Si vous avez le sourire facile et si vous ne vous prenez pas trop au sérieux , si vous aimez les maux, les mots et les émois qui en découlent, les photos et leurs émotions, la musique et sa magie,alors soyez les bienvenus.
Je ne suis pas malade. Même si j'ai mal à la tête depuis 2 jours et que ça empire chaque fois que je tousse !Non, non, non ! d'abord je n'ai pas le temps d'être malade! Donc je ne suis pas malade ! J'ai mal au dos, c'est rien de le dire ! Mais je ne suis pas malade ! Je suis bouillante et geléée à la fois ! ou alternativement ou encore les 2 ! Mais je ne veux pas être malade ! ce n'est pas parce que je cotoie des gens enrhubés, agonisants, qui veulent absolument faire profiter de leurs miasmes divers, non, non, non je ne suis pas balade....je ne veux pas, absolument pas... je bois du sirop, mais juste par précaution... j'avale du paracétamol juste parce que....non docteur dites moi que je vais bien.... hein? dites?
Publié par lumieredesombres à 13:45:55 dans Mots d'humeur | Commentaires (21) | Permaliens
Chapitre 11
Claire s'avança et n'ayant rien prévu, elle du ôter sa robe dont le corsage ne s'ouvrait pas suffisamment. Elle se retrouva presque nue sous la lumière aveuglante des néons, la taille juste barrée par son serre taille qui l'étranglait et se sentie dévisagée des pieds à la tête par des yeux luisants de convoitise. Son corps très blanc et complètement imberbe contrastait avec l'ambiance un peu sordide du lieu. Jean s'avança vers elle et commença à lui caresser les épaules et les seins et la poussa tendrement vers le fauteuil.
Le cercle se resserra autour d'eux, Tommy commença à préparer ses instruments. Claire craignait que la panique ne la submerge et elle chercha le regard de Jean désespérément. Il la rassura d'un sourire et elle s'apaisa comme par magie. Tommy saisit une pince et y guida le téton pour y juger du bon emplacement. Claire senti la morsure de la pince cherchant ses appuis. En d'autres circonstances elle aurait pu sentir de l'excitation, mais il n'y avait que de l'appréhension dans son regard. Elle regarda avec curiosité l'aiguille que le perceur avait sorti de son sachet, qui semblait grosse. Mais son doux maître voulait qu'elle soit tout de suite annelée avec des anneaux lourds et épais, pas des anneaux décoratifs, mais des anneaux d'esclave. La pression de la pointe sur le téton la fit sursauter. D'un clignement d'œil elle indiqua au technicien qu'elle était prête.
La douleur lui coupe la souffle, elle avait l'impression qu'un trait de feu la pénétrait et la déchirait, la douleur irradiait de son téton jusqu'en bas de son dos. Quand enfin l'aiguille ressorti de l'autre côté de son téton, la douleur ne fut plus qu'un souvenir, mais Claire se sentait sans force. Elle regarda son téton ainsi traversé de part en part, et fut excitée par la sauvagerie de l'image. Elle sourit bravement à Tommy qui attendait qu'elle soit à nouveau prête. Quand elle le fut, il recommença avec les mêmes gestes rapides et précis, mais cette fois ci, on n'entendit juste un faible gémissement suivi de larmes. Jean adorait voir Claire pleurer quand elle avait mal. Il avait l'impression qu'elle lui offrait encore plus sa douleur, elle lui avait avoué ne jamais pleurer auparavant, dans aucune circonstance.
Le cercle de voyeurs se desserra un peu mais ne parvenait pas à s'éloigner tout à fait, tous étaient subjugués par les mains de Jean qui caressait ce corps magnifique pour l'apaiser, le consoler. Les seins de Claire avait pris un aspect violent, tribal, tant ils étaient percés profondément. Les anneaux faisaient guerriers, et ne ressemblaient en rien à des bijoux. Et comme une guerrière elle se redressa, se leva en regardant Jean avec un tel amour que l'émotion en était palpable, elle se coula littéralement contre lui, s'applatit au sol et lui baisa les pieds avec ferveur en lui disant merci...
Rentrés chez Jean, il lui expliqua qu'une nouvelle étape venait d'être encore franchie et qu'elle ne pouvait décidemment plus reculer. Que ces anneaux montraient qu'elle lui appartenait encore plus totalement, et que ses seins, une fois guéris, seraient source de plaisirs encore plus profonds. Il la caressa à peine et pourtant elle tressaillit déjà d'envie à l'idée de porter définitivement ces anneaux dans sa chair, elle tremblait de douleur et de plaisir. Puis Jean lui dit que la prochaine étape serait son clitoris et qu'ainsi il pourrait l'attacher en reliant des chainettes à tous ces anneaux, présents et à venir. Il lui écarta d'un doigt impérieux ses cuisses et la caressa, lui murmurant son envie à lui de la voir aussi intimement percée, son désir de tirer sur ce futur anneau comme pour s'approprier toute sa féminité d'esclave consentante. Il lui promit qu'ils retourneraient chez Tommy, mais qu'il s'agirait cette fois là d'une soirée très spéciale où elle s'installerait à nouveau à la vue des clients, ouverte, offerte, et que chacune et chacun seraient invités à la caresser et à la faire jouir sans relâche afin de faire grossir son clitoris et lui mettre un anneau ensuite aussi démesuré que ceux déformant ses têtons. Claire poussa un cri sous l'emprise de l'orgasme foudroyant qui l'emporta, et le regard chaviré levé vers Jean, murmura dans un souffle : "Oui Mon Seigneur. "
Publié par lumieredesombres à 09:35:31 dans Roman feuilleton | Commentaires (5) | Permaliens
Le terme "épiphanie" est issu du grec et signifie "apparition". raconte comment les Rois mages sont venus d'Afrique.
Sur ces paroles du roi, ils se mirent en route ; et voici que l'astre, qu'ils avaient vu à son lever, les devançait jusqu'à ce qu'il vînt s'arrêter au-dessus de l'endroit où était l'enfant. La vue de l'astre les remplit d'une très grande joie. Entrant alors dans le logis, ils virent l'enfant avec Marie sa mère, et tombant à genoux, se prosternèrent devant lui ; puis, ouvrant leurs cassettes, ils lui offrirent en présent de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Après quoi, un songe les ayant avertis de ne pas retourner chez Hérode, ils prirent une autre route pour rentrer dans leur pays."
source wikipedia, joyeuses-fetes.com
Publié par lumieredesombres à 09:17:33 dans Traditions et légendes | Commentaires (8) | Permaliens
Chapitre 10
Claire était très ébranlée par cette dernière matinée chez Jean. Une foule de questions se pressait. L'aimait il ? En quoi était il lié à cette jeune femme, Anne ? Comment pourrait elle parvenir un jour à supporter tout ce qu'elle avait subie ?Etait il un monstre de sadisme et elle, plongeait elle dans la folie pour être autant attirée vers lui ?Y avait il d'autres femmes dans sa vie avec qui il partageait cette intimité torride ?
Après le départ d'Anne et Ludovic, Jean lui avait longuement parlé. Il établissait des faits et voulait qu'elle réfléchisse. Il lui avait montré une partie de ce qu'il aimait. Oui il aimait prodiguer du plaisir dans la douleur si sa partenaire aimait. Oui il éprouvait du plaisir à exercer cette domination. Oui il croyait qu'elle était faite pour vivre ce que vivait Anne et même au delà. Oui elle était encore libre, mais elle savait que si elle revenait demain vers lui, elle ne pourrait plus rebrousser chemin, et qu'elle se soumettrait corps et âme.
Jean écrasa sa cigarette pensivement. Il revoyait l'air affolé de Claire pendant qu'il s'occupait d'Anne. Il ne l'avait pratiquement pas quittée des yeux, tout en prenant garde à la resistance exceptionnelle de son esclave d'une heure. Il se rendait compte qu'il avait été trop vite, mais qu'il était avide d'elle, et qu'il voulait partager toutes ces folies, et oui, avec elle. Il pensait qu'elle pourrait en être capable, mais il ne voulait pas l'abimer, au contraire, il voulait qu'elle se découvre et se transcende. Il avait envie de la protéger, de s'occuper d'elle, mais ne voulait pas trop s'engager.Or elle était dejà tellement confiante.Il était attentif à tout ce qu'elle lui écrivait tous les jours et sentait bien son évolution.
Le diner tirait à sa fin. Claire avait été éblouie par la saveur et la finesse de la cuisine, par le ballet des serveurs stylés. Elle avait l'impression d'être le point de mire de la salle, ne portant que son corset et sa jupe, ses bas haut tirés, ses escarpins vertigineux et un collier de métal lisse que Jean lui avait offert avant d'entrer.Mais le champagne et les vins lui avaient vite fait oublier sa gêne, elle était radieuse. La soirée était exceptionnellement douce et ils enfourchèrent la moto de Jean pour se diriger vers le Bois de Boulogne.Arrivés dans les allées, Claire n'y tint plus, grisée par le vin, la vitesse, l'excitation, elle enleva son casque pendant que Jean ralentissait.Sa jupe s'était depuis longtemps retroussée et s'enroulait autour de sa taille.
Des ombres furtives passaient ici ou là, mais elle ne remarquait rien. La moto s'arrêta, et Jean, après l'avoir longuement embrassée, la fit se mettre à 4 pattes. Il attacha une chainette à son collier et elle avança telle une chienne, se laissant guidée. Son excitation était telle qu'elle ne ressentit pas les petits cailloux qui la blessaient, qu'elle ne voyait pas les ombres se rapprocher. Quand ils furent sur la pelouse, Jean l'immobilisa et commença à la caresser, insistant sur ses fesses. Elle l'entendit enlever sa ceinture et sentit son cœur battre plus vite.Le premier coup la surpris, mais la combla aussi. La ceinture émettait des bruits secs et s'abattait largement, laissant instantanément des empreintes carrées sur sa peau.
Claire se cambra davantage, s'offrant le plus possible.Mais très vite la ceinture cessa son manége, et elle sentit à nouveau ses mains chaudes sur ses épaules, puis d'autres mains sur ses fesses, ses cuisses. Les caresses étaient tellement excitantes qu'elle crut qu'elle rêvait et n'ouvrit pas les yeux. Des dizaines de mains la palpaient, lui écartaient les cuisses, les fesses, et elle se prêtait à leur investigation en s'ouvrant le plus possible.
Alors elle sentit des doigts la fouiller, lui prendre doucement le sexe, lui ouvrir l'anus, et elle gémit de plaisir. Elle entendit confusément Jean répondre Oui à un murmure et une main lui redressa la tête, lui entrouvit les lèvres, et elle sentit l'odeur forte d'un sexe qui se pressait dans sa bouche. Elle en eu faim d'un coup, pour son Maître, et suca avec application ce membre qui grossissait rapidement sous ses coups de langue.D'autres mains lui ouvraient les cuisses et elle se retrouva empalée d'un coup sur un sexe qui lui parut lui aussi énorme. Son excitation était telle qu'elle ne pensait à rien d'autre que subir, s'offrir, s'exhiber, se faire prendre si telle était la volonté de Jean. Elle se sentait belle et désirée, elle se découvrait. Elle ne savait pas combien ils étaient ni combien de sexes s'étaient succédé dans son sexe, dans sa bouche, dans son cul.Le temps s'était arrêté, elle voulait prouver à Jean qu'elle était prête à tout. Elle avait les cheveux plein de brindilles et poisseux de sperme.
Plusieurs hommes s'étaient déchargés sur elle et loin de se sentir souillée, elle se sentait paradoxalement victorieuse et comblée.
Encore quelques murmures et les hommes s'éloignèrent les uns apres les autres. Jean la prit tendrement dans ses bras, la berça, et la ramena vers la moto. Il s'étonnait qu'elle soit si joyeuse, si détendue après une telle expérience. Il avait besoin d'être surpris sans cesse et Claire ne le decevait pas. En repartant, ils distinguèrent même un couple dans la pénombre que Claire voulu rejoindre, il refusa en riant.
En arrivant chez lui, il la délivra de son corset dont les lacets lui marquaient le corps, et contempla les autres marques, celles de la soirée et d'autres plus anciennes, qui constellaient son corps. Il adorait ce calendrier de leurs amours sadiques. Cette nuit, Claire partagerait son lit.
Publié par lumieredesombres à 21:35:26 dans Roman feuilleton | Commentaires (8) | Permaliens
Il est de bon ton en ce moment de prendre des résolutions. A chaque début d'année, je me dis qu'il faudrait que je change telle ou telle chose, mais la plupart du temps ce sont des voeux pieux, bien vite abandonnés dans le tumulte du quotidien.
J'ai eu plaisir à abandonner 2006. ce fut pour moi, moralement et physiquement une année éprouvante. Aussi j'aborde 2007 avec optimiste et envie; Envie d'évolution et de révolution dans nos vies. Envie de création, envie de construction; envie de neuf dans la continuité. Envie de rose et de paillettes. Envie d'être heureuse et de le rendre heureux. Mordre la vie à pleine dents. Affronter les obstacles. Gravir les montagnes les plus hautes.
La vie de tous les jours est pourtant difficile et cela n'ira sûrement pas en s'arrangeant. Mais malgré cela je veux continuer de vivre afin que le rose estompe le noir à venir.
Donc à bas les résolutions que je ne tiens pas la révolution de l'espoir est en route....
Publié par lumieredesombres à 14:53:48 dans Mots d'humeur | Commentaires (12) | Permaliens
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