
Pas le temps de blogger ces derniers jours. Allée à Paris voir Justine, nous sommes allées déjeuner dans le restaurant de son père. Je n'ai plus faim pour 10 jours. Et moi qui parle de régime à qui veut bien l'entendre. J'ai honte là. Bon, bien sûr avec mes 50 kilos pour mon mètre 64 ça peut sembler aberrant. Non, je reste sur ma position, je souhaite 48 kilos avant de partir en Grèce. Oui car je m'envole début septembre pour l'île d'Eubée. Avec A. Une semaine à ne rien faire, à part boire le vin à discrétion ( comprendre "à volonté".. ) et bronzer ( tenter un hâle léger ) sur la plage mi-sable mi-galets. Non, le rêve total. Je raconterai tout ici, bien entendu, à destination de mes lecteurs inexistants. Hormis cela, je commence à travailler mercredi. Dans un centre de malades d'Alzeihmer. Suicidaire comme boulot à ce que l'on m'a dit. Me concernant, le suicide serait de refuser un Smic. Ca, ça serait tout bonnement inadmissible. Rien qu'à la pensée d'un compte en banque qui affiche + 1000, je défaille. Je suis vénale.
Et j'adore ça.
Quoi d'autre ? Je n'ai rien prévu pour ces trois prochains jours. Tout le monde est parti. Loin. J. à Lyon, N. en Irlande, A. en Allemagne. Par ailleurs, j'ai eu ce dernier au téléphone. Je lui ai parlé de son aveu destabilisant de mardi dernier. Et celui-ci niant intégralement. Les plus beaux passages " Mais j'aime M. ", " Si tu ne m'aime pas, j'aimerai M. "... On dirait un gosse. Il m'exaspère. Je le somme de stopper de se mentir de cette manière, d'être clair avec lui-même. Il ne préfère pas. C'est idiot, réellement. J'ai déjà agi de cette manière et le résultat est plus que désastreux. Et cette idiote qui lui répète à longueur de journée " C'est toi le bon " et toutes ces conneries mièvres sans saveur. Elle aussi me dégoute. Toujours ce désir de sécurité, de se projeter dans un avenir qu'ils veulent tous lisse et soyeux. Non, désolé, je n'adhère pas. Et dire que tous deux seront à la Fac l'année prochaine. Rien qu'à la pensée que je pourrai les croiser ensemble dans les couloirs, main dans la main, en sachant pertinemment que lui n'en a rien à foutre de sa tronche où transparaît une satisfaction évidente, non, j'ai une nausée irrémédiable. Je suis possessive et elle représente le point noir incrusté. Bien visible tu vois. Non sérieusement, j'hésite à aller la voir et tout lui dire. Lui hurler qu'il se fout de sa gueule et, accessoirement, qu'elle nous laisse tranquille tous les deux. Qu'il est avec elle juste pour la baiser et encore, qu'il est tombé bas. Qu'il vise petit. J'hésite réellement mais je sais, probablement, que je n'aurai jamais le culot. C'est peut-être mieux ainsi. Ou pas.
Honnêtement, quelle conne !