Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Moi

Au détour d'une phrase, à l'ombre d'un mot, peut-être m'apercevrez-vous sirotant un Blue Lines.

Malle à souvenirs

Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Farfouiller

Compteur

Depuis le 14-08-2006 :
30705 visiteurs
Depuis le début du mois :
626 visiteurs
Billets :
43 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Ire | 05 octobre 2006


- La colère est mauvaise conseillère.
(Voilà les grands poncifs si usés qu'on voit leur trame apparaître. Ils ont torché tellement de malhonnêtetés qu'ils ne ressemblent plus à rien.)

- Taper du pied, dire des mots grossiers, et pire, ce que l'on pense à brûle pourpoint, c'est très mauvais genre et puis cela ne sert à rien. Il faut com-mu-ni-quer avec raison et mesure.
(J'ai pas tout suivi, il faut être con, nu et sautiller avant de pouvoir s'exprimer ? Ou alors... Bref, dans tous les cas, il faut que je passe un brevet. Mais lequel ? Celui du faux-cul callipyge ou d'hypocritomachiavel, les deux sans doute.)

- La communication c'est la clef de voûte de toute société civilisée, il ne peut y avoir aucune relation sans communication.
(Pas de souci, je te trancherai le cou en respectant toutes les règles établies par les bourreaux et les maîtres des oeuvres sanglantes. J'aurai le sourire et le geste élégamment cinglant. Allez ma petite alouette, je vais te chanter une jolie ritournelle qui va te remplumer.)

- Regarde ce qui se passe quand on ne respecte pas un minimum de savoir vivre. On s'apostrophe comme des harengères. Je te rappelle que l'odeur de poisson est tenace, il te faudra plus qu'un numéro 5 ou 7 pour retrouver une fragrance policée.
(On voit que tu sais de quoi tu parles. Tes mains ont en vu de sales affaires. Et les tâches de compromission, de lâchetés quotidiennes, de petites et grandes trahisons, ça part bien au lavage ?)

- Voyons, ne prends pas cet air avec moi, tu sais que j'ai raison. Et puis cela te va pas au teint. Tu es bien plus jolie quand tu souris.
(J'en ai le souffle coupé... Mais je ne veux pas être jolie, je veux être entendue !)

- Allons inspire, expire. Voilà, tu vois ce n'était rien. Retiens bien : calme et sérénité.

(C'est bon je me rends.)
- Tu as sans doute raison. (Sourire white-spirit.)

Toute ressemblance avec des événements ou des personnes ayant réellement existés ne seraient que purement fortuite. Ici, on ne fait que des ronds de jambes et de fumée.

Publié par Shoupinette à 16:18:44 dans Volutes et entrechats | Commentaires (20) |

Un joli bouquet | 04 octobre 2006



Un crayonneux magicien, un matin, est arrivé sur une rutilante mécanique huilée qui semblait glissée sur le bitume argenté. Il ne resta que le temps de lancer un plein seau de couleurs sur ce qui aurait dû être un des jours les plus gris de ma vie.

Rêves en technicolors, explosions de couleurs, orgies pigmentées, ...


La fringante mouture ne vient plus poser son sceau.

Il paraît qu'il peinturlure d'autres journées d'autres vies avec parcimonie.


De toute façon, les couleurs ça fait mal aux yeux.


Shoupi... Relève tes manches et barbouille toi-même tes tranches !

Publié par Shoupinette à 16:20:20 dans Aux creux des mots | Commentaires (11) |

Lâcher prise | 03 octobre 2006


Concilier sans compromission
Avancer sans question
Accepter sans abjurer
Lâcher prise sans renoncer

S'acharner à recoller les morceaux hérissés d'un monceau récalcitrant qui profite de la moindre embardée sur cette putain de vie cahotante pour lacérer cette chair égarée un tragique soir d'été.

S'abreuver de ses cris jusqu'à plus soif, hurler à s'en péter les veines, imploser.

Concilier, accepter, renoncer, imploser.

Le serpent se mort la queue.
Tout le monde est content.
 

Publié par Shoupinette à 18:56:41 dans Aux creux des mots | Commentaires (13) |

Une adorable vieille dame | 02 octobre 2006


Dring dring !

Que faites-vous là mes tendres enfants ? Vos parents vous laissent traîner à cette heure ! Ils ne savent même pas où vous êtes... Mais, où va-t-on ?

Ah... J'avais oublié qu'Halo Vine c'était aujourd'hui. Vous savez de mon temps, on célébrait Mardi-gras, une vraie fête pas comme tout ce barda. Ah, les crêpes retournés, les bals sanglants, les parades masquées et bien arrosées ...

Mes pauvres petits... Non... Pas une fraise tagada, pas même une miette de chocolat... Mais, j'ai des carottes croquantes, d'appétissantes quenottes et des rutabagas qui vous laisseront baba.

Mes petits bouts de chou, vous resterez bien un moment. Allez, entrez ! Je ne vais pas vous manger, voyons. Il faut vous reposez. Posez donc vos sacs un peu, ils ont l'air si lourds, tant de choses à croquer...

Publié par Shoupinette à 16:42:34 dans Volutes et entrechats | Commentaires (11) |

Promenons-nous dans les bois... | 01 octobre 2006


Promenons-nous dans les champs
Si les farfadets n'y sont pas
Cueillons sans fla-fla
Des potirons luminescents

Promenons-nous dans les champs
Si les gnomes n'y sont pas
Escamotons ici et là
Le butin des ptits enfants

Promenons-nous dans les champs
Si les trolls n'y sont pas
Dévorons goulûment
Bonbons, caramels et chocolats



J'ai mangé tout le chocolat. C'est bêta, il n'en reste pas...

Publié par Shoupinette à 21:27:00 dans Fadaises et calembredaines | Commentaires (8) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| >>

Tous les derniers titres