Si vous avez le sourire facile et si vous ne vous prenez pas trop au sérieux , si vous aimez les maux, les mots et les émois qui en découlent, les photos et leurs émotions, la musique et sa magie,alors soyez les bienvenus.
Pour moi jardinière débutante, de remplir ce panier fut un moment de grande fierté. De la sueur, ( le meilleur engrais m'a t-on dit )du temps, du soleil et de l'amour...
Rien de tel pour me débarasser des soucis.
Juste un petit moment de bonheur...
Publié par lumieredesombres à 10:34:17 dans Mots d'amour | Commentaires (7) | Permaliens
Le week end s'est achevé et je reprends le train train quotidien...
Mais pour éclairer ma semaine, brille dans ma tête et mon coeur, un rayon de bonheur. Oh rien de particulier, juste lui et moi, quelques amis parfois. Juste nous et notre amour tranquille. Rayon de soleil et matins calins coquins. Mots doux, mots d'amour. Une promenade en amoureux en se tenant par la main. Savoir qu'il est là, pour moi, mon soutien , mon amour, mon toujours.
Week end ordinaire d'amour extraordinaire...
Publié par lumieredesombres à 10:02:34 dans Mots d'amour | Commentaires (5) | Permaliens
Il y a des mots qui consolent, des mots qui caressent. Il ya des mots qui font vibrer, des mots qui font pleurer. IL ya des mots qui construisent, il ya des mots qui bâtissent l'avenir. Et il ya des mots qui détruisent, des mots qui déchirent, qui déçoivent.
Je suis un monstre ! Je suis une mauvaise fille ! Que n'ai-je pas été éliminée par une fausse couche ou un avortement. L'une voulait de moi comme une poupée obéissante et docile jusqu'à la fin de mes jours. L'autre ne voulait pas d'un fardeau, qui allait envahir son petit monde égoïste.
Mais je suis là. J'ai eu de l'amour quand même. De l'attention, des cadeaux. Enfant gâtée, protégée. Trop peut être. Protégée du monde et de ceux qui ne rentraient pas dans le moule déterminé à l'avance. Peut être pur cela ou à cause de cela, j'ai laissé filé des chances, des opportunités de certaines vies. Plus belles ou moins belles que celle que je vis, je ne sais pas et je ne le saurais jamais.
J'ai essayé d'être l'enfant parfait, la jeune fille parfaite et la femme parfaite. Pour être aimée, acceptée. Elle m'avait dit un jour que lui ne voulait pas de moi, que ce n'était qu'au bout d'un moment que j'ai été acceptée, par obligation ? Comment peut-on se croire digne d'être aimée alors que le premier homme de votre vie ne veut pas de vous ?
Au fil du temps, j'ai vu, j'ai compris les lâchetés, les compromissions, les mensonges. ON refuse, on nie. J'ai toujours eu la fâcheuse tendance de mettre les gens que j'ame sur un piédestal. Mais les humains ne sont que ce qu'ils sont. Des humains. Des êtres aux pieds d'argile.
Au fil des années, j'ai nié tout ce que j'étais. Peut être ne me le demandait on pas. C'était que mon imagination ? J'ai tenté d'être ce que je croyais que l'on attendait de moi. Poupée ayant toujours l'air de sortir de sa boite. Poupée toujours souriante, au sourire figé parfois. Poupée qui cachait son chagrin sous des tonnes de vernis de politesse exquise. Poupée que l'on pouvait exhiber puis ranger au fond du placard en attendant la prochaine sortie. Mais à la gentille poupée on disait souvent que les autres poupées étaient meilleures qu'elle. Toujours. Parfois quand même on lui disait qu'elle était formidable, merveilleuse. Mais à la prochaine colère, elle n'était plus rien ! Plus rien qu'un monstre ? Alors la poupée s'est acharnée à être la meilleure. Partout. La première à l'école, la première dans son boulot. La première dans ses travers sexuels. Extrême. Dévouée. Faisant passer les autres, leurs désirs, leurs envies avant elle. Et pourtant on lui disait qu'elle était égoïste. Alors elle essayait encore plus. Et se faisait encore plus de mal. Toujours pou être aimée. Le besoin d'amour vous pousse à faire tout et n'importe quoi et j'ai fait tout et n'importe quoi. Vraiment n'importe quoi.
Parfois la poupée a dit non ! Ce n'est pas venu comme ça. Il a fallu des thérapies. Qu'on lui explique. Qu'il fallait couper le cordon. Alors elle a osé. Elle a dit non. La première fois, cela a déclenché une tentative de suicide. Elle rentrait chez elle pour les vacances. Et personne pour l'attendre à la gare, car tout le monde à l'hôpital à son chevet. Et le médecin qui lui dit « c'est de ta faute »
Le sentiment de culpabilité était déjà bien ancré chez la poupée. Là il prit des proportions... Dépression. Envie suicidaire aussi. Comme Elle ? Non ! la poupée ne voulait pas. Alors elle a redressé la tête ! Elle a filé chez le psy pour lui demander de la débarrasser de tous ces médicaments abrutissants qui la faisait rire avec les oiseaux. Pendant Elle partait dans un hôpital psychiatrique pour se faire désintoxiquer des médicaments divers et variés qui lui étaient donnés pour empêcher les récidives de tentatives de suicides. Car il y en a eu tellement. Des qu'il y avait un problème. Suicide ! Parfois la poupée s'est même surprise à souhaiter qu'elle ne se rate pas. Horreur ! Vous avez dit monstre ?
Lui était comme absent pour la poupée. Il ne pouvait faire face à tout. Et puis une poupée qui sait se débrouiller toute seule. On n'a pas besoin de s'en occuper.. Elle est forte la poupée. On pouvait lui confier des choses que jamais on ne devrait confier à un enfant. ON ne devrait pas faire entrer une poupée dans la chambre de ses parents. Lui et Elle n'auraient pas du épancher leurs rancœurs conjugales dans les oreilles de la poupée écartelée. Car elle les aime tous les deux malgré tout. Ils lui ont donné l'éducation pour se battre, toujours et tout le temps.
Le temps a passé et la poupée a essayé de se préserver en restant éloigner. Mais vive le téléphone, qui permet de faire autant de bien que de mal. Pour certain chagrin, la pupée était consolée. Elle était choyée, gâtée toujours. Drôle de mélange. Mère de ses parents tout en devant rester la petite fille de 5 ans.
La poupée après ses errances a rencontré l'homme avec qui elle veut passer le reste de sa vie. Lui il l'aime comme elle est la poupée. Jolie ou pas elle est la plus belle à ses yeux. Quand elle est cassée, il l'a prend dans ses bras et il recolle les morceaux. Toute fissurée qu'elle soit, pour lui elle redevient forte. Elle n'est plus seule. C'est si bon d'être enfin soi même. Il l'aime et la protège. Plus besoin de barricades, de barrières. Pourtant il est malade. Elle a peur pour lui. Mais son avenir est avec lui. Au moins pour deux milles ans. Renouvelable si affinités.
Eux sont dubitatifs. La poupée est enfin casée. Mais il faut qu'elle reste disponible malgré sa nouvelle vie. D'abord une tentative pur mettre la main sur son Grand Jour. Organiser son mariage à sa place. « tu comprends c'est mieux comme, plus économique, plus... »
Apres un moment de stupeur, la poupée ne veut toujours pas faire de peine, la poupée dit NON ! Son Grand Jour est à elle et elle l'organisera comme le voudra. Elle sera la princesse d'un jour. Ce sera le premier des plus beaux jours de sa vie. Alors eux, ils ne veulent pas venir « tu comprends, le chien est vieux et malade, il ne supportera ni le voyage, ni de rester quatre jours sous la garde du gentil voisin. »
Alors elle pleure la poupée. Ca va faire un vide dans son cœur. Déjà à cause d'eux son frère ne viendra pas. La poupée voit sa famille se réduire comme une peau de chagrin ; Alors elle se dit que sa famille ce sera son Amour et elle et peut être un bébé de cet amour.
Comme elle n'a pas pliée, ils sont venus. Mais ils savaient qu'ils lui feraient payer un jour.
Déjà ils partent. Ils étaient à 1 500 km ils partent à l'autre bout du monde, 14000 km. Dans un pays qu'ils ne connaissent pas. Ils n'ont pris quasiment aucun renseignement. Mais il faut qu'ils partent pour fuir ces enfants monstrueux, ingrats et méchants qui brisent leurs cœurs.
La poupée est inquiète, si inquiète. Elle se sent déjà orpheline, de plus en plus.
Mais la poupée a d'autres combats. Son bébé il faut se battre pour le faire. Examens, traitements, tentatives échecs. Son cœur qui se brise. Elle se sent encore coupable. Elle a voulu donner de l'espoir à son amour et elle a le sentiment de le décevoir, de lui faire de la peine. Mais son Amour il la soutient encore et toujours.
Pendant la dernière tentative, ceux qui sont si loin ont décider de rentrer. Pour aider la poupée. La poupée est soulagée. Elle les aura auprès d'elle pour veiller sur eux, l'âge venant. Et un enfant s'il vient a besoin de ses grands parents. Mais là tout bascule. Pour une histoire de religion découvert sur le tard d'ailleurs. Puisque la poupée n'adhère pas d'un oui franc et massif, puisqu'elle veut partager avec son Amour. Ils ne rentrent plus. De toute façon ils rentraient pour l'aider à élever son enfant. Car elle travaille la poupée, et elle est vieille la poupée, et on ignore son amour sui est là près d'elle. Et là aussi , la poupée dit NON ! Si elle a son petit, elle s'en occupera elle-même, même si elle travaille, même si elle est vieille ou malade. Elle fera comme des millions de femmes avant elle, elle se débrouillera.
Et là arrivent les derniers mots qui font si mal. Les mots qui salissent son amour, que la poupée aurait choisi pour se caser, les mots qui salissent son Grand Jour comme jour de mascarade. Les mots qui la traitent de monstre. Les mots qui lui font choisir entre eux et son amour. Et les mots qui lui disent tant mieux si elle n'a pas d'enfant car ele ne saurait pas s'en occuper et qu'elle ferait un enfant malheureux. Que son désir d'enfant n'est qu'une obsession, une lubie, un caprice. Que la poupée n'est pas faite pour être maman à son tour. Et que si par malheur elle avait un enfant ils espéraient qu'il se retourne contre elle comme la poupée s'était retournée contre eux. Et en plus, ils voudraient des excuses.
Alors je m'excuse.
Je m'excuse d'être un monstre.
Je m'excuse d'avoir voulu m'occuper de vous.
Je m'excuse de m'être inquiétée.
Je m'excuse de vous aimer.
Je m'excuse de n'avoir jamais eu un mot plus haut que l'autre et d'être restée toujours courtoise et respectueuse.
Je m'excuse pour ce que j'ai fait ou pas fait.
Je m'excuse même d'être vivante et je m'excuse d'être heureuse avec l'homme que j'aime.
Et le plus beau.
Elle est revenue vers sa poupée. Car de si loin, on a toujours besoin d'une poupée. Pour s'occuper de vos affaires ; pour faire les choses qu'ils ne comprennent pas. Et la poupée, par respect, malgré sa rancœur, sa rancune, la poupée le fait. Elle les aime malgré tout, ce sont ses parents. Mais le cordon est définitivement brisé. Elle devient presque indifférente. Ils ont fait leur choix. Même si on lui dit que c'est cause d'elle. C'est eux qui ont choisi de rester si loin la bas. Alors elle ne s'inquiétera plus, elle ne s'apitoiera plus. Elle en prendra soin, par devoir maintenant, en souvenir du meilleur qu'elle conserve à l'abri dans son cœur.
La poupée, j'ai eu mon cœur brisé ; De chagrin, de déception. J'ai versé des larmes et des larmes. Mais maintenant je regarde vers l'avenir avec mon AMOUR pour toujours.
Publié par lumieredesombres à 23:27:54 dans Mots d'amour | Commentaires (7) | Permaliens
Il y a des jours et des nuits
Qui se succèdent comme le soleil apres la pluie
Il y a des jours de peine
Où j'ai entendu crier la haine
Et pourtant des jours de d'espoir.
Et des nuits de sourire dans le noir.
Quand un cadeau vous est donné
Pourquoi à autre chose doit t-on renoncer?
Il n'y a pas de bonheur parfait
Et pourtant j'y croyais.
Il n'y a pas de bonheur toujours
Mais heureusement beaucoup d'amour.
Alors tourner le dos au chagrin
Rejeter le passé d'une main
Garder toujours les yeux ouverts
Et partir vers la lumière...
Publié par lumieredesombres à 22:15:49 dans Mots d'amour | Commentaires (6) | Permaliens
J'avais à peine seize ans
Et jouant avec le vent
Soufflant, impertinent
La nature accueillante
Veillait bienveillante.
Dans ce temps enfantin,
Arriva le destin
Qui peut être main,
Plus qu'adolescent,
Tu n'avais pas vingt ans.
Ton regard indulgent
Insoucieux des gens,
Ton air intransigeant,
Altier, insolent
Se montrait exigeant,
Me rendait hommage
Sans aucun langage.
Pourtant fille sage,
Je ressentis le choc
D'un élan réciproque.
D'une mine étonnée
Je me suis mutinée,
Raide, comme amidonnée,
Je fixais, entêtée,
Mes pieds, désemparée.
Le mien fut en prison
En perdant la raison
Qu'elle était la saison ?
Je ne m'en souviens pas,
Le soir venait déjà.
Entrant dans mon espace
Avec beaucoup d'audace,
J'ai senti une menace,
Puis dans l'âme une épine
D'une douleur divine.
Alors sans réprimer
Un sourire, un baiser,
Me donna, tout léger
Comme pour effacer
Ma crainte irraisonnée.
Subitement surpris
Et soudain attendri
Alors tu as compris
Mon inexpérience,
Qui fit ma réticence.
Bien sur ce baiser là
Etait une première fois.
Tu me l'avais appris
Nous nous sommes épris
Et je l'ai su aussi.
Tu m'as laissée grandir,
Et puis m'épanouir,
Réfrénant ton désir.
Apres un long hiver
Fleurit le primevère.
Alors celle d'hier
Découvrit les mystères
De la tentation
Et des interdictions
Sous ta séquestration.
N'ayant pas eu de brides
J'étais intrépide
Très vive et avide.
Tu étais soucieux,
Parfois, même furieux.
Je connaissais tes vœux
Je faisais des aveux.
Tu te montrais fougueux.
Nous étions bienheureux,
Aux moments délicieux.
Mon corps devint curieux
Le tien fut impérieux.
Tu murmuras : je veux !
Je tendis mes lèvres
Brûlantes de fièvre.
J'écoute ta supplique
Presque je te griffe.
Ensuite sans défense
Je suis l'obéissance
Jusqu'à l'indécence.
Et mes sens endormis
Comme par une magie,
S'entrouvrent tels une corolle.
Mes pensées s'envolent
Frivoles, elles caracolent.
Goulûment, je flaire
L'odeur chaude de ta chair.
Tu décides davantage,
Alors je t'encourage
En t'offrant l'avantage.
Toute à ta fantaisie
Puisque tu m'as choisie,
Je me fais tentatrice
Entière à ton caprice
Folle adulatrice.
Tu es l'unique vainqueur
Et tu soupires moqueur.
Ta marque implacable
Est ineffaçable
Surtout ineffable.
L'amour suivit son cours
Et avec maints détours
Oubliant sa jeunesse
Apportait la tristesse
Pour mieux jouir des liesses.
Aucun souvenir flou
Je suis à tes genoux
Pour calmer le jaloux.
Je suis ta complice,
Oublies ton supplice.
Je suis une hirondelle,
Mais jamais infidèle
Quand tu me rappelles
Je viens à ton appel
Oubliant nos querelles.
Quand je te vois volage
Tout mon être se ravage
J'ai envie de carnage.
Je me retrouve sauvage
Pour détruire ton mirage.
Ne soyons pas parjure.
Je t'en prie, t'en conjure,
Ne soyons pas meurtris.
L'amour n'a pas de prix
Alors qu'il nous a pris.
Pourquoi chercher ailleurs ?
Nous avons le meilleur
Chassons tous les soupçons
De stupides trahisons
Qui laissent des pinçons.
Quand les autres nous tracassent
Et nous font des grimaces
Regardons les en face
Toi et moi enlacés
Pour nous débarrasser.
Regardons l'horizon
Sans nulle déraison
Avec quelques frissons
Sur nos peaux très proches
Et qui encore s'approchent
Sans cesse la vie s'enfuit
Viens ! Nous avons des fruits
Doux, à mordre sans bruit.
Le soleil lance des feux
Nous embrase tous les deux.
On se connaît par cœur
Ayant chassé nos peurs
Nos corps cherchent à se plaire,
Pour surtout se complaire,
Dans la nuit éphémère.
Publié par lumieredesombres à 11:38:50 dans Mots d'amour | Commentaires (8) | Permaliens
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
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