avais toujours rêvé de ça, d'une amitié qui dépasse tout, de se comprendre à demi-mots, sans même finir nos phrases, partager, s'élever. Tout et rien. Tout ou rien.Publié par Kataoka à 16:29:25 dans Kataoka | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par Kataoka à 16:09:25 dans Kataoka | Commentaires (1) | Permaliens
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