Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Sexe 6

Bienvenue

Si vous avez le sourire facile et si vous ne vous prenez pas trop au sérieux , si vous aimez les maux, les mots et les émois qui en découlent, les photos et leurs émotions, la musique et sa magie,alors soyez les bienvenus.












http://www.annuaire-du-web.info" target=_blank title="Annuaire du Web">Annuaire du Web

Album

Radioblog

Loading

Je ne suis pas malade | 08 janvier 2007

 


 


Je ne suis pas malade.  Même si j'ai mal à la tête depuis 2 jours et que ça empire chaque fois que je tousse !Non, non, non ! d'abord je n'ai pas le temps d'être malade! Donc je ne suis pas malade ! J'ai mal au dos, c'est rien de le dire ! Mais je ne suis pas malade ! Je suis bouillante et geléée à la fois ! ou alternativement  ou encore les 2 ! Mais je ne veux pas être malade ! ce n'est pas parce que je cotoie des gens enrhubés, agonisants, qui veulent absolument faire profiter de leurs miasmes divers, non, non, non je ne suis pas balade....je ne veux pas, absolument pas... je bois du sirop, mais juste par précaution... j'avale du paracétamol juste parce que....non docteur dites moi que je vais bien.... hein? dites?

Publié par lumieredesombres à 13:45:55 dans Mots d'humeur | Commentaires (21) |

Chapitre 11 | 07 janvier 2007

 


Chapitre 11






Les semaines ont passé, les mois, et Claire se sent de plus en plus dominée, chaque jour davantage sous l'emprise de Jean. Leur correspondance électronique prend de plus en plus de place dans sa vie, elle se sent en complète addiction, anxieuse de déplaire à son Maître et Seigneur comme elle l'appelle au plus profond d'elle même.

L'apprentissage de Claire se fait en douceur, et elle a un peu oublié les frayeurs qui l'ont habitée longtemps après la visite d'Anne. Elle s'était sentie si tentée mais aussi si impuissante devant tant de soumission et de masochisme. Elle cherche jour après jour au plus profond d'elle même ce qu'elle pourrait donner à Jean pour marquer toutes les preuves de sa dévotion. Aujourd'hui elle a à nouveau le cœur battant face à l'inconnu. Jean a décidé de la ferrer, comme il dit, en lui faisant poser un, ou des anneaux. Elle lui a dit oui, sans chercher à savoir où, ni pourquoi, et sa curiosité se mêle à sa crainte.
La nuit tombait quand ils sont arrivés devant une façade criarde et éclairée violemment. Une faune inquiétante pour Claire se massait sur le trottoir, des hommes tatoués, piercés, des femmes en petit nombre à l'air gouailleur. Claire et Jean détonait dans cette ambiance, surtout elle, très marquée par son serre taille qui projetait ses seins en avant et faisait ressortir ses fesses, et par ses talons vertigineux, au milieu de tous ces pantalons de cuir et des ces bottes unisexes. Ils entrèrent dans la boutique bondée, Jean s'avança vers un homme complètement rasé et à la musculature impressionnante.
« J'ai pris rendez vous pour faire anneler mon esclave » dit Jean d'une voix claire et intelligible.
Le silence se fit, et tous les regards se fixèrent sur Claire, comme hypnotisés.
« Qu'est ce que vous voulez que je lui fasse ?»
« Je voudrais que vous lui posiez ces 2 anneaux à la base des tétons »
Jean ouvrit la main et tendit le sachet dans lequel brillait deux énormes anneaux d'acier, et Claire ne put s'empêcher de frissonner.
« J'ai une cabine derrière si vous voulait qu'on s'isole » dit l'homme « ou alors ça se passe ici »
« Nous serons très bien ici » répondit Jean et cette fois ci sa voix fut couverte par le murmure des autres clients devenus voyeurs.

Claire s'avança et n'ayant rien prévu, elle du ôter sa robe dont le corsage ne s'ouvrait pas suffisamment. Elle se retrouva presque nue sous la lumière aveuglante des néons, la taille juste barrée par son serre taille qui l'étranglait et se sentie dévisagée des pieds à la tête par des yeux luisants de convoitise. Son corps très blanc et complètement imberbe contrastait avec l'ambiance un peu sordide du lieu. Jean s'avança vers elle et commença à lui caresser les épaules et les seins et la poussa tendrement vers le fauteuil.

Le cercle se resserra autour d'eux, Tommy commença à préparer ses instruments. Claire craignait que la panique ne la submerge et elle chercha le regard de Jean désespérément. Il la rassura d'un sourire et elle s'apaisa comme par magie. Tommy saisit une pince et y guida le téton pour y juger du bon emplacement. Claire senti la morsure de la pince cherchant ses appuis. En d'autres circonstances elle aurait pu sentir de l'excitation, mais il n'y avait que de l'appréhension dans son regard. Elle regarda avec curiosité l'aiguille que le perceur avait sorti de son sachet, qui semblait grosse. Mais son doux maître voulait qu'elle soit tout de suite annelée avec des anneaux lourds et épais, pas des anneaux décoratifs, mais des anneaux d'esclave. La pression de la pointe sur le téton la fit sursauter. D'un clignement d'œil elle indiqua au technicien qu'elle était prête.


La douleur lui coupe la souffle, elle avait l'impression qu'un trait de feu la pénétrait et la déchirait, la douleur irradiait de son téton jusqu'en bas de son dos. Quand enfin l'aiguille ressorti de l'autre côté de son téton, la douleur ne fut plus qu'un souvenir, mais Claire se sentait sans force. Elle regarda son téton ainsi traversé de part en part, et fut excitée par la sauvagerie de l'image. Elle sourit bravement à Tommy qui attendait qu'elle soit à nouveau prête. Quand elle le fut, il recommença avec les mêmes gestes rapides et précis, mais cette fois ci, on n'entendit juste un faible gémissement suivi de larmes. Jean adorait voir Claire pleurer quand elle avait mal. Il avait l'impression qu'elle lui offrait encore plus sa douleur, elle lui avait avoué ne jamais pleurer auparavant, dans aucune circonstance.

Le cercle de voyeurs se desserra un peu mais ne parvenait pas à s'éloigner tout à fait, tous étaient subjugués par les mains de Jean qui caressait ce corps magnifique pour l'apaiser, le consoler. Les seins de Claire avait pris un aspect violent, tribal, tant ils étaient percés profondément. Les anneaux faisaient guerriers, et ne ressemblaient en rien à des bijoux. Et comme une guerrière elle se redressa, se leva en regardant Jean avec un tel amour que l'émotion en était palpable, elle se coula littéralement contre lui, s'applatit au sol et lui baisa les pieds avec ferveur en lui disant merci...


Rentrés chez Jean, il lui expliqua qu'une nouvelle étape venait d'être encore franchie et qu'elle ne pouvait décidemment plus reculer. Que ces anneaux montraient qu'elle lui appartenait encore plus totalement, et que ses seins, une fois guéris, seraient source de plaisirs encore plus profonds. Il la caressa à peine et pourtant elle tressaillit déjà d'envie à l'idée de porter définitivement ces anneaux dans sa chair, elle tremblait de douleur et de plaisir. Puis Jean lui dit que la prochaine étape serait son clitoris et qu'ainsi il pourrait l'attacher en reliant des chainettes à tous ces anneaux, présents et à venir. Il lui écarta d'un doigt impérieux ses cuisses et la caressa, lui murmurant son envie à lui de la voir aussi intimement percée, son désir de tirer sur ce futur anneau comme pour s'approprier toute sa féminité d'esclave consentante. Il lui promit qu'ils retourneraient chez Tommy, mais qu'il s'agirait cette fois là d'une soirée très spéciale où elle s'installerait à nouveau à la vue des clients, ouverte, offerte, et que chacune et chacun seraient invités à la caresser et à la faire jouir sans relâche afin de faire grossir son clitoris et lui mettre un anneau ensuite aussi démesuré que ceux déformant ses têtons. Claire poussa un cri sous l'emprise de l'orgasme foudroyant qui l'emporta, et le regard chaviré levé vers Jean, murmura dans un souffle : "Oui Mon Seigneur. "

Publié par lumieredesombres à 09:35:31 dans Roman feuilleton | Commentaires (5) |

Et pis Fanny | 06 janvier 2007

Le terme "épiphanie" est issu du grec et signifie "apparition".
A l'époque des Romains, on fêtait les Saturnales. Ces fêtes duraient 7 jours et chacun avait le droit de faire ce qu'il voulait. C'est à ce moment là qu'est venue la tradition d'envoyer des gâteaux à ses amis.
Sous l'Ancien Régime, on appela ça ‘le gâteau des rois' car on le donnait au même moment que sa redevance (comme les impôts) et il fallait en offrir un à son seigneur.
En 1801, on a décidé que la  date de l'épiphanie (qui signifie ‘apparition') serait le 6 janvier, cette fête correspond à la présentation de Jésus enfant aux Rois Mages.
Ce jour est aussi celui du premier miracle des noces de Cana et avant tout la date de baptême du Christ.
Dès le Ve siècle, l'Eglise donna une importance considérable à cet événement. La galette des rois, servie à cette occasion, est une tradition typiquement française qui avait déjà cours au XIVe siècle. La galette était partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette portion supplémentaire, appelée "part du Bon Dieu" ou "part de la Vierge", était destinée au premier pauvre qui se présenterait.
Pendant des siècles les chrétiens d'Orient célébrèrent la Nativité le jour de l'Epiphanie.
Les Arméniens du Caucase le font encore aujourd'hui.
Au Ier siècle il fut déjà décidé de donner primauté à la naissance du Christ plutôt qu'à l'Epiphanie.

LES ROIS MAGES
Venus d'Orient, trois rois se mirent en route en suivant la lumière de l'étoile qui les guida jusqu'à Bethléem.
Ils y trouvèrent l'enfant Jésus, qui appelèrent le " Nouveau Roi des Juifs ".
Quand ils le découvrirent dans l'étable, près de ses parents, Marie et Joseph, ils s'agenouillèrent devant lui en signe de respect et lui apportèrent de l'or, de la myrrhe et de l'encens.
L'origine des Rois mages est aujourd'hui encore obscure. On les dits savants, riches mais errants. Ces mystérieux personnages alimentèrent l'imaginaire qui enveloppe Noël.
Une chanson populaire «  de bon matin, j'ai rencontré le train de 3 grands rois qui partaient en voyage... »

raconte comment les Rois mages sont venus d'Afrique.


Pour l'Evangile, ils arrivèrent de l'Orient. Peut être viennent ils tout simplement du mystérieux pays d'où sont originaires les Saintes Maries de la Mer et qui porta longtemps le nom d'Egypte.

Longtemps, le 6 janvier (Epiphanie) fût plus important que le jour de Noël. Encore actuellement, en Espagne ce sont les Rois mages qui apportent les cadeaux à l'Epiphanie et non à Noel. Les Rois Mages sont bien plus importants dans le coeur des enfants espagnols que le Père Noel et le 6 janvier est l'occasion d'une grande fêtes et de défilés dans les rues espagnoles.
La symbolique des cadeaux en portait témoignage :
 
L'or de Melchior célébrait la royauté, l'encens de Balthazar la divinité et la myrrhe de Gaspard annonçait la souffrance rédemptrice de l'homme à venir sous les traits de l'enfant.

Longtemps ce jour là, on célébra le miracle de Cana : de l'eau changée en vin.
Un rituel de quête terminait jadis la période des 12 jours de fêtes.
Les quêteurs recevaient souvent en guise de présent une part de galette.
 
Qu'est ce que la myrrhe ?
La myrrhe est une résine odorante fournie par un arbre d'Arabie, le balsamier.
Longtemps ce jour là, on célébra le miracle de Cana : de l'eau changée en vin.
Un rituel de quête terminait jadis la période des 12 jours de fêtes.
Les quêteurs recevaient souvent en guise de présent une part de galette.
 
 
Origine de la fève et de la galette
La fève dans la galette des rois remonte au temps des Romains. C'est une fève blanche ou noire qui était déposée pour les scrutins. Au début de janvier, les saturnales de Rome élisaient le roi du festin au moyen d'une fève. Si la tradition est d'origine religieuse, elle est devenue une tradition familiale où on se rassemble pour découper la fameuse galette. Celui qui trouvera la fève sera couronné roi ... et choisira sa reine.
En Angleterre, comme en Bourgogne, anciennement, on préférait former un couple "d'occasion" en mettant dans la galette une fève et un petit pois.
Dans de nombreux pays ou région du sud, la galette est remplacée par une couronne en brioche.
 
 


  • la brioche nature, toute simple, en forme de grosse roue avec dessus des pépites de sucre

  • En Provence, la brioche, toujours ronde mais fourrée aux fruits confits

  • La galette, assez rare aujourd'hui, dite "sèche", simple pâte feuilletée sucrée

  • La galette feuilletée fourrée de frangipane, sorte de crème d'amande inventée par Frangipani, le saucier florentin.
 Une légende raconte que la fève serait née le jour ou Peau d'Ane avait oublié sa bague dans un gâteau destiné au prince. En fait, son utilisation remonte certainement au XIIIe siècle. La fève existe sous de nombreuses formes et dans différentes matières, il y en a pour tous les goûts. Du haricot sec à la fève dorée à l'or fin 24 carats, on peut en trouver en plastique blanc ou, la plupart du temps, en porcelaine. La fève est devenue un véritable objet de collection . Ainsi le Musée de Blain en conserve plus de 10 000. Les collectionneurs sont appelés les fabophiles .
 La part du pauvre
La première part est toujours la "part du pauvre", la "part de Dieu et de la Vierge" et elle était désignée par le plus jeune enfant de la famille.
Il y avait aussi la part des absents - le fils aux armées, le parent sur un vaisseau du roi, le pêcheur qui n'était pas rentrés.
La part était rangée dans la huche jusqu'à leur retour, une façon tendre de dire "on a pensé à vous". S'il se gardait longtemps, sans s'émietter et sans moisir, c'était un bon présage.
Les coutumes françaises
En Franche-Comté, les enfants se déguisaient en Roi mage et portait ceinture dorée sur une chemise constellée d'étoiles. Ils allaient de porte en porte en chantant et en agitant des sonnettes réclamer leur part.
Les filles à marier ne manquaient pas le soir d'adresser une prière:
« Afin de voir en mon dormant
Celui que j'épouserai de mon vivant »
c'est la galette de goumeau qui peut peser jusqu'à 150 kilos qu'on appelle aussi galette de goumeau bisontine, galette des rois ou papet. Faite de pâte briochée, on la retrouve chez tous les boulangers pâtissiers bisontins et quelques autres du département du Doubs.
 En Basse Bretagne, c'est un pauvre tirant un cheval orné de buis et de laurier qui s'arrête de porte en porte pour recueillir la part des pauvres.

 
Coutumes à travers le monde
En Espagne
En Espagne, le "Jour des 3 Rois" est un jour férié. On en profite pour échanger les cadeaux de Noël à cette date et non pas à Noel puisque, originellement, ce sont les rois mages qui apportèrent 12 nuits après la naissance de l'enfant Jésus, des présents.
La veille, des carrosses paradent dans les rues. On lance fruits confits et bonbons, prémices du lendemain.
Pour cette occasion, on confectionne un pain en forme de couronne parfumé de zestes de citron et d'orange, brandy et eau de fleur d'oranger, décoré de fruits confits et d'amandes effilées. On y glisse une pièce d'argent, une figurine de porcelaine ou un haricot sec.
 
En Italie
En Italie, au sud principalement, plus loin des traditions du nord de l'Europe, l'ambiance est tout autre. La fée bienfaitrice Befana distribue les cadeaux, comme le Père Noël, pendant la nuit de l'Epiphanie... d'où elle tire probablement son nom.
Mais les enfants désobéissants reçoivent un bout de charbon tiré de son grand sac. A la fois bonne et intraitable, tour à tour Saint-Nicolas et Père Fouettard. Car elle est vêtue de noir, et symbolise à la fois le mal et la fin de la saison des nuits longues. On retombe toujours sur les mêmes croyances ancestrales, la peur de l'interminable nuit.
 
En Guadeloupe
Ici, on ne fête pas comme tout le monde. L'Épiphanie ne représente pas le dernier jour des festivités de Noël mais le premier jour de "kannaval" qui se termine ... le soir du Mercredi des Cendres, dernier jour de folie où diables et diablesses vêtus uniquement de noir et blanc envahissent les rues.
Le soir voit s'approcher la fin du carnaval par "Grand brilé Vaval", l'incinération du roi Carnaval, "Vaval", sous les cris et lamentations de la foule.
 
Au Mexique
L'Épiphanie se prépare 10 jours avant Noël avec les posadas. Comme les Rois Mages guidés par l'étoile du berger, chaque famille, en procession, apporte des friandises sur la place de chaque village. Elles serviront à remplir les pinatas, d'énormes animaux en poterie ou papier mâché très colorés qu'on suspend le jour de l'Épiphanie. Les enfants doivent essayer de briser la pinata afin qu'elle s'ouvre comme une corne d'abondance, déversant tout leur contenu de friandises et de menues monnaies.
Si, dans plusieurs pays, l'Épiphanie couronne le roi ou la reine de la fête, la coutume est moins heureuse dans ce coin du monde ... En effet, celui qui découvre un petit Jésus en sucre ou une fève dans la rosca de reyes ou couronne des rois, devra organiser et payer la fête de la Chandeleur où tous les convives sont invités à déguster des tamales. Celui qui est un peu avare, n'hésite pas à avaler la fève, chuchote-t-on en coulisse mais puisque la fête se fait en famille et entre amis, le subterfuge est rapidement pointé du doigt avec rires et sarcasmes.

Le sens chrétien de la fête



- Dans l'Église catholique romaine

Dans certains pays, la célébration liturgique de la fête est reportée à un dimanche, en vertu d'un indult papal destiné à permettre aux gens de se rendre à la messe (alors qu'ils devraient travailler le 6 janvier si ce jour n'est pas férié dans leur pays). Ainsi, en France, cette fête est célébrée le deuxième dimanche après Noël.
Cette fête célèbre la visite de l'enfant Jésus par les mages, couramment appelés les Rois mages.


- Dans l'Église orthodoxe

La fête commémore le baptême du Christ dans le Jourdain, la descente du Fils de Dieu au milieu de sa création, la stupeur de cette création qui reconnaît son créateur (le Jourdain retourne en arrière) et la manifestation de la Divine Trinité (la voix du Père et la colombe rendent témoignage au Fils).
Dans certains pays orthodoxes, une croix est lancée dans un fleuve ou dans la mer et les jeunes gens rivalisent, en cette saison froide, pour plonger et la rapporter. La fête s'appelle plutôt Théophanie et elle est préparée par un jeûne strict le 5 janvier.


- Dans l'Église apostolique arménienne

La fête est une des plus grandes fêtes de l'année car Noël n'est pas fêté le 25 décembre mais, selon l'usage chrétien ancien, le 6 janvier.

Tradition de tirer les Rois

En France, la tradition veut que l'Épiphanie soit l'occasion de « tirer les rois » : une figurine est cachée dans une pâtisserie et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée. Cette pratique trouverait son origine dans les Saturnales de la Rome antique.
Dans la moitié nord de la France, depuis le XIVe siècle, on mange la galette des rois à l'occasion de cette fête. La tradition veut que l'on partage la galette en autant de parts que de convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du Bon Dieu », « part de la Vierge » ou « part du pauvre », était destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis.
Un usage moderne veut aussi que la traditionnelle fève soit remplacée ou voisine avec un petit sujet caché à l'intérieur de la pâte de la galette des rois, la personne ayant dans sa part la fève sera symboliquement couronnée roi ou reine et devra offrir la prochaine galette, quant à celui qui a le sujet il devra offrir la boisson (mousseux, muscat, ou champagne selon la bourse... ).
Lorsqu'il y a un enfant, celui-ci doit se placer sous la table, et tandis que la personne qui fait le service choisit un morceau, l'enfant désigne le destinataire de cette portion.
Dans le sud de la France, traditionnellement, on ne prépare pas une galette, mais une brioche en forme de couronne, garnie et couverte de fruits confits et de sucre granulé. Un santon (généralement santon-puce) tend à remplacer la fève. Cette couronne des Rois est toujours très présente mais se fait souvent concurrencer par la galette, moins chère (les fruits confits sont coûteux) mais aussi de fabrication et conservation (voire de manipulation !) plus facile. Les non-Provençaux, nombreux à s'installer dans le Midi, restent souvent fidèles à la frangipane.
On trouve des coutumes similaires en Espagne, au Portugal et dans les pays d'Amérique latine. Le Día de los Tres Magos y est souvent un jour férié et les enfants y reçoivent leurs cadeaux plutôt qu'à Noël.
En Belgique et aux Pays-Bas : on mange également une galette à la pâte d'amande. Le plus jeune se cache sous la table pour désigner les parts et le roi du jour choisit sa reine. Pendant la journée les enfants parcourent les rues en chantant la chanson de l'étoile et font du porte à porte pour recevoir des mandarines et des bonbons. Cette coutume tend à disparaître en Belgique. Dans les campagnes flamandes cela se fait encore. Notons au passage qu'en Wallonie, c'est à ce moment qu'on commence la préparation du Carnaval.

La tradition de tirer les Rois existe aussi dans le sud des États-Unis, sous le nom de king cake. Ceux-ci sont mangés pendant toute la période qui va de l'Épiphanie jusqu'au carnaval de mardi gras.

Prénoms fêtés

C'est le jour de l'Épiphanie que l'on fête les Tiphaine (en français), Tifenn (en breton), Tiffany (en anglais) ou Théophano, Théano (en grec). Ce prénom correspond en effet au mot Théophanie, ou manifestation de Dieu, autre nom de la fête. On fête les Jordan et les Jordane. On fête aussi les Noël ... s'ils sont Arméniens.
Durant les quatre premiers siècles de l'histoire chrétienne, l'Église avait l'habitude de fêter le 6 janvier toutes les manifestations de Dieu sur la terre : la Nativité (Noël), l'Adoration des mages, le baptême du Christ et les noces de Cana. Le changement de l'eau en vin et la multiplication des pains (ou Phagiphanie) étaient ainsi commémorés par une même fête avec la Nativité.


  • Les fêtes ont ensuite été dissociées : pour le 6 janvier, les Latins ont retenu l'Adoration des mages et les Grecs le Baptême du Christ. Les Arméniens sont les seuls chrétiens à avoir conservé une fête unique le 6 janvier : c'est le Noël arménien
 D'après l'Evangile selon Saint Matthieu : 





Jésus étant né à Bethléem de Judée au temps du roi Hérode, voici que des mages venus d'Orient se présentèrent à Jérusalem et demandèrent : "Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu en effet son astre se lever et sommes venus lui rendre hommage." Informé, le roi Hérode s'émut, et tout Jérusalem avec lui...
Alors Hérode manda secrètement les mages, se fit préciser par eux la date de l'apparition de l'astre et les dirigea sur Bethléem en disant : "Allez vous renseigner exactement sur l'enfant ; et quand vous l'aurez trouvé, avisez-moi, afin que j'aille, moi aussi, lui rendre hommage."



Sur ces paroles du roi, ils se mirent en route ; et voici que l'astre, qu'ils avaient vu à son lever, les devançait jusqu'à ce qu'il vînt s'arrêter au-dessus de l'endroit où était l'enfant. La vue de l'astre les remplit d'une très grande joie. Entrant alors dans le logis, ils virent l'enfant avec Marie sa mère, et tombant à genoux, se prosternèrent devant lui ; puis, ouvrant leurs cassettes, ils lui offrirent en présent de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Après quoi, un songe les ayant avertis de ne pas retourner chez Hérode, ils prirent une autre route pour rentrer dans leur pays."


 


 


 

source wikipedia, joyeuses-fetes.com 

Publié par lumieredesombres à 09:17:33 dans Traditions et légendes | Commentaires (8) |

Chapitre 10 | 04 janvier 2007

 


Chapitre 10





 

 


 


Claire était très ébranlée par cette dernière matinée chez Jean. Une foule de questions se pressait. L'aimait il ? En quoi était il lié à cette jeune femme, Anne ? Comment pourrait elle parvenir un jour à supporter tout ce qu'elle avait subie ?Etait il un monstre de sadisme et elle, plongeait elle dans la folie pour être autant attirée vers lui ?Y avait il d'autres femmes dans sa vie avec qui il partageait cette intimité torride ?

Après le départ d'Anne et Ludovic, Jean lui avait longuement parlé. Il établissait des faits et voulait qu'elle réfléchisse. Il lui avait montré une partie de ce qu'il aimait. Oui il aimait prodiguer du plaisir dans la douleur si sa partenaire aimait. Oui il éprouvait du plaisir à exercer cette domination. Oui il croyait qu'elle était faite pour vivre ce que vivait Anne et même au delà. Oui elle était encore libre, mais elle savait que si elle revenait demain vers lui, elle ne pourrait plus rebrousser chemin, et qu'elle se soumettrait corps et âme.

Jean écrasa sa cigarette pensivement. Il revoyait l'air affolé de Claire pendant qu'il s'occupait d'Anne. Il ne l'avait pratiquement pas quittée des yeux, tout en prenant garde à la resistance exceptionnelle de son esclave d'une heure. Il se rendait compte qu'il avait été trop vite, mais qu'il était avide d'elle, et qu'il voulait partager toutes ces folies, et oui, avec elle. Il pensait qu'elle pourrait en être capable, mais il ne voulait pas l'abimer, au contraire, il voulait qu'elle se découvre et se transcende. Il avait envie de la protéger, de s'occuper d'elle, mais ne voulait pas trop s'engager.Or elle était dejà tellement confiante.Il était attentif à tout ce qu'elle lui écrivait tous les jours et sentait bien son évolution.

Le diner tirait à sa fin. Claire avait été éblouie par la saveur et la finesse de la cuisine, par le ballet des serveurs stylés. Elle avait l'impression d'être le point de mire de la salle, ne portant que son corset et sa jupe, ses bas haut tirés, ses escarpins vertigineux et un collier de métal lisse que Jean lui avait offert avant d'entrer.Mais le champagne et les vins lui avaient vite fait oublier sa gêne, elle était radieuse. La soirée était exceptionnellement douce et ils enfourchèrent la moto de Jean pour se diriger vers le Bois de Boulogne.Arrivés dans les allées, Claire n'y tint plus, grisée par le vin, la vitesse, l'excitation, elle enleva son casque pendant que Jean ralentissait.Sa jupe s'était depuis longtemps retroussée et s'enroulait autour de sa taille.

Des ombres furtives passaient ici ou là, mais elle ne remarquait rien. La moto s'arrêta, et Jean, après l'avoir longuement embrassée, la fit se mettre à 4 pattes. Il attacha une chainette à son collier et elle avança telle une chienne, se laissant guidée. Son excitation était telle qu'elle ne ressentit pas les petits cailloux qui la blessaient, qu'elle ne voyait pas les ombres se rapprocher. Quand ils furent sur la pelouse, Jean l'immobilisa et commença à la caresser, insistant sur ses fesses. Elle l'entendit enlever sa ceinture et sentit son cœur battre plus vite.Le premier coup la surpris, mais la combla aussi. La ceinture émettait des bruits secs et s'abattait largement, laissant instantanément des empreintes carrées sur sa peau.

Claire se cambra davantage, s'offrant le plus possible.Mais très vite la ceinture cessa son manége, et elle sentit à nouveau ses mains chaudes sur ses épaules, puis d'autres mains sur ses fesses, ses cuisses. Les caresses étaient tellement excitantes qu'elle crut qu'elle rêvait et n'ouvrit pas les yeux. Des dizaines de mains la palpaient, lui écartaient les cuisses, les fesses, et elle se prêtait à leur investigation en s'ouvrant le plus possible.

Alors elle sentit des doigts la fouiller, lui prendre doucement le sexe, lui ouvrir l'anus, et elle gémit de plaisir. Elle entendit confusément Jean répondre Oui à un murmure et une main lui redressa la tête, lui entrouvit les lèvres, et elle sentit l'odeur forte d'un sexe qui se pressait dans sa bouche. Elle en eu faim d'un coup, pour son Maître, et suca avec application ce membre qui grossissait rapidement sous ses coups de langue.D'autres mains lui ouvraient les cuisses et elle se retrouva empalée d'un coup sur un sexe qui lui parut lui aussi énorme. Son excitation était telle qu'elle ne pensait à rien d'autre que subir, s'offrir, s'exhiber, se faire prendre si telle était la volonté de Jean. Elle se sentait belle et désirée, elle se découvrait. Elle ne savait pas combien ils étaient ni combien de sexes s'étaient succédé dans son sexe, dans sa bouche, dans son cul.Le temps s'était arrêté, elle voulait prouver à Jean qu'elle était prête à tout. Elle avait les cheveux plein de brindilles et poisseux de sperme.

Plusieurs hommes s'étaient déchargés sur elle et loin de se sentir souillée, elle se sentait paradoxalement victorieuse et comblée.

Encore quelques murmures et les hommes s'éloignèrent les uns apres les autres. Jean la prit tendrement dans ses bras, la berça, et la ramena vers la moto. Il s'étonnait qu'elle soit si joyeuse, si détendue après une telle expérience. Il avait besoin d'être surpris sans cesse et Claire ne le decevait pas. En repartant, ils distinguèrent même un couple dans la pénombre que Claire voulu rejoindre, il refusa en riant.

En arrivant chez lui, il la délivra de son corset dont les lacets lui marquaient le corps, et contempla les autres marques, celles de la soirée et d'autres plus anciennes, qui constellaient son corps. Il adorait ce calendrier de leurs amours sadiques. Cette nuit, Claire partagerait son lit.

Publié par lumieredesombres à 21:35:26 dans Roman feuilleton | Commentaires (8) |

Résolution ou révolution, | 03 janvier 2007

Il est de bon ton en ce moment de prendre des résolutions. A chaque début d'année, je me dis qu'il faudrait que je change telle ou telle chose, mais la plupart du temps ce sont des voeux pieux, bien vite abandonnés dans le tumulte du quotidien. 


J'ai eu plaisir à abandonner 2006. ce fut pour moi, moralement et physiquement une année éprouvante. Aussi j'aborde 2007 avec optimiste et envie; Envie d'évolution et de révolution dans nos vies. Envie de création, envie de construction; envie de neuf dans la continuité. Envie de rose et de paillettes. Envie d'être heureuse et de le rendre heureux. Mordre la vie à pleine dents. Affronter les obstacles. Gravir les montagnes les plus hautes.


La vie de tous les jours est pourtant difficile et cela n'ira sûrement pas en s'arrangeant. Mais malgré cela je veux continuer de vivre afin que le rose estompe le noir à venir.


Donc à bas les résolutions que je ne tiens pas  la révolution de l'espoir est en route....

Publié par lumieredesombres à 14:53:48 dans Mots d'humeur | Commentaires (12) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| >>

Tous les derniers titres