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Gwénaëlle Goëler & Romain Busnel
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Brève : surveillances des marques parmi les noms de domaine en .fr.
Jusqu'à aujourd'hui, l'AFNIC mettait la liste des nouveaux noms de domaine enregistrés en <.fr> gratuitement à la disposition des personnes effectuant des veilles sur les noms de domaine.L'intérêt principale de cette liste résidait dans la surveillance de similitude et pas seulement d'identité des marques parmi les noms de domaine en <.fr>.
Or, l'accès à ces données est restreint depuis le 19 février 2008. En effet, seule une surveillance d'identité pourra être réalisée. Cette surveillance est donc nécessairement incomplète et a pour conséquence que des noms de domaine portant gravement atteinte à certaines marques ne seront pas détectés. Si les titulaires de marques veulent mettre en place une surveillance efficace de leurs marques sur Internet, ils devront payer pour optimiser la surveillance de similitude de leurs marques.
Cette restriction est assez étonnante. Outre les coûts supplémentaires que cela induit pour les entreprises, nous pouvons nous interroger sur la légitimité d'une telle démarche.
Gwénaëlle GOELER
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Publié par Diegoromain à 15:51:46 dans - NOUVELLES TECHNOLOGIES | Commentaires (0) | Permaliens
Suite à l'information révélant qu'une jeune femme avait eu le plaisir de devenir réellement riche à millions du fait d'un commerce virtuel (qui a eu lieu sur le « jeu » « Second life » - jeu qui permet aux participants de se créer un avatar qui tient lieu de personnage dans le jeu et que l'on fait évoluer dans un monde virtuel ressemblant au réel ; sorte de « The Sims » en plus abouti), la prise du juridique sur ce type d'opérations est en question. Et vu les implications commerciales et les sommes en jeu, le bouillonnement des cerveaux n'en est qu'au début.
[Pour info : Second Life est un univers virtuel en 3D sorti en 2003. Ce programme est une simulation qui permet au joueur de vivre une seconde vie. La majeure partie du monde virtuel est créée par les joueurs eux-mêmes. L'univers se démarque également par son économie : les joueurs peuvent créer et vendre leur création (vêtements, immobilier). Les échanges sont fait avec Linden-dollars : monnaie virtuelle qui peut être échangée contre de la monnaie réelle. Malgré les apparences, Second Life n'est pas un jeu à proprement parler mais bien une simulation.]
Romain BUSNEL
IPWEBNEWS
Crédit photos : prblog.typepad.com
Publié par Diegoromain à 16:14:02 dans - NOUVELLES TECHNOLOGIES | Commentaires (0) | Permaliens
Alors que l'industrie musicale (majors surtout) semblait trouver un créneau pouvant récupérer quelque peu la baisse de ventes physiques (c'est-à-dire matérialisé :CDs, cassettes, DVDs,..) par l'exploitation de contenus musicaux sur la téléphonie mobile, voilà qu'une nouvelle « bad news » apparaît.
Petit Rappel : les ventes de CDs et autres ont baissé de manière importante depuis le téléchargement « illégal » etc...(voir les statistiques publiées aux environs de fin janvier suite au MIDEM). Les offres de mise à disposition de contenus sur Internet « légalement » ne fonctionne que de manière peu significative et obtient peu de succès et ainsi s'avère peu rentable. Le secteur de la téléphonie mobile offre quand à elle des débouchés nombreux aux contenus musicaux. En l'occurrence le succès commercial bénéficie d'un rapport de 1 à 4 entre l'Internet et la téléphonie mobile.
La hauteur du succès que rencontre aujourd'hui les offres sur téléphonie mobile laissait espérer une compensation des pertes du « physique ». Cependant depuis quelques jours flotte dans l'air l'annonce d'une offre de téléchargement illimité de musique sur mobile.
Il faut croire que l'effet de la pesanteur s'est fait lourd puisque le salon 3GSM de Barcelone fût l'occasion de confirmer cette rumeur. Cette offre, baptisée MusicStation serait proposée en partenariat avec les Telco (opérateurs de téléphonie mobile) du monde entier et offrirait dès le mois de juin, pour les consommateurs européens, l'accès illimité au catalogue d'Omnifone (société lançant l'offre) pour 2,99 euros la semaine.
Il s'agit maintenant de connaître l'étendue véritable du contenu du catalogue de la société qui laisse croire qu'elle s'est entourée des principales maisons de disques (info à relativiser et à confirmer par la suite). Du coté des Telco, il semblerait que 23 opérateurs internationaux et nationaux couvrant plus de 40 territoires auraient accepté un partenariat.
Techniquement, l'offre circulerait sur les réseaux et seraient compatibles avec 75% des téléphones. La question des DRM se pose néamoins...et résolue sous format eAACC+ (Enhanced Advanced Audio Coding).
En outre, une offre Premium permettra, pour 3,99 euros par semaine au lieu de 2,99 euros, d'accéder au catalogue de MusicStation aussi bien depuis son mobile que depuis son ordinateur, PC ou Mac. La gestion des morceaux téléchargés sera centralisée sur le service. Ainsi, en cas de perte ou de vol de son mobile, l'utilisateur pourra-t-il retrouver ses morceaux dès la première synchronisation à MusicStation.
Une nouvelle offre concurrençant NeoMusicStore, distributeur de musique sans DRM qui vient en effet d'annoncer que les utilisateurs du service pourraient désormais télécharger gratuitement sur leur mobile la musique qu'ils ont acquis au moyen de leur ordinateur. Une version mobile du service, permettant, outre le téléchargement, l'achat direct de musique sur son mobile, est par ailleurs prévue d'ici le mois de mai prochain.
Les éditeurs musicaux vont devoir serrer les prix...
Romain Busnel
IPWEBNEWS
Crédit photos : www.ZDnet.fr
Publié par Diegoromain à 17:48:23 dans - NOUVELLES TECHNOLOGIES | Commentaires (0) | Permaliens
Aujourd'hui nous souhaitons mettre à l'honneur un mémoire rédigé par un étudiant de la promotion 2005-2006 du M2 recherche - droit des créations immatérielles de l'Université de Montpellier.
Ce mémoire s'est attaqué à un sujet relativement (mais si l'on en juge la compréhension technique de la moyenne des juristes, l'adverbe "extrêmement" conviendrait mieux) complexe, en l'occurence les licences libres en matière de logiciel.
L'open source ou free source, le monde du libre contre les licences propriétaires,...tout cela vous parait peut etre lointain mais ce sont des problématiques qui se portent à vous, Professionnels du la PI, si ce n'est aujourd'hui cela sera demain.
Aussi nous vous recommandons de lire attentivement le mémoire de M.Benjamin Jean s'intitulant "Option libre, compatibilité entre contrats".
Très complet (98 pages), il recèle de points importants et est très bien écrit.
Une recommandation IPWEBNEWS:
http://www.legalbiznext.com/droit/Option-Libre-Compatibilite-entre
Romain Busnel
IPWEBNEWS
Publié par Diegoromain à 16:42:20 dans - NOUVELLES TECHNOLOGIES | Commentaires (1) | Permaliens
En effet, il a été annoncé ce week-end qu'une société ( Interlink Electronics Inc.) lance une procédure en contrefaçon de brevet. Il est reproché la violation des droits sur la manette (control pad) de la console, appelé Wiimote.
Selon nos sources, la dite société souhaiterait e retrait immédiat de la console et le versement de dommages intérêts.
Cette info est à relativiser, car, comme chacun sait, dans ces problématiques de distribution et de sorties de produits, un paiement substantiel conclut souvent une résolution amiable du problème.
Il est vrai que l'on imagine mal comment retirer du marché cette console qui a une semaine de vie en France (et que dire des autres marchés primaires : Japon, Chine, USA,..). Ainsi la menace, selon notre analyse, a surtout pour fonction de faire grimper les prix des DI et de l'arrangement contractuel. Bluff quand tu nous tiens...
Reste à savoir si la violation des brevets est réelle.
Petit rappel :
Interlink avait déposé son brevet en septembre 1997, puis publié les premiers croquis le 1er février 2005. On aperçoit une relative similitude avec la Wiimote actuelle.
Cependant, c'est le projet de Nintendo qui fut le premier à être dévoilé à la presse, lors de l'E3 2005, lors du projet Revolution. Par ailleurs, le périphérique élaboré par la firme américaine n'est ni plus ni moins qu'une souris ergonomique pour PC, donc complètement différent du projet de Nintendo. Ceci dit, de récents tests ont montré la possibilité d'utiliser la Wiimote sur son ordinateur.
Des différences entre les deux produits sont tout de même de taille, notamment au niveau de l'utilisation. Alors que le Nintendo permet de déplacer le pointeur à l'écran en bougeant son contrôleur dans l'espace, le brevet d'Interlink décrit un mécanisme de pointage centré sur une utilisation d'un "Touch Pad" et de boutons et non sur le mouvement du périphérique en lui-même.
Cela rappellera à certains d'entre vous l'affaire Sony / Immersion au niveau de l'option de vibration des manettes DualShock il y a quelques mois.
A suivre...
Romain Busnel
IPWEBNEWS
Crédit photo : http://fr.wikipedia.org/wiki/Wiimote
Publié par Diegoromain à 10:54:27 dans - NOUVELLES TECHNOLOGIES | Commentaires (2) | Permaliens
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