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Chapitre 7 | 29 décembre 2006

Chapitre 7






 Lettre à Mon Maître, à Mon Seigneur,

Comme chaque jour, je vous écris, et je n'ai pas besoin de votre ordre pour m'en acquitter, j'ai tellement besoin de vous ! et vous écrire, c'est vous sentir encore plus là. Je me rends compte que je ne sais rien de votre quotidien alors que j'ai l'impression de connaître l'homme que vous êtes.


Je pense à vous sans arrêt, avec le désir de plus en plus profond de vous obéir, de vous appartenir. J'ai découvert cette dernière fois avec vous ce monde que vous semblez tant aimer. Je ne sais pas si je serai à la hauteur de vos espérances, ni si je puis oser le penser, mais voudriez vous bien m'aider à devenir aussi soumise que ces femmes que j'ai vu ce soir là..? Mais soumise à vous, qui avez déjà fait de moi cette femme, si femme. Je n'ai jamais autant été regardée que depuis que je me tiens comme vous le voulez, les jambes toujours un peu écartées, la jupe relevée pour que mes fesses soient toujours en contact avec les sièges. Et j'apprends à aimer cela. Pour vous.Mes talons plats et mes pantalons me manquent, c'est vrai, mes sous vêtements aussi, parfois, mais en les ayant abolis, je deviens peu à peu celle que peut être vous aimerez.


Je n'ose pas, je ne sais pas, j'ai peur d'être ridicule, mais je vous avoue que je voudrais que vous m'appreniez, vous qui me rassurez tant. Je suis fascinée par ces femmes que je rencontre avec vous, et je voudrais tant leur ressembler. J'ai envie que vous disposiez de moi, à votre convenance, parfois, souvent, ou tout le temps. Vous savez que je n'attends plus désormais que vous. Me voulez vous pour vous ?Puis je vous dire que même si j'ai eu honte de mon plaisir sous vos caresses dans ce club, si j'ai été très intimidée par tous les regards, je suis heureuse que ce soit moi que vous ayez choisi, et j'aurais voulu que ces instants, cette jouissance ne s'arrête jamais. J'aurais voulu garder une éternité les jambes écartées pour vous être offerte, et que vous vous serviez de moi. Je ne sais pas pourquoi j'ai autant aimé que vous me frappiez ensuite, pourquoi cette douleur était si délicieuse, ni pourquoi elle me manque.


Tant pis, mais je vous avoue, encore, que j'ai envie d'apprendre, que j'ai envie que vous me fassiez mal, je ne sais pas pourquoi mais je le sens. Sans doute parce que vous me réconfortez ensuite si bien. J'ai l'impression de vous devoir d'être une femme, mais d'être juste à l'aube de cette femme. Je voudrais si j'osais, vous supplier de m'enfermer, de m'isoler sauf de vous, de me dresser comme une véritable esclave, puisque vous m'appelez ainsi, de me faire me taire, de me réduire à néant pour me faire renaître. Je voudrais vous servir, savoir que je peux vous aimer, que si je fais tout ce que vous voulez, vous me garderez. Je fantasme d'être marquée au fer rouge, savez vous que j'ai acheté Histoire d'O en pensant à vous et que je l'ai enviée ?Je reviens plus tard vous écrire à nouveau, et espérer vous lire.


 Je suis à vous. 


 


Claire Petite esclave innocente, Merci de tes mots et de ta sincérité. Tu ne connais rien de mon quotidien car je suis d'un naturel secret et que tu ne me demandes rien, mais je n'ai rien à te cacher. Et qu'importe, l'essentiel reste ce que nous partageons ensemble.


 J'aime que tu sois ainsi sans tabou, et rassure toi, tu apprends vite et peu à peu tu seras comme ces femmes que tu regardes, sauf qu'il te faut être toi et ne pas vouloir ressembler à telle ou telle. Tu me donnes, tu alimentes mes envies sadiques en me parlant du martinet. Je savais que tu aimerais ; sache que je te marquerais encore et encore de toutes les manières possibles puisque tu m'appartiens.


Oui tu peux le demander, supplier, chaque jour te verra marquée davantage. Et peut être un jour, aussi, le fer viendra inscrire mon nom dans ta chair, le fer ou autre chose. Je voudrais que la transgression devienne une de tes envies les plus fortes. Je ne veux pas te nier, ou te réduire à néant. Te révéler oui, te faire devenir femme et prendre conscience de ton corps. Mais pour cela il faut que je décide de tout pour toi. Obéis-moi. Ecoute moi, abandonne moi les rênes de ta vie, parle moi encore et encore, laisse toi guider dans tous les plaisirs que nous nous donnons, continue à t'offrir à moi, je te dirais si je veux que tu t'offres à d'autres, je te montrerais, je t'exhiberais, tu verras tu seras aussi fière de toi, que moi de toi.


Un jour, je te ferais signer un contrat qui nous liera à jamais et que nous scellerons de notre sang.


Tu vois, Petite Esclave, tes vœux vont être exaucés. Prépare-toi.

Ton Maître 

Publié par lumieredesombres à 09:13:50 dans Roman feuilleton | Commentaires (4) |

Clair obscur | 28 décembre 2006

 


 


Clair obscur d'un désir,
Ombre et lumière d'un plaisir
Parceque je t'aime
Parceque je te désire
Toi la femme de ma vie,
Toi la mère d'une nouvelle vie
Je veux te couvrir de baisers
Je veux te lier pour te libérer

Je t'aime

Publié par lumieredesombres à 09:46:11 dans Ses mots à Lui | Commentaires (1) |

Chapitre 6 | 28 décembre 2006

Chapitre 6




 Claire était confortablement installée dans un fauteuil Louis XV au sein du club, buvant doucement le cocktail que Jean lui avait commandé. L'ambiance était très douce et gaie, une vingtaine de personnes étaient déjà présentes et le buffet était ouvert. Elle ne pouvait malgré tout cacher une anxiété qui faisait doucement trembler ses mains. Pourtant Jean avait tout fait pour la calmer, lui indiquant que ce soir serait un jour voyeur, où il ne jouerait pas d'elle. Toutes les femmes étaient magnifiquement parées, et elle était soulagée des vêtements que Jean lui avait offert, se sentant ainsi fondue dans la masse !
Elle était fascinée par un jeune couple de 30 ans environ, par elle surtout. De longs cheveux bruns, un visage angélique, assez femme enfant, mais avec une poitrine qui n'avait rien de juvénile. Lorsqu'elle était revenue du buffet avec deux assiettes remplies, sans même un ordre de son maître, elle s'était mise à 4 pattes devant lui, les reins très cambrés, offrant son dos comme table à son seigneur et maître. Son assiette à elle était posée à même le sol, et elle la mangea plus tard, comme un chienne, en plongeant la tête directement dans l'auge. C'était terriblement érotique, d'autant qu'elle gardait les jambes écartées, dévoilant un sexe rebondi, parfaitement épilé, et dont les lèvres percées étaient étirées par de lourds poids s'entrechoquant. Le plus fascinant restait le regard qu'elle lançait à son maître, plein d'amour et de respect, d'attente et de désir.
Est ce qu'elle serait capable d'être ainsi humiliée en public pour l'amour de son maître ? Claire se demandait le chemin qu'elle devrait emprunter pour réaliser ses envies et ses souhaits. Pourquoi cette femme le faisait elle, pourquoi elle même avait elle envie de le faire ? Le dîner achevé, certains couples commencèrent à s'éclipser dans les autres pièces du club que Claire n'avait pas encore visitées. L'alcool aidant, elle commençait à se détendre et à se sentir très excitée par ces corps de femmes dénudés, et ces hommes qui les utilisaient. Les hommes soumis présents étaient pour elle des interrogations : comment un homme pouvait il se soumettre, n'était ce pas la place d'une femme que d'être aux pieds de son homme ? Les lèvres de Jean au creux de son cou, ses main la caressant au travers de la jupe en latex, la pression de son corps contre ses seins achevèrent de l'exciter. Leur baiser long et passionné sur la piste de danse la laissa pleine d'envies furieuses et violentes, et elle s'agrippa à lui pour lui faire passer ce désir, qu'il l'utilise fasse d'elle ce qu'il veut. Les seuls mots qu'elle arriva à prononcer furent « s'il te plaît. ». En la regardant, il cru comprendre, et l'attira doucement vers la pièce du fond, d'où venait des bruit régulier de flagellation. Attachée en croix avec les bras très étirés, un femme blonde avait déjà le dos et les fesses très marquées par les coups qu'elle recevait sans discontinuer de deux hommes qui la frappaient en cadence avec un martinet. Chaque bruit de l'instrument sur son corps tendu et offert était accompagné d'un cri rauque très excitant. Claire enviait ses marques rouges sur son corps, l'attention de l'assemblée sur le corps supplicié, et une étrange tendresse l'attirait vers cette belle femme blonde. La main puissante de Jean vint la saisir doucement à la nuque, et guidée par elle, Claire passa dans la pièce à côté où trônait une banquette matelassée noire. Le socle était en pente, moyennant quoi, lorsqu'il la fit s'agenouiller et se coucher dessus, sa tête était plus basse que ses fesses, ainsi très fortement mises en avant ! Tentant de précéder les désirs de son maître, ses mains remontèrent sa courte jupe en latex pour la rouler au niveau de sa taille et elle écarta ses cuisses pour s'offrir totalement. Elle se sentait si bien dans cette position! Une certaine dolence l'envahissait tandis que Jean lui caressait doucement le dos, puis les cuisse de ses mains. Un frisson d'excitation l'envahit lorsqu'elle senti ses fesses écartelées, faisant à la fois s'ouvrir son anus et masser son clitoris écrasé contre la banquette. Elle devait être indécente et elle sentait son sexe gorgé de désir. Ses fesses partaient à la recherche de la main, désirant à la fois sa caresse, mais aussi ces émotions brûlantes qu'elle désirait parfois. Elle ne perçut pas le monde qui se regroupait autour d'elle, tout était flou, seule existait cette main et ce maître à qui elle voulait tout offrir d'elle, maladroitement mais avec cœur. Les premiers coups ne furent qu'agréables et Claire était ravie de supporter cela si facilement, elle avait le sentiment que les lanières du martinet la caressait doucement, sur les fesses et le bas de son dos dénudé. Elle commença à gémir lorsque Jean frappa plus fort, en rythme plus cadencé, en de grands souffles où l'assemblée pouvait distinctement entendre un « oui » violent. Que cela dure indéfiniment pensait-elle et que je meurre de plaisir! Après une pause où Jean vint lui masser fermement les fesses (elle apprit bien plus tard que c'était pour stimuler sa production d'endorphine – elle ignorait qu'il existât des techniques pour fouetter une femme), les coups se firent plus lents mais beaucoup plus fort. La douleur lui vrillait les fesses, descendant en longs frissons le long de ses jambes, jusqu'à ses pieds, provoquant brûlures et excitation, désir de fuir et bonheur de s'abandonner. Ce n'est que très tardivement qu'elle s'aperçut que les coups avaient cessés, des mains lui caressait tendrement le dos tandis qu'une bouche gourmande provoquait mille frissons dans son cou offert. Dans ses yeux noyés de larmes, Claire vit Jean rayonnant de plaisir et de tendresse. Il l'aida à se redresser et la soutint pour revenir prendre des forces dans le salon, ses reins et ses fesses étaient en feu et elle se sentait cassée de partout, et si pleine de son amour et de ses coups. Dire qu'il ne devait rien faire ce soir ! Elle ne regrettait rien au contraire, et vint se lover amoureusement à ses pieds, la jupe toujours tirebouchonnée à sa taille. Pouvait elle lui dire qu'elle était prête à beaucoup plus, là maintenant, s'il le désirait, pour lui, rien que pour lui ?



Publié par lumieredesombres à 09:36:15 dans Roman feuilleton | Commentaires (1) |

Joyeux Noel | 23 décembre 2006

Publié par lumieredesombres à 19:17:42 dans Mots d'amour | Commentaires (2) |

La liste au Pere Noel | 23 décembre 2006

 


 


J'espère qu'il va s'en sortir le Père Noel avec toutes ces listes de joujoux à gérer

Publié par lumieredesombres à 19:06:54 dans Mots d'humour | Commentaires (0) |

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