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Chapitre 6 | 28 décembre 2006

Chapitre 6




 Claire était confortablement installée dans un fauteuil Louis XV au sein du club, buvant doucement le cocktail que Jean lui avait commandé. L'ambiance était très douce et gaie, une vingtaine de personnes étaient déjà présentes et le buffet était ouvert. Elle ne pouvait malgré tout cacher une anxiété qui faisait doucement trembler ses mains. Pourtant Jean avait tout fait pour la calmer, lui indiquant que ce soir serait un jour voyeur, où il ne jouerait pas d'elle. Toutes les femmes étaient magnifiquement parées, et elle était soulagée des vêtements que Jean lui avait offert, se sentant ainsi fondue dans la masse !
Elle était fascinée par un jeune couple de 30 ans environ, par elle surtout. De longs cheveux bruns, un visage angélique, assez femme enfant, mais avec une poitrine qui n'avait rien de juvénile. Lorsqu'elle était revenue du buffet avec deux assiettes remplies, sans même un ordre de son maître, elle s'était mise à 4 pattes devant lui, les reins très cambrés, offrant son dos comme table à son seigneur et maître. Son assiette à elle était posée à même le sol, et elle la mangea plus tard, comme un chienne, en plongeant la tête directement dans l'auge. C'était terriblement érotique, d'autant qu'elle gardait les jambes écartées, dévoilant un sexe rebondi, parfaitement épilé, et dont les lèvres percées étaient étirées par de lourds poids s'entrechoquant. Le plus fascinant restait le regard qu'elle lançait à son maître, plein d'amour et de respect, d'attente et de désir.
Est ce qu'elle serait capable d'être ainsi humiliée en public pour l'amour de son maître ? Claire se demandait le chemin qu'elle devrait emprunter pour réaliser ses envies et ses souhaits. Pourquoi cette femme le faisait elle, pourquoi elle même avait elle envie de le faire ? Le dîner achevé, certains couples commencèrent à s'éclipser dans les autres pièces du club que Claire n'avait pas encore visitées. L'alcool aidant, elle commençait à se détendre et à se sentir très excitée par ces corps de femmes dénudés, et ces hommes qui les utilisaient. Les hommes soumis présents étaient pour elle des interrogations : comment un homme pouvait il se soumettre, n'était ce pas la place d'une femme que d'être aux pieds de son homme ? Les lèvres de Jean au creux de son cou, ses main la caressant au travers de la jupe en latex, la pression de son corps contre ses seins achevèrent de l'exciter. Leur baiser long et passionné sur la piste de danse la laissa pleine d'envies furieuses et violentes, et elle s'agrippa à lui pour lui faire passer ce désir, qu'il l'utilise fasse d'elle ce qu'il veut. Les seuls mots qu'elle arriva à prononcer furent « s'il te plaît. ». En la regardant, il cru comprendre, et l'attira doucement vers la pièce du fond, d'où venait des bruit régulier de flagellation. Attachée en croix avec les bras très étirés, un femme blonde avait déjà le dos et les fesses très marquées par les coups qu'elle recevait sans discontinuer de deux hommes qui la frappaient en cadence avec un martinet. Chaque bruit de l'instrument sur son corps tendu et offert était accompagné d'un cri rauque très excitant. Claire enviait ses marques rouges sur son corps, l'attention de l'assemblée sur le corps supplicié, et une étrange tendresse l'attirait vers cette belle femme blonde. La main puissante de Jean vint la saisir doucement à la nuque, et guidée par elle, Claire passa dans la pièce à côté où trônait une banquette matelassée noire. Le socle était en pente, moyennant quoi, lorsqu'il la fit s'agenouiller et se coucher dessus, sa tête était plus basse que ses fesses, ainsi très fortement mises en avant ! Tentant de précéder les désirs de son maître, ses mains remontèrent sa courte jupe en latex pour la rouler au niveau de sa taille et elle écarta ses cuisses pour s'offrir totalement. Elle se sentait si bien dans cette position! Une certaine dolence l'envahissait tandis que Jean lui caressait doucement le dos, puis les cuisse de ses mains. Un frisson d'excitation l'envahit lorsqu'elle senti ses fesses écartelées, faisant à la fois s'ouvrir son anus et masser son clitoris écrasé contre la banquette. Elle devait être indécente et elle sentait son sexe gorgé de désir. Ses fesses partaient à la recherche de la main, désirant à la fois sa caresse, mais aussi ces émotions brûlantes qu'elle désirait parfois. Elle ne perçut pas le monde qui se regroupait autour d'elle, tout était flou, seule existait cette main et ce maître à qui elle voulait tout offrir d'elle, maladroitement mais avec cœur. Les premiers coups ne furent qu'agréables et Claire était ravie de supporter cela si facilement, elle avait le sentiment que les lanières du martinet la caressait doucement, sur les fesses et le bas de son dos dénudé. Elle commença à gémir lorsque Jean frappa plus fort, en rythme plus cadencé, en de grands souffles où l'assemblée pouvait distinctement entendre un « oui » violent. Que cela dure indéfiniment pensait-elle et que je meurre de plaisir! Après une pause où Jean vint lui masser fermement les fesses (elle apprit bien plus tard que c'était pour stimuler sa production d'endorphine – elle ignorait qu'il existât des techniques pour fouetter une femme), les coups se firent plus lents mais beaucoup plus fort. La douleur lui vrillait les fesses, descendant en longs frissons le long de ses jambes, jusqu'à ses pieds, provoquant brûlures et excitation, désir de fuir et bonheur de s'abandonner. Ce n'est que très tardivement qu'elle s'aperçut que les coups avaient cessés, des mains lui caressait tendrement le dos tandis qu'une bouche gourmande provoquait mille frissons dans son cou offert. Dans ses yeux noyés de larmes, Claire vit Jean rayonnant de plaisir et de tendresse. Il l'aida à se redresser et la soutint pour revenir prendre des forces dans le salon, ses reins et ses fesses étaient en feu et elle se sentait cassée de partout, et si pleine de son amour et de ses coups. Dire qu'il ne devait rien faire ce soir ! Elle ne regrettait rien au contraire, et vint se lover amoureusement à ses pieds, la jupe toujours tirebouchonnée à sa taille. Pouvait elle lui dire qu'elle était prête à beaucoup plus, là maintenant, s'il le désirait, pour lui, rien que pour lui ?



Publié par lumieredesombres à 09:36:15 dans Roman feuilleton | Commentaires (1) |

Joyeux Noel | 23 décembre 2006

Publié par lumieredesombres à 19:17:42 dans Mots d'amour | Commentaires (2) |

La liste au Pere Noel | 23 décembre 2006

 


 


J'espère qu'il va s'en sortir le Père Noel avec toutes ces listes de joujoux à gérer

Publié par lumieredesombres à 19:06:54 dans Mots d'humour | Commentaires (0) |

En préparant Noel | 23 décembre 2006

Publié par lumieredesombres à 11:03:37 dans Mots d'humeur | Commentaires (3) |

Chapitre 5 | 23 décembre 2006

Chapitre 5




 Claire prenait un plaisir inconnu pour elle d'obéir ainsi à cet homme avec qui elle avait échangé si longtemps, qui connaissait ainsi d'elle plus que jamais personne n'avait connu, et avec qui elle avait eu son premier orgasme. Elle en était encore bouleversée, et lui obéir c'était maintenir cet état de densité incroyable qu'elle avait connu. Mais elle avait hâte de le revoir, et ces deux jours d'attente lui avaient parus si longs ! Elle n'était pas encore habituée ni à porter en permanence des talons hauts, elle fatiguait rapidement, ni à se sentir nue et transparente en permanence sans sous-vêtements. C'était une vulnérabilité qui l'excitait puisqu'il en avait décidé ainsi, et que chaque courant d'air sur son sexe était délicieusement troublant. Elle avait toujours peur de tacher sa jupe par son excitation, mais dieu merci, cela n'était pas encore arrivé.
 Tandis qu'elle rentrait de déjeuner un paquet l'attendait sur son bureau. Sans faire attention, Claire commença à le défaire et s'arrêta à l'odeur entêtante qui s'en dégageait, s'assura qu'elle était bien seule avant de continuer et d'explorer le colis. Un court mot de son Maître lui expliquait qu'il voulait qu'elle porte ces affaires pour ce soir, et ces affaires seulement, rien de plus. Curieuse, Claire vit d'abord une jupe courte et droite en latex noir brillant, qui ne devait pas descendre tellement plus bas que mi-cuisse, avec une large ceinture. La portant à son nez, l'excitation la prit de sentir cette odeur animale et qu'elle devrait la porter toute la soirée. Puis elle prit un magnifique corset de satin noir, qui semblait de très bonne qualité. Elle connaissait les goûts de son maître pour les femmes fortement corsetée, et elle était curieuse de découvrir la sensation que cela lui procurerait, et enfin, dernier accessoire, un très mince et très noir collier de chien, serti de pointes en argent. Hésitante Claire le regarda longuement, se demandant si vraiment elle oserait porter un tel accessoire. Certes c'était de plus en plus à la mode, mais ainsi vêtue avec le corset et la jupe, c'était très provoquant.
 La tête un peu vide, refusant de plus y réfléchir, elle rangea tous les vêtements dans son armoire et ce n'est qu'en revenant à son bureau qu'elle découvrir le second paquet. Il venait compléter le premier, et Claire découvrir une magnifique paire de chaussures à talon aiguille, très fines, avec une simple lanière passant autour de la cheville. La forme en était magnifique et en les admirant, Claire s'amusa à mesurer la taille des talons se demandant comment elle pourrait marcher avec ces 12 centimètres. Ne résistant pas à la curiosité, elle enleva ses chaussure, et essaya le dernier cadeau de son maître. Elle eut le sentiment de monter sur une marche et se retrouva quasiment sur la pointe des pieds, en équilibre précaire. Elle se sentait indécente, sa poitrine en liberté projetée vers l'avant comme un appel au mâle, le cul en arrière comme s'il était avide d'être rempli ou fessé ! C'est cet instant que choisi son patron pour rentrer dans son bureau. Il ne remarqua pas les chaussures de Claire masquées par le bureau mais se senti excité par la vue de sa secrétaire sans bien comprendre pourquoi. Décidément ces jours derniers elle changeait beaucoup et il pensait de plus en plus souvent à elle. Claire était très gênée, mais pris les notes demandées et s'acquitta de sa tache, toujours perchée sur ses nouvelles chaussures.
 Il était 21h30 et comme ordonné par Jean elle était sur le trottoir devant chez elle à attendre qu'il passe la prendre. Les conversations se taisaient lorsque les groupes passaient près d'elle, saisi par sa beauté et sa sensualité, ce qui la gênait encore plus. Et Jean la faisait attendre, sûrement pas par hasard.
 Elle avait commencé par le corset s'y prenant à plusieurs fois pour ne pas emmêler les fils et bien le positionner. Elle avait serré aussi fort qu'elle le pouvait, et avait découvert cette sensation d'être prise et maintenue avec beaucoup de plaisir. Elle ne doutait pas que plus serrée et sur une longue période cela devait être éprouvant, mais cette sensation d'une main géante la prenant et la tenant était très agréable. Et la vision dans la glace affolante. Sa taille marquée comme jamais, ses seins comprimés et débordant du corset, ses reins cassés, elle comprenait l'extrême sensualité dégagée. Avec les bas à résille qu'elle avait mis, le corset était légèrement tiré par le bas et elle même se sentait suspendue. Mettre la jupe ne fut pas trop compliqué et non seulement elle ne descendait pas en dessous de la mi-cuisse, mais en plus elle ne cessait de remonter. Elle serait rapidement indécente si elle ne faisait pas attention. Elle hésita longuement pour le collier, mais à quoi bon. Elle fut à la fois gênée et heureuse de voir qu'elle ressemblait à une chienne dans la glace, elle même était très excitée par la vision qu'elle offrait, encore plus provocante après être « monté » sur ces nouvelles chaussures.
Enfin la voiture de son seigneur et maître apparue et elle se réfugia dans le sanctuaire de cuir et de métal avec soulagement. Leur baiser fut long et passionné et seuls les klaxons purent les séparer. Ce n'est que pendant le trajet, tandis qu'ils se parlaient doucement que Claire se demandait ce qui l'attendait durant cette première soirée avec cet inconnu qu'elle semblait connaître depuis toujours.
 

Publié par lumieredesombres à 11:01:00 dans Roman feuilleton | Commentaires (0) |

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