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Chapitre 10 | 04 janvier 2007

 


Chapitre 10





 

 


 


Claire était très ébranlée par cette dernière matinée chez Jean. Une foule de questions se pressait. L'aimait il ? En quoi était il lié à cette jeune femme, Anne ? Comment pourrait elle parvenir un jour à supporter tout ce qu'elle avait subie ?Etait il un monstre de sadisme et elle, plongeait elle dans la folie pour être autant attirée vers lui ?Y avait il d'autres femmes dans sa vie avec qui il partageait cette intimité torride ?

Après le départ d'Anne et Ludovic, Jean lui avait longuement parlé. Il établissait des faits et voulait qu'elle réfléchisse. Il lui avait montré une partie de ce qu'il aimait. Oui il aimait prodiguer du plaisir dans la douleur si sa partenaire aimait. Oui il éprouvait du plaisir à exercer cette domination. Oui il croyait qu'elle était faite pour vivre ce que vivait Anne et même au delà. Oui elle était encore libre, mais elle savait que si elle revenait demain vers lui, elle ne pourrait plus rebrousser chemin, et qu'elle se soumettrait corps et âme.

Jean écrasa sa cigarette pensivement. Il revoyait l'air affolé de Claire pendant qu'il s'occupait d'Anne. Il ne l'avait pratiquement pas quittée des yeux, tout en prenant garde à la resistance exceptionnelle de son esclave d'une heure. Il se rendait compte qu'il avait été trop vite, mais qu'il était avide d'elle, et qu'il voulait partager toutes ces folies, et oui, avec elle. Il pensait qu'elle pourrait en être capable, mais il ne voulait pas l'abimer, au contraire, il voulait qu'elle se découvre et se transcende. Il avait envie de la protéger, de s'occuper d'elle, mais ne voulait pas trop s'engager.Or elle était dejà tellement confiante.Il était attentif à tout ce qu'elle lui écrivait tous les jours et sentait bien son évolution.

Le diner tirait à sa fin. Claire avait été éblouie par la saveur et la finesse de la cuisine, par le ballet des serveurs stylés. Elle avait l'impression d'être le point de mire de la salle, ne portant que son corset et sa jupe, ses bas haut tirés, ses escarpins vertigineux et un collier de métal lisse que Jean lui avait offert avant d'entrer.Mais le champagne et les vins lui avaient vite fait oublier sa gêne, elle était radieuse. La soirée était exceptionnellement douce et ils enfourchèrent la moto de Jean pour se diriger vers le Bois de Boulogne.Arrivés dans les allées, Claire n'y tint plus, grisée par le vin, la vitesse, l'excitation, elle enleva son casque pendant que Jean ralentissait.Sa jupe s'était depuis longtemps retroussée et s'enroulait autour de sa taille.

Des ombres furtives passaient ici ou là, mais elle ne remarquait rien. La moto s'arrêta, et Jean, après l'avoir longuement embrassée, la fit se mettre à 4 pattes. Il attacha une chainette à son collier et elle avança telle une chienne, se laissant guidée. Son excitation était telle qu'elle ne ressentit pas les petits cailloux qui la blessaient, qu'elle ne voyait pas les ombres se rapprocher. Quand ils furent sur la pelouse, Jean l'immobilisa et commença à la caresser, insistant sur ses fesses. Elle l'entendit enlever sa ceinture et sentit son cœur battre plus vite.Le premier coup la surpris, mais la combla aussi. La ceinture émettait des bruits secs et s'abattait largement, laissant instantanément des empreintes carrées sur sa peau.

Claire se cambra davantage, s'offrant le plus possible.Mais très vite la ceinture cessa son manége, et elle sentit à nouveau ses mains chaudes sur ses épaules, puis d'autres mains sur ses fesses, ses cuisses. Les caresses étaient tellement excitantes qu'elle crut qu'elle rêvait et n'ouvrit pas les yeux. Des dizaines de mains la palpaient, lui écartaient les cuisses, les fesses, et elle se prêtait à leur investigation en s'ouvrant le plus possible.

Alors elle sentit des doigts la fouiller, lui prendre doucement le sexe, lui ouvrir l'anus, et elle gémit de plaisir. Elle entendit confusément Jean répondre Oui à un murmure et une main lui redressa la tête, lui entrouvit les lèvres, et elle sentit l'odeur forte d'un sexe qui se pressait dans sa bouche. Elle en eu faim d'un coup, pour son Maître, et suca avec application ce membre qui grossissait rapidement sous ses coups de langue.D'autres mains lui ouvraient les cuisses et elle se retrouva empalée d'un coup sur un sexe qui lui parut lui aussi énorme. Son excitation était telle qu'elle ne pensait à rien d'autre que subir, s'offrir, s'exhiber, se faire prendre si telle était la volonté de Jean. Elle se sentait belle et désirée, elle se découvrait. Elle ne savait pas combien ils étaient ni combien de sexes s'étaient succédé dans son sexe, dans sa bouche, dans son cul.Le temps s'était arrêté, elle voulait prouver à Jean qu'elle était prête à tout. Elle avait les cheveux plein de brindilles et poisseux de sperme.

Plusieurs hommes s'étaient déchargés sur elle et loin de se sentir souillée, elle se sentait paradoxalement victorieuse et comblée.

Encore quelques murmures et les hommes s'éloignèrent les uns apres les autres. Jean la prit tendrement dans ses bras, la berça, et la ramena vers la moto. Il s'étonnait qu'elle soit si joyeuse, si détendue après une telle expérience. Il avait besoin d'être surpris sans cesse et Claire ne le decevait pas. En repartant, ils distinguèrent même un couple dans la pénombre que Claire voulu rejoindre, il refusa en riant.

En arrivant chez lui, il la délivra de son corset dont les lacets lui marquaient le corps, et contempla les autres marques, celles de la soirée et d'autres plus anciennes, qui constellaient son corps. Il adorait ce calendrier de leurs amours sadiques. Cette nuit, Claire partagerait son lit.

Publié par lumieredesombres à 21:35:26 dans Roman feuilleton | Commentaires (8) |

Résolution ou révolution, | 03 janvier 2007

Il est de bon ton en ce moment de prendre des résolutions. A chaque début d'année, je me dis qu'il faudrait que je change telle ou telle chose, mais la plupart du temps ce sont des voeux pieux, bien vite abandonnés dans le tumulte du quotidien. 


J'ai eu plaisir à abandonner 2006. ce fut pour moi, moralement et physiquement une année éprouvante. Aussi j'aborde 2007 avec optimiste et envie; Envie d'évolution et de révolution dans nos vies. Envie de création, envie de construction; envie de neuf dans la continuité. Envie de rose et de paillettes. Envie d'être heureuse et de le rendre heureux. Mordre la vie à pleine dents. Affronter les obstacles. Gravir les montagnes les plus hautes.


La vie de tous les jours est pourtant difficile et cela n'ira sûrement pas en s'arrangeant. Mais malgré cela je veux continuer de vivre afin que le rose estompe le noir à venir.


Donc à bas les résolutions que je ne tiens pas  la révolution de l'espoir est en route....

Publié par lumieredesombres à 14:53:48 dans Mots d'humeur | Commentaires (12) |

Chapitre 9 | 02 janvier 2007

Chapitre 9



 








 


L'aube retrouva Claire éveillée, entravée comme un animal, le cul battant sous la pression du god qui l'avait investie toute la nuit. Mu par son instinct, Jean fut aussitôt près d'elle et la détacha avec tendresse. Il la libéra du terrible instrument et la porta dans un bain chaud où il commença à la masser doucement. Ses muscles purent enfin se détendre et elle se laissa faire comme un bébé. Séchée, il l'a porta à nouveau et elle s'endormit contre lui dans ce lit si douillet au pied duquel elle avait passé la nuit.
 Le bruit de la sonnette l'éveilla et elle se rendit compte qu'elle était seule à nouveau, légèrement redressée sur des oreillers et les jambes et les bras maintenus écartés pour qu'elle soit offerte aux regards, mais suffisamment libre pour ne pas être étirée après cette nuit éprouvante. Jean entra, suivit d'une jeune femme brune aux yeux baissés, complètement nue, les mains derrière le dos. Claire allait s'exclamer quand le regard impérieux de Jean la saisit. Elle referma la bouche et les regarda.
 Il s'activait autour de la jeune femme comme si elle était une poupée. Il lui lia les mains pour les lui accrocher au plafond comme il avait fait avec Claire la veille. Puis il lui écarta les jambes davantage pour les maintenir avec une barre, et elle se retrouva le corps encore plus tendu. Jean voila son regard avec un bandeau et lui ouvrit la bouche de façon démesurée pour la remplir avec un bâillon boule qui parut énorme à Claire. Puis il se saisit d'une fine corde en coton et commença à lui lier les seins de telle façon qu'ils semblaient complètement sortir de son torse, comme s'ils étaient deux globes posés de façon hasardeuse. Quand la corde fut solidement attachée, il fit rejoindre une des extrémités à l'anneau scellé dans le plafond.
Quand il se retourna, Claire vit qu'il avait mis des gants très fins, et il la regarda en se voulant rassurant. Elle ne pouvait détourner les yeux de cette scène complètement nouvelle pour elle. Doucement, Jean commença à caresser le sexe de la jeune femme, où Claire vit briller des anneaux, et de l'autre main lui écarta les fesses. Graduellement Claire voyait les doigts gantés s'enfoncer de plus en plus, presque disparaître dans l'intimité de la jeune femme sans que son corps ne réagisse. Puis elle se rendit compte que les mains de Jean avait complètement disparues, et qu'il soulevait ainsi la jeune femme en la propulsant vers le plafond, ses pieds ne touchaient plus le sol.
 Claire se sentait horrifiée mais se rendit compte au même moment que son sexe ruisselait d'excitation. Jean redescendit doucement la jeune femme et la libéra de ses mains progressivement, puis s'éloigna. Claire ne pouvait détacher le regard de ce corps qui semblait tout supporter.
 Quand il revint, elle crut qu'il allait la délivrer, mais il tenait un énorme cylindre noir terminé par des chaînes. Prestement, il enfonça ce pieu gigantesque entre les fesses de la jeune femme et le fit tenir solidement par les chaines en en faisant une ceinture improvisée. Elle devait être monstrueusement défoncée pensa Claire, et elle sentit encore dans ses reins le souvenir de sa nuit à elle. Là encore Jean tira l'une des extrémités de la chaine pour l'accrocher au plafond. La jeune femme semblait suspendue par les seins, les bras et le god impressionnant qui lui vrillait les fesses. Son corps ainsi offert était affolant, et Jean commença à la frapper doucement et régulièrement avec une cravache fine et légère. Ses coups étaient lents et espacés et chauffaient doucement tout le corps de la jeune femme qui prenait une teinte rosée. Seuls les seins semblaient étrangers, ils commençaient à être plus sombres. Peu à peu, les coups s'intensifièrent et laissèrent des trainées que Claire connaissait déjà bien pour avoir eu les mêmes lors de leur soirée chez Cris et Chuchotements.. Quand le corps de la jeune femme fut complètement marqué, Jean s'arrêta et sa main vint flatter la nuque de la suppliciée. Avec précaution il lui détacha les seins, lentement pour y laisser à nouveau affluer le sang, puis il lui enleva cet olisbo invraisemblable, et enfin le bâillon qui lui déformait jusqu'à la mâchoire.
Claire n'entendit qu'une courte phrase :
Merci Maitre.
Jean ne la libera cependant pas complètement. Il revint avec un plateau percé de chainettes aux quatre coins qui permettaient de le tenir, de le suspendre..Des anneaux dont Claire avait aperçu l'éclat transperçaient les grandes lèvres du sexe de la jeune femme. Jean y suspendit le plateau, et revint poser 2 verres qu'il remplit d'alcool et de glaçons. Il se dirigea enfin vers Claire qui se mit à trembler...Il l'embrassa tendrement, ôtant pour un instant cette carapace froide et austère qu'il avait eu tout le long de cette « séance » et lui murmura un chut rassurant en la caressant. La sonnette retentit à nouveau, et cette fois ci un homme précédant Jean entra
.« Est ce que Anne vous a convenu aujourd'hui ? » demanda t il d'une voix un peu anxieuse.
« Regardez-là, elle vous attend, et elle fut parfaite »
« C'est votre nouvelle esclave ? » demanda t il à nouveau en jetant un coup d'œil à Claire.
« Oui, je commence à peine son éducation, mais je la crois très douée, je vous montrerais ses progrès si vous voulez, je vous la prêterais et nous pourrons jouer avec Anne.. »
En entendant cela, Claire fut submergée d'un flot de bonheur, de terreur et d'excitation, et attendit avec anxiété le départ du couple. Elle ne savait pas ce que lui réservait Jean, mais au creux d'elle même elle savait que sa décision était prise, elle ne lui refuserait rien. 


 

Auteur inconnu


 

Publié par lumieredesombres à 21:23:15 dans Roman feuilleton | Commentaires (5) |

Heureuse année pour tous | 01 janvier 2007

Publié par lumieredesombres à 11:38:10 dans Mots d'humeur | Commentaires (16) |

Chapitre 8 | 31 décembre 2006

 



Chapitre 8











 

Le télégramme l'attendait à son retour de déjeuner sur son bureau. Les mains tremblantes, elle l'ouvrit et découvrit juste quelques mots :


 Ce soir.20h précises.16 Rue Leon Jost. Ton Maître.


 

Une fébrilité désormais familière s'empara d'elle. Elle frissonna d'envie et d'appréhension. Elle était à peine remise de leur dernière soirée au club, où décidemment elle avait sentie qu'elle était prête à tout pour lui, et où elle avait été presque déçue qu'il ne la mette pas plus à l'épreuve. Et là, ce télégramme sibyllin. Qu'allait-il se passer ? A l'heure précise évidemment elle était devant une porte impressionnante, qui s'ouvrit comme par magie dès qu'elle sonna. Elle trouva sur le tapis une épaisse enveloppe à son nom et se baissa avec précaution pour la ramasser, elle était sanglée dans son corset depuis tôt le matin et il la fatiguait encore beaucoup.


 Claire, mon esclave.
Tu vas franchir ce soir le seuil de ma porte. Tu es chez moi. Si tu persistes dans ton choix, il sera définitif. Déshabille toi et mets ceci, laisse toi guider, laisse toi faire, je te promets douceurs et sévices, tourments et délices. Prépare-toi, tu es à moi.
Jean.


 


 Elle enleva de l'enveloppe une cagoule dont l'odeur comme celle de sa jupe quelques temps plus tôt, l'enveloppa. Elle se déshabilla presque mécaniquement, ses sens refusant de réagir, et ajusta maladroitement la cagoule, puis se sentant tout à coup chienne, elle se mit à quatre pattes et sonna. Il lui sembla qu'une éternité s'écoulait avant qu'il n'ouvre et qu'elle pouvait être surprise ainsi à tout moment par quelqu'un entrant dans l'immeuble. Elle sentit une bouffée d'air chaud et parfumé l'envahir et une douce musique l'envelopper, malgré la cagoule, tant ses sens semblaient s'aiguiser. Il la guida au travers de l'appartement en lui tenant fermement la nuque, puis ses mains descendirent le long de son dos quand il l'immobilisa, la caressèrent longuement, l'explorèrent. Telle l'animal qu'elle était devenue, elle gémit et se cambra, s'offrant le plus possible. Elle espérait à nouveau sentir la caresse puis la morsure du martinet, elle était comme en attente de ses coups. Jean dut le sentir, l'air s'électrisa, il la fit se relever, et elle sentit que ses poignets étaient emprisonnés dans des bracelets qui furent très vite eux mêmes reliés à ce qui était peut être une corde, tout était silence. Elle se sentie comme happée vers le plafond. Son corps s'étira et montra toute sa finesse. Elle était tendue, cambrée, sur la pointe des pieds. Et le supplice commença. Elle entendit un sifflement qui vint lui bruler la peau, puis un autre, puis encore un autre. Elle ne put s'empêcher de hurler dans la cagoule, la main de Jean vint aussitôt s'interposer pour calmer les morsures. Puis impitoyable, dès que Claire semblait s'apaiser, elle reprenait la torture. Bientôt, elle perdit le compte des coups de badine et s'amollit. Elle ne gémissait plus que doucement. Alors Jean la détacha doucement, lui enleva la cagoule et lui essuya le visage de ses baisers les plus tendres. Son corps était couvert d'une pellicule de sueur qui la laquait et rendait son corps encore plus magnifique. Elle était couverte de marques fines, zébrures rouges et longues, sur les fesses, les cuisses, les bras, le ventre, et son dos qu'elle devinait puisque son corps n'était plus qu'un brasier. Jean contemplait son œuvre avec sérieux, et cherchait son regard pour l'apaiser, mais elle restait calme malgrè la douleur.
Il se remit à la caresser doucement, ses doigts cherchant au plus profond de son intimité une excitation qu'avaient fait naitre les coups et qu'elle ne pouvait cacher. Ils l'écartèrent, la fouillèrent longuement, allant de son sexe à son anus, elle tressaillit de plaisir sous la caresse de plus en plus brutale et invasive. Elle était hors du temps et heureuse. Victorieuse de cette épreuve terrible, elle s'était offerte sans retenue et il la contemplait avec tendresse. Elle aurait voulu se sentir encore lui appartenir, elle aurait voulu encore souffrir.
Comme si son corps exprimait toute cette supplique, Jean l'attira vers lui et la guida jusqu'au lit qu'elle devinait large et confortable. Il la fit s'agenouiller au bord pour que son buste vienne reposer et lui écarta d'un geste sec les jambes. Elle se rappela qu'elle se devait d'avoir les jambes écartées en toutes circonstances. Elle sentit à nouveau ses doigts s'enfoncer en elle, puis autre chose qu'elle n'identifiait pas venir forcer l'étroit passage entre ses fesses. Sa raison vacilla presque sous la sensation qui l'inonda. Jean semblait peser de tout son poids pour lui enfoncer très doucement un god imposant. Elle se sentait se dilater, être défoncée inexorablement. Doucement mais fermement et, rien ne semblait pouvoir arrêter Jean, il fit faire plusieurs va et vient à l'instrument et elle sentit qu'elle se trempait de douleur mêlée de plaisir. Puis Jean s'immobilisa, et quand le god fut en place, complètement enfoncé, elle ne ressentit plus cette douleur, mais une lourdeur profonde comme si elle était remplie, toute vacuité annihilée. Elle leva les yeux vers Jean qui la regardait profondément heureux.
Il lui prépara une couche à côté de lui par terre, et soudain elle comprit. Sans un mot, elle lui tendit ses poignets qu'il attacha avec délicatesse, puis elle s'allongea et il relia la corde à ses chevilles, puis au pied du lit. Doucement, il l'a recouvrit et l'embrassa, et elle sombra brutalement dans un sommeil peuplé de rêves les plus fous où Maitres et Esclaves ne sont pas égaux mais ne se quittent jamais.
 

Publié par lumieredesombres à 09:49:36 dans Roman feuilleton | Commentaires (1) |

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