Si vous avez le sourire facile et si vous ne vous prenez pas trop au sérieux , si vous aimez les maux, les mots et les émois qui en découlent, les photos et leurs émotions, la musique et sa magie,alors soyez les bienvenus.
Il y a des mots qui consolent, des mots qui caressent. Il ya des mots qui font vibrer, des mots qui font pleurer. IL ya des mots qui construisent, il ya des mots qui bâtissent l'avenir. Et il ya des mots qui détruisent, des mots qui déchirent, qui déçoivent.
Je suis un monstre ! Je suis une mauvaise fille ! Que n'ai-je pas été éliminée par une fausse couche ou un avortement. L'une voulait de moi comme une poupée obéissante et docile jusqu'à la fin de mes jours. L'autre ne voulait pas d'un fardeau, qui allait envahir son petit monde égoïste.
Mais je suis là. J'ai eu de l'amour quand même. De l'attention, des cadeaux. Enfant gâtée, protégée. Trop peut être. Protégée du monde et de ceux qui ne rentraient pas dans le moule déterminé à l'avance. Peut être pur cela ou à cause de cela, j'ai laissé filé des chances, des opportunités de certaines vies. Plus belles ou moins belles que celle que je vis, je ne sais pas et je ne le saurais jamais.
J'ai essayé d'être l'enfant parfait, la jeune fille parfaite et la femme parfaite. Pour être aimée, acceptée. Elle m'avait dit un jour que lui ne voulait pas de moi, que ce n'était qu'au bout d'un moment que j'ai été acceptée, par obligation ? Comment peut-on se croire digne d'être aimée alors que le premier homme de votre vie ne veut pas de vous ?
Au fil du temps, j'ai vu, j'ai compris les lâchetés, les compromissions, les mensonges. ON refuse, on nie. J'ai toujours eu la fâcheuse tendance de mettre les gens que j'ame sur un piédestal. Mais les humains ne sont que ce qu'ils sont. Des humains. Des êtres aux pieds d'argile.
Au fil des années, j'ai nié tout ce que j'étais. Peut être ne me le demandait on pas. C'était que mon imagination ? J'ai tenté d'être ce que je croyais que l'on attendait de moi. Poupée ayant toujours l'air de sortir de sa boite. Poupée toujours souriante, au sourire figé parfois. Poupée qui cachait son chagrin sous des tonnes de vernis de politesse exquise. Poupée que l'on pouvait exhiber puis ranger au fond du placard en attendant la prochaine sortie. Mais à la gentille poupée on disait souvent que les autres poupées étaient meilleures qu'elle. Toujours. Parfois quand même on lui disait qu'elle était formidable, merveilleuse. Mais à la prochaine colère, elle n'était plus rien ! Plus rien qu'un monstre ? Alors la poupée s'est acharnée à être la meilleure. Partout. La première à l'école, la première dans son boulot. La première dans ses travers sexuels. Extrême. Dévouée. Faisant passer les autres, leurs désirs, leurs envies avant elle. Et pourtant on lui disait qu'elle était égoïste. Alors elle essayait encore plus. Et se faisait encore plus de mal. Toujours pou être aimée. Le besoin d'amour vous pousse à faire tout et n'importe quoi et j'ai fait tout et n'importe quoi. Vraiment n'importe quoi.
Parfois la poupée a dit non ! Ce n'est pas venu comme ça. Il a fallu des thérapies. Qu'on lui explique. Qu'il fallait couper le cordon. Alors elle a osé. Elle a dit non. La première fois, cela a déclenché une tentative de suicide. Elle rentrait chez elle pour les vacances. Et personne pour l'attendre à la gare, car tout le monde à l'hôpital à son chevet. Et le médecin qui lui dit « c'est de ta faute »
Le sentiment de culpabilité était déjà bien ancré chez la poupée. Là il prit des proportions... Dépression. Envie suicidaire aussi. Comme Elle ? Non ! la poupée ne voulait pas. Alors elle a redressé la tête ! Elle a filé chez le psy pour lui demander de la débarrasser de tous ces médicaments abrutissants qui la faisait rire avec les oiseaux. Pendant Elle partait dans un hôpital psychiatrique pour se faire désintoxiquer des médicaments divers et variés qui lui étaient donnés pour empêcher les récidives de tentatives de suicides. Car il y en a eu tellement. Des qu'il y avait un problème. Suicide ! Parfois la poupée s'est même surprise à souhaiter qu'elle ne se rate pas. Horreur ! Vous avez dit monstre ?
Lui était comme absent pour la poupée. Il ne pouvait faire face à tout. Et puis une poupée qui sait se débrouiller toute seule. On n'a pas besoin de s'en occuper.. Elle est forte la poupée. On pouvait lui confier des choses que jamais on ne devrait confier à un enfant. ON ne devrait pas faire entrer une poupée dans la chambre de ses parents. Lui et Elle n'auraient pas du épancher leurs rancœurs conjugales dans les oreilles de la poupée écartelée. Car elle les aime tous les deux malgré tout. Ils lui ont donné l'éducation pour se battre, toujours et tout le temps.
Le temps a passé et la poupée a essayé de se préserver en restant éloigner. Mais vive le téléphone, qui permet de faire autant de bien que de mal. Pour certain chagrin, la pupée était consolée. Elle était choyée, gâtée toujours. Drôle de mélange. Mère de ses parents tout en devant rester la petite fille de 5 ans.
La poupée après ses errances a rencontré l'homme avec qui elle veut passer le reste de sa vie. Lui il l'aime comme elle est la poupée. Jolie ou pas elle est la plus belle à ses yeux. Quand elle est cassée, il l'a prend dans ses bras et il recolle les morceaux. Toute fissurée qu'elle soit, pour lui elle redevient forte. Elle n'est plus seule. C'est si bon d'être enfin soi même. Il l'aime et la protège. Plus besoin de barricades, de barrières. Pourtant il est malade. Elle a peur pour lui. Mais son avenir est avec lui. Au moins pour deux milles ans. Renouvelable si affinités.
Eux sont dubitatifs. La poupée est enfin casée. Mais il faut qu'elle reste disponible malgré sa nouvelle vie. D'abord une tentative pur mettre la main sur son Grand Jour. Organiser son mariage à sa place. « tu comprends c'est mieux comme, plus économique, plus... »
Apres un moment de stupeur, la poupée ne veut toujours pas faire de peine, la poupée dit NON ! Son Grand Jour est à elle et elle l'organisera comme le voudra. Elle sera la princesse d'un jour. Ce sera le premier des plus beaux jours de sa vie. Alors eux, ils ne veulent pas venir « tu comprends, le chien est vieux et malade, il ne supportera ni le voyage, ni de rester quatre jours sous la garde du gentil voisin. »
Alors elle pleure la poupée. Ca va faire un vide dans son cœur. Déjà à cause d'eux son frère ne viendra pas. La poupée voit sa famille se réduire comme une peau de chagrin ; Alors elle se dit que sa famille ce sera son Amour et elle et peut être un bébé de cet amour.
Comme elle n'a pas pliée, ils sont venus. Mais ils savaient qu'ils lui feraient payer un jour.
Déjà ils partent. Ils étaient à 1 500 km ils partent à l'autre bout du monde, 14000 km. Dans un pays qu'ils ne connaissent pas. Ils n'ont pris quasiment aucun renseignement. Mais il faut qu'ils partent pour fuir ces enfants monstrueux, ingrats et méchants qui brisent leurs cœurs.
La poupée est inquiète, si inquiète. Elle se sent déjà orpheline, de plus en plus.
Mais la poupée a d'autres combats. Son bébé il faut se battre pour le faire. Examens, traitements, tentatives échecs. Son cœur qui se brise. Elle se sent encore coupable. Elle a voulu donner de l'espoir à son amour et elle a le sentiment de le décevoir, de lui faire de la peine. Mais son Amour il la soutient encore et toujours.
Pendant la dernière tentative, ceux qui sont si loin ont décider de rentrer. Pour aider la poupée. La poupée est soulagée. Elle les aura auprès d'elle pour veiller sur eux, l'âge venant. Et un enfant s'il vient a besoin de ses grands parents. Mais là tout bascule. Pour une histoire de religion découvert sur le tard d'ailleurs. Puisque la poupée n'adhère pas d'un oui franc et massif, puisqu'elle veut partager avec son Amour. Ils ne rentrent plus. De toute façon ils rentraient pour l'aider à élever son enfant. Car elle travaille la poupée, et elle est vieille la poupée, et on ignore son amour sui est là près d'elle. Et là aussi , la poupée dit NON ! Si elle a son petit, elle s'en occupera elle-même, même si elle travaille, même si elle est vieille ou malade. Elle fera comme des millions de femmes avant elle, elle se débrouillera.
Et là arrivent les derniers mots qui font si mal. Les mots qui salissent son amour, que la poupée aurait choisi pour se caser, les mots qui salissent son Grand Jour comme jour de mascarade. Les mots qui la traitent de monstre. Les mots qui lui font choisir entre eux et son amour. Et les mots qui lui disent tant mieux si elle n'a pas d'enfant car ele ne saurait pas s'en occuper et qu'elle ferait un enfant malheureux. Que son désir d'enfant n'est qu'une obsession, une lubie, un caprice. Que la poupée n'est pas faite pour être maman à son tour. Et que si par malheur elle avait un enfant ils espéraient qu'il se retourne contre elle comme la poupée s'était retournée contre eux. Et en plus, ils voudraient des excuses.
Alors je m'excuse.
Je m'excuse d'être un monstre.
Je m'excuse d'avoir voulu m'occuper de vous.
Je m'excuse de m'être inquiétée.
Je m'excuse de vous aimer.
Je m'excuse de n'avoir jamais eu un mot plus haut que l'autre et d'être restée toujours courtoise et respectueuse.
Je m'excuse pour ce que j'ai fait ou pas fait.
Je m'excuse même d'être vivante et je m'excuse d'être heureuse avec l'homme que j'aime.
Et le plus beau.
Elle est revenue vers sa poupée. Car de si loin, on a toujours besoin d'une poupée. Pour s'occuper de vos affaires ; pour faire les choses qu'ils ne comprennent pas. Et la poupée, par respect, malgré sa rancœur, sa rancune, la poupée le fait. Elle les aime malgré tout, ce sont ses parents. Mais le cordon est définitivement brisé. Elle devient presque indifférente. Ils ont fait leur choix. Même si on lui dit que c'est cause d'elle. C'est eux qui ont choisi de rester si loin la bas. Alors elle ne s'inquiétera plus, elle ne s'apitoiera plus. Elle en prendra soin, par devoir maintenant, en souvenir du meilleur qu'elle conserve à l'abri dans son cœur.
La poupée, j'ai eu mon cœur brisé ; De chagrin, de déception. J'ai versé des larmes et des larmes. Mais maintenant je regarde vers l'avenir avec mon AMOUR pour toujours.
Publié par lumieredesombres à 23:27:54 dans Mots d'amour | Commentaires (7) | Permaliens
Publié par lumieredesombres à 17:06:06 dans Mots d'humour | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par lumieredesombres à 21:25:56 dans Traditions et légendes | Commentaires (4) | Permaliens
La fête de la Saint-Patrick ou fête nationale irlandaise est une fête catholique qui célèbre Saint Patrick (?395-461), le saint patron de l'Irlande. Le 17 mars est un jour férié en Irlande, en Irlande du Nord et à Terre-Neuve-et-Labrador.
La fête de Saint-Patrick est célébrée par les Irlandais du monde entier, expatriés ou descendants des nombreux immigrants qu'a connus l'île, et de plus en plus aussi par des non-Irlandais qui participent aux festivités et se réclament « irlandais pour un jour ». Les célébrations font généralement appel à la couleur verte et à tout ce qui appartient à la culture irlandaise : la fête de Saint-Patrick telle que pratiquée aujourd'hui voit les participants, qu'ils soient chrétiens ou pas, porter au moins un vêtement avec du vert, assister à des "parades" , consommer des plats et des boissons irlandaises, en particulier des boissons alcoolisées (bières et stout irlandais, comme la Murphys, Smithwicks, Harp ou Guinness, ou des whiskies, des cidres irlandais, des Irish coffee). Certains boivent même de la bière colorée verte dans le bon goût irlandais.
La parade à Dublin, qui ponctue une fête de Saint-Patrick qui prend la forme d'un festival de cinq jours, a réuni plus de 500 000 personnes en 2006. C'est la ville de New-York qui abrite la plus grande parade pour la Saint-Patrick, avec plus de 2 millions de spectateurs. Il faut dire que là-bas, les premières Saint-Patrick remontent à 1762 quand les soldats irlandais défilèrent dans la ville le 17 mars. D'autres grandes parades ont lieu à Belfast, Manchester, Birmingham, Londres, Montréal, Boston, Chicago, Savannah, Denver, Scranton, Toronto... et dans d'autres lieux en Europe, en Australie et en Asie.
On raconte que Saint Patrick, venu pour christianiser l'Irlande, a, ce jour-là, expliqué la Sainte Trinité aux Irlandais avec un trèfle (devenu depuis un des symboles de l'Irlande !).
Outre une célébration de la culture irlandaise, la Saint-Patrick est aussi, et surtout à l'origine, une fête chrétienne célébrée par l'Église catholique, l'Église d'Irlande et d'autres communautés chrétiennes. La fête a toujours lieu pendant le Carême. Dans les calendriers chrétiens, la Saint-Patrick est déplacée au Lundi quand elle tombe un dimanche. Il est de tradition pour certains chrétiens observant un jeûne pour le Carême, de le rompre pendant la journée de Saint-Patrick.
Publié par lumieredesombres à 21:24:11 dans Traditions et légendes | Commentaires (0) | Permaliens
SOCIALISME :
Vous avez 2 vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous partagez le lait.
COMMUNISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.
FASCISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.
NAZISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.
DICTATURE :
Vous avez 2 vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.
FEODALITE :
Vous avez 2 vaches. Le seigneur s'arroge la moitié du lait.
DEMOCRATIE :
Vous avez 2 vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.
DEMOCRATIE REPRESENTATIVE :
Vous avez 2 vaches. Une élection désigne celui qui décide à qui appartient le lait.
DEMOCRATIE DE SINGAPOUR :
Vous avez 2 vaches. Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.
CAPITALISME :
Vous avez 2 vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.
CAPITALISME SAUVAGE :
Vous avez 2 vaches. Vous vendez l'une, vous forcez l'autre à produire comme quatre, et vous licenciez l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'être inutile.
ANARCHIE :
Vous avez 2 vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.
BUREAUCRATIE :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement publie des règles d'hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l'autre, il vous achète le lait>et il le jette. Enfin, il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.
ECOLOGIE :
Vous avez 2 vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.
CAPITALISME EUROPEEN :
On vous subventionne la première année pour acheter une 3ème vache. On fixe les quotas la deuxième année et vous payez une amende pour surproduction. On vous donne une prime la troisième année pour abattre la 3ème vache.
MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE :
Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l'autre. La vache vivante devient folle. L'Europe vous subventionne pour l'abattre. Vous la donnez à manger à vos moutons.
CAPITALISME A LA FRANÇAISE :
Pour financer la retraite de vos vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amies les bêtes).
Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production de lait : le RAB (remboursement de l'ardoise bovine).
Les vaches se mettent en grève. Il n'y a plus de lait. Les Français sont dans la rue : " DU LAIT ON VEUT DU LAIT". La France construit un lactoduc sous la manche pour l'approvisionner auprès des Anglais.
L'Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. On lève un nouvel impôt pour l'entretien du lactoduc devenu inutile.
REGIME CORSE :
Vous avez deux cochons qui courent dans la forêt. Vous déclarez 200 vaches et vous touchez les subventions européennes.
Publié par lumieredesombres à 15:52:47 dans Mots d'humour | Commentaires (7) | Permaliens
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