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Toi et moi | 03 septembre 2006

Ce tres haut mur de pierres
où s'accroche le lierre
Tous deux cherchant la lumière
Et tous deux à elle offert
C'est toi
C'est moi


L'insecte qui se pose
Dans le coeur de la rose
Béante et dispose
Tandis qu'il se repose
C'est toi
C'est moi


Et puis toutes ces fleurs
Pliées sous la chaleur
D'un ciel plein d'ardeur
Exaltant leurs senteurs
C'est moi
C'est toi


Enfin le liseron
Qui se love en rond
Autour de frêles tiges
Qui résistent et s'affligent
C'est moi
C'est toi


Le vent virevoltant
Vibrant, tourbillonnant
Aérien dans les branches
Qui sous lui se penchent
C'est toi
C'est moi


Le torrent impulsif
Qui dévale en flots vifs
Dessus les blancs cailloux
Lisses, pur, sans nulle boues
C'est toi
C'est moi


Cette terre endormie
Et noyée sous la pluie
Qui aussitôt s'éveille
Aux rayons du soleil
C'est moi
C'est toi


Ensuite le crépuscule
Qui soudain bascule
Dans l'ombre de la nuit
Que la lune éblouit
C'est toi
C'est moi


Quand l'aube dans ses atours
Pâles, annonce le jour
Qui dévoile sans détour
Notre secret amour
C'est toi
Et moi.

Publié par lumieredesombres à 16:59:22 dans Mots d'amour | Commentaires (9) |

Le piano de la plage | 02 septembre 2006

Publié par lumieredesombres à 22:57:11 dans Musique | Commentaires (0) |

Plaisir tout simplement | 02 septembre 2006

Publié par lumieredesombres à 22:39:04 dans Plaisirs des maux | Commentaires (8) |

L'ombre de ton sourire | 02 septembre 2006

Publié par lumieredesombres à 16:28:53 dans Musique | Commentaires (6) |

La lampe est éteinte | 02 septembre 2006

La lampe est éteinte
Les couleurs de la chambre sont en demi teinte
Et chaque objet dans l'ombre
Parait brun et sombre
Un rai de lumière
Pénétre et éclaire
Les courbes d'or et d'ambre
D'une légère empreinte.


Nos deux corps s'accrochent
Et encore se rapprochent
Découvrant nos contours,
Nos mains nous parcourent
D'abord pleines de surprises
Fébriles de convoitise
Tu parles doucement
Je réponds en tremblant.


Tendrement tu me bouffes
Et violent tu m'étouffes
Tout en moi s'émerveille
Oui tout en moi s'éveille
Par ton désir ardent
Tellement apparent
Comme une nuit étoilée
Que tu cherches à voiler


Sans honte j'ai du plaisir
Que mon ventre veut saisir
Puis nos levres s'appellent
Nos salives se melent
Lentement, je m'entrouvre
Quand tu me recouvres
Tes yeux sont souverains
Je me tends, creuse mes reins


Nous restons étreints
Je suis dans un moule
Dans lequel je me coule
Le temps est arrêté
Fragile éternité
Nous restons silencieux
En ce moment radieux
Qui nous emmène aux cieux.

Publié par lumieredesombres à 16:03:41 dans Mots d'amour | Commentaires (9) |

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