Si vous avez le sourire facile et si vous ne vous prenez pas trop au sérieux , si vous aimez les maux, les mots et les émois qui en découlent, les photos et leurs émotions, la musique et sa magie,alors soyez les bienvenus.
Publié par lumieredesombres à 16:36:27 dans Mots d'humour | Commentaires (23) | Permaliens
Il n'était pas là ce jour-là. Pourtant c'était un jour parfait. Juste cette petite félure. Mon frère n'était pas là le jour de mon mariage. Je l'avais accompagné sur le chemin de ses déboires amoureux. Assisté, soutenu. Et ce jour là, il n'est pas venu !
Mes parents malgré leur bonheur de me voir heureuse avaient le coeur serré. Il n'était pas là. Par leur faute. Par sa faute. Par ma faute. Parce que trop d'amour, parce que trop de fierté, parce que trop de mots dits ou non dits. Et de savoir leurs coeurs serrés, le mien l'était aussi. Pas tout le temps bien sûr, car c'était le premier des plus beaux jours de ma vie. Mais de loin en loin, l'échange d'un regard, l'éclat d'un rure qui manque. Il me manquait un témoin. un témoin de mon amour, de ma joie, de ma nouvelle vie qui commençait. Ai-je été trop heureuse, trop égoiste de vouloir vivre et aimer. Etait-ll jaloux de ce bonheur accepté alors que le sien avait été rejeté?
Cela fait plus d'un an maintenant et quand j'y pense mon coeur se serre et il se met à pleuvoir dans mon ciel. J'essaye pourtant de garder un lien. Malgré la peine qu'il nous a fait, j'essaye de lui faire savoir qu'on l'attend toujours, qu'on l'aime toujours, envers et contre tout , malgré lui et malgré les autres.
Peut etre aurais je des enfants, et j'aimerai qu'il les connaissent. Qu'il puisse raconter notre enfance, nos coups de gueules et nos coups de coeur.
J'aimerai qu'il n'oublie plus expres la fete des meres et celle des peres. J'aimerai qu'il se souvienne de tout l'amour de ses parents, j'aimerai qu'il ne soit pas ingrat, tétu et borné. Tout petit dejà... sourire....J'aimerai...
J'aimerai qu'il entende nos "je t'aime"mais j'ai peur que son coeur reste sourd. Et je ne sais pas comment faire pour le retrouver un jour. Je voudrai que son coeur, qu'il avait si grand, ne se soit pas effiloché sur le bord du chemin. Qu'un petit bout batte encore et se souvienne...
Publié par lumieredesombres à 18:01:43 dans A demi maux | Commentaires (15) | Permaliens
Pour info un post ininteressant au possible !
Hier reprise du boulot apres une semaine de non maladie.... et bien dur dur... la toux ne lache pas...et chaque quinte augmente d'un cran la migraine qui ne me lache pas non plus...donc l'impression d'un cerveau fondu, les connections ne se font plus. Seule lumière les attentions de mon amour, qui pourtant à cause de moi ne dort guere plus car à chaque quinte je dois reveiller tout l'immeuble.
Aujourd'hui j'ai regardé le microbe en face, dans le miroir ( en passant il avait une sale tronche ce matin) et je lui ai dit " va dans le métro satanas" je crois qu'il a eu peur...moi j'ai eu peur.
Bon allez zou... fini de pleurer sur ma pauvre petite personne....en route pour une nouvelle journée...
Publié par lumieredesombres à 08:36:15 dans Mots d'humeur | Commentaires (7) | Permaliens
Chapitre 15
Claire ne pensait plus à rien, elle ressentait juste les mains douces et chaudes de l'homme qui la caressait, qui la palpait, comme s'il jaugeait un animal. Il semblait très doux. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle sentait qu'il serait plus doux que brutal. Le souvenir d'hier soir étant encore très présent, elle se rassura.
Elle sentit qu'il tournait autour d'elle, qu'il la découvrait avec application. Ses mains remontèrent le long de son dos et il commença à délacer son corset. Elle tressaillit. Elle avait l'impression que son corset la protégeait de tout, elle se sentait couverte avec lui, alors qu'il ne faisait que faire ressortir ses fesses exagérément, la faire se cambrer démesurément en faisant plus que dévoiler ses seins généreux. Elle était ainsi affolante mais n'en avait pas conscience. Jean ne dit rien mais l'homme lui précisa, je préfère qu'elle soit plus à l'aise pour ça. Ca.. ? A quoi faisait-il allusion ?
La question se fit fugitive, Claire se laissa de nouveau aller à ses mains qui la délivraient de son carcan, qui dévoilait son corps marqué, et par les coups d'hier, et par les lacets du corset qui s'étaient enfoncés en elle. Vincent apprécia en les suivant des doigts toutes les marques, les éphémères et les définitives qui constellaient son corps. Il interrogea du regard Jean quand son doigt s'arrêta sur une cicatrice de la forme d'un cœur qu'elle avait sur un sein. Jean sourit : je te raconterais plus tard...
Les caresses se firent plus précises, une main la guida vers la table et l'aida à s'y allonger pour continuer à parcourir son corps frémissant. Ses seins étaient parcourus d'élancements, ses anneaux lui faisaient toujours mal quand elle était ainsi longuement compressée dans son corset, mais ils étaient devenus d'une telle sensibilité qu'elle devait parfois s'empêcher de crier son plaisir dès que Jean les lui effleurait. Il était évidemment ravi du résultat.
L'homme, bien sur, vit sa réaction, et s'attarda longuement à lui pétrir les seins, elle ne put s'empêcher de se cambrer sur la table et d'écarter davantage les jambes, aussi l'autre main commença t-elle à lui caresser doucement les lèvres, sentant que son sexe s'inondait. Il ne faisait que l'effleurer, faisant monter en elle des vagues d'excitation, mais sans exercer de caresses suffisamment précises pour qu'elle s'apaise. Elle avait l'impression que cette exacerbation durait depuis des heures et qu'elle allait devenir folle.
Enfin la main arrêta son manège incessant, et Vincent poussa un soupir. Il lui écarta les jambes au maximum, comme pour l'ouvrir, et dévoila son clitoris qu'elle avait minuscule. Elle entendit quelques claquements, puis Vincent et Jean s'éloigner, puis des bruits d'eau, puis le pas des deux hommes, et sentit qu'on lui attachait les poignets et les chevilles. Jean s'approcha de son oreille et lui dit : Ce sera à nouveau très dur, mais veux-tu bien pour moi, encore une fois, avoir mal mais être marquée et m'appartenir définitivement ? La tête de Claire chercha à se nicher contre lui, et malgré la peur qui l'étreignait, son amour était plus fort que tout et elle acquiesça.
Elle se sentit alors bientôt recouverte de ce qui devait être un drap, entendit le crissement des gants en latex que l'on enfile, ressentit le froid d'un liquide dont on lui inondait le sexe et même les cuisses. Elle eut à peine le temps de se demander pourquoi qu'elle ressentit une énorme douleur au clitoris, elle hurla, mais la tenaille qui le lui enserrait ne faiblit pas, au contraire, elle ressentit une déchirure qui lui monta jusqu'au ventre et eut l'impression de sombrer dans l'inconscience. La voix de Jean la ramena à la réalité. Elle ne comprenait pas ce qu'elle avait entre les jambes, c'était comme si on lui avait arraché le sexe, elle se sentait palpiter, elle avait si mal. Elle ressentit une légère piqure, se demandant quel éventail de douleurs si différentes mais si difficiles elle allait devoir encore subir, pour se préparer, mais comme par magie, bientôt elle ne ressentit plus rien. Jean lui enleva son bandeau et la lumière lui blessa les yeux pendant que la voix de Vincent montait."Bonjour Claire, je vous félicite, vous voilà ornée du plus joli des bijoux, je vous ai posé un anneau directement dans le clitoris, ce qui vous a fait si mal. Je suis désolé, Jean tenait à ce que je ne vous anesthésie pas avant. Rassurez-vous, tout se passera bien maintenant. Je vous ai quand même fait une piqure pour calmer tout cela. "
Il l'embrassa doucement et proposa à Jean de l'appeler à son cabinet si Claire avait le moindre problème, puis rassembla ses affaires et partit.Jean revint vers Claire, la prit dans ses bras et la porta sur le lit. Il ressentait un plaisir intense, une fierté qu'elle ait tous ces courages pour lui. Il l'aima à cet instant encore plus intensément et elle lut tout cela dans son regard et lui sourit.
"Maintenant, tu m'appartiens à nouveau encore plus. Ces anneaux qui marquent ton corps, ce bracelet, bientôt le pacte que nous ferons, tout cela te lie à moi à jamais. "
La voix de Jean s'évanouit dans un murmure, confiante, Claire s'endormit.Publié par lumieredesombres à 09:55:27 dans Roman feuilleton | Commentaires (6) | Permaliens
Chapitre 14
C'était une soirée en perspective encore plus spéciale qu'à l'ordinaire. Il était vendredi, Claire allait fêter le surlendemain ses 35 ans, et pour Jean, l'heure était venue de symboliser encore davantage leur histoire. Il n'était pas homme à se préoccuper des dates et des anniversaires, mais savait que Claire y attachait une certaine importance, pour elle le moindre prétexte servait à ce qu'elle lui offre quelque chose qu'elle passait des heures, parfois des jours à chercher. Le week-end s'avérerait riches d'évènements, il avait prévu tout un cérémonial, mais il ressentait une certaine anxiété, craignant tout compte fait toujours qu'un jour ou l'autre elle recule devant leurs excès. Ce soir, ils iraient comme souvent dans le club qu'il aimait et il voulait contraindre Claire à se faire dominer par une femme qu'ils avaient parfois croisée, et par qui elle avait été fascinée. Elle n'avait jamais vraiment été dominée par quelqu'un d'autre que lui, et il voulait une fois de plus mettre son obéissance à l'épreuve. Il était comme toujours curieux et attentif à toutes ses réactions, et elle ne le décevait jamais.
Claire se sentait particulièrement troublée alors qu'elle était dans un cadre familier. L'ambiance de ce club était toujours aussi chaleureuse, avec peut être plus de monde qu'à l'accoutumée, mais elle sentait le regard de Jean constamment posé sur elle. Après avoir un peu échangé avec quelques couples qu'ils connaissaient, Jean la guida vers l'un des salons à l'étage. Maitresse Adula s'y trouvait en compagnie de l'un de ses soumis dont elle cinglait violemment les fesses de son martinet. Claire fut stupéfaite de voir avec quelle force il était manié par une femme, mais elle le fut encore plus quand elle remarqua l'érection impressionnante du soumis qui subissait cette épreuve avec délices. Il suppliait sa Maitresse de continuer, tout en étant visisblement au bord d'une jouissance ultime. Tout à coup, Jean l'arracha à sa contemplation, et lui dit de s'avancer vers Adula. Claire eut un mouvement de recul vite réprimé, et jeta un regard interrogateur à Jean qui la fit s'agenouiller. Du manche de son martinet, Adula lui fit baisser la tête puis se pencher en avant, et elle lui dénuda les fesses et remontant sa jupe autour de sa taille. Elles apparurent comme une sphère ronde et pâle, semblant saillir du corset noir comme pour s'en échapper. Adula poussa un soupir de satisfaction et avança la pointe de son escarpin vers la bouche de Claire en lui ordonnant de lécher. Tout le corps de Claire se mit à trembler, mais elle obéit avec application.
Elle lécha consciencieusement, et perdit petit à petit tout contact avec ce qui l'entourait. Elle n'avait plus en tête que l'idée, l'obsession de satisfaire cette voix douce et impérieuse, aussi ne sentit-elle pas tout de suite les coups sur ses fesses. Ceux ci cependant devinrent vite tellement forts qu'elle eut un temps d'arrêt, et Adula en profita pour lui ordonner de lécher à présent le sexe de son esclave. Jean ne quittait pas ce tableau des yeux, de Claire à genoux, penchée vers ce soumis presque nu, mains attachées dans le dos, et supportant les coups de plus en plus cruels d'Adula. Elle frappait presque plus fort que lui, mais surtout plus vite, sans laisser le temps à Claire de supporter l'un et de se préparer au suivant. Il se demandait presque comment elle pouvait subir cette avalanche aussi fit il un signe à Adula qui s'arrêta et commença à caresser la nuque et les épaules de Claire dans un geste tendre et admiratif ; elle savait qu'elle avait été brutale, mais il se dégageait de Claire une telle force dans son obéissance, qu'elle avait succombé à la tentation de vouloir essayer de l'entamer.
Claire se sentait à la fois victorieuse et à la fois dépendante de son « bourreau » et posa sa tête sur ses genoux comme si elle voulait se blottir contre elle. Jean l'arracha de ses bras et la réconforta à son tour en la couvrant de baisers et en lui parlant à mi-voix pour qu'elle redescende sur terre. Elle leva sur lui des yeux noyés de larmes, où se mêlaient souffrance et soumission, à son tour, il ne put s'empêcher de lui dire merci. Rentrés chez lui, il continua à entourer Claire des gestes tendres et de prévenance. Il la sentait très ébranlée et se demandait s'il n'allait pas annuler la suite de leur week-end. Mais elle était tellement belle et se disait tellement heureuse. Il verrait bien demain... Le lendemain trouva Claire reposée. Elle s'était maintenant habituée à dormir entravée, et se sentait au contraire étrangement mal quand elle dormait poignets et chevilles libres, il lui « manquait » quelque chose et souvent, elle demandait à Jean de l'attacher quand il ne le faisait pas. Il lui sembla que ce matin était exceptionnel ; Jean arriva avec un énorme plateau chargé d'un somptueux petit déjeuner, et elle se sentit confuse de ne pas l'avoir préparé. Il la libéra de ses liens et lui tendit un paquet. Ravie, elle le défit lentement et découvrit un superbe bracelet. Elle déchiffra l'inscription gravée à l'intérieur « Claire, Esclave de Jean pour toujours » Jean lui prit des mains, l'ouvrit et le fixa à son poignet à l'aide d'un tournevis. "Bon anniversaire mon esclave. Désormais ce bijou ne te quittera plus, tu m'appartiens. Je voulais que tu aies quelque chose qui te rappelle sans cesse notre lien, ton appartenance, et que tout le monde le sache. Tout à l'heure, tu recevras un autre bijou plus intime, qui viendra lui aussi sceller ton désir d'être à moi. Acceptes-tu sans savoir ? "Elle inclina doucement la tête et lui répondit "Oui Mon Seigneur." Quelques heures plus tard, on sonna. Claire n'était vêtue comme toujours que de son corset, et Jean lui demanda d'aller ouvrir. Elle réprimait ses hésitations, sachant qu'il les détestait, et ouvrit la porte les yeux baissés. Elle s'effaça et aperçut juste le bas d'un pardessus, d'un pantalon et de chaussures d'homme. Ils avaient un visiteur. Jean vint lui bander les yeux, et la poussa légèrement en disant, elle est à toi, tu préfères l'utiliser avant ou après ? Claire s'affola un court instant... Avant quoi, après quoi ? Mais son esprit bien dressé fit le vide dans sa tête, et elle ne ressentit plus que la main de l'homme qui commença à la caresser...Publié par lumieredesombres à 18:00:25 dans Roman feuilleton | Commentaires (4) | Permaliens
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