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La grande vie reprend | 03 octobre 2006

On voit que ça s'est calmé au boulot, je suis là un peu plus souvent héhé...

Dans la série je n'en peux plus de triper, j'ai adhéré hier soir à une association lyonnaise spécialisée dans la promotion de la culture italienne. A un prix tout à fait dérisoire, je vais pouvoir suivre des cours de conversation, emprunter des bouquins en italien et assister à des projections de film en version originale au ciné-club du coin... Délire ! En plus les inscriptions étaient assurées par des petits vieux bénévoles, j'ai complètement craqué.

Maintenant il faut que je trouve une piscine. Sylviette is back !

Publié par sylvietteisback à 11:09:40 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (4) |

Recommandé par Sylviette | 02 octobre 2006


Cette série de 18 courts-métrages dédiés à l'amour sur fond de quartiers parisiens m'a comblée de bonheur. J'y suis allée sans grande conviction, parce qu'on sait bien que ce genre de film tourne souvent au fourre-tout, or j'ai passé un excellent moment.

J'aime Paris et sa diversité. Je comprends qu'un étranger puisse s'en éprendre, cette ville possède une âme véritable. Pour ceux qui, comme moi, se sont déjà retrouvés dans une situation d'expatriation, "Paris je t'aime" prendra peut-être encore plus de sens. Le dernier court, le meilleur selon moi, est l'illustration parfaite de ce que j'ai vécu en m'exilant en dehors de nos frontières. Intitulé "14e arrondissement" et réalisé par Alexander Payne, il suit le séjour d'une vacancière américaine venue seule à Paris pour quelques jours. Elle a quarante ans, sans mec ni enfants, et se réjouit de chaque minutes de son trip solitaire tout en regrettant de ne pas pouvoir le partager avec quelqu'un d'autre. En fait c'est très drôle, parce qu'elle parle le Français avec un accent américain à couper au couteau (elle confond au passage la tombe de Simone de Beauvoir avec celle de Simon Bolivar) et formule ses états d'âme avec une simplicité désarmante. Puis elle s'assoit dans un parc, avec son gros sandwich, et se sent soudainement envahie par de la tristesse mêlée à de la joie. Le spectacle qui s'offre à elle (Paris, ses gens, son âme) et le sentiment de vivre quelque chose d'exceptionnel lèvent le poids de sa solitude. En même temps que les larmes lui montent aux yeux, elle espère que Paris l'aime autant qu'elle l'aime et éprouve pour la première fois la sensation d'être vivante. Raaahhhh j'en avais des frissons !

Enfin bref, ce passage ultime du court-métrage m'a plongé dans un profond émoi. J'ai beaucoup aimé aussi "Place des fêtes", "Tour Eiffel", "Place des victoires" et "Le Marais", qui font résonner en moi des souvenirs et références personnelles.

A vrai dire j'y ai pensé toute la soirée, cela faisait bien longtemps que le ciné ne m'avait pas fait autant plaisir.

Publié par sylvietteisback à 11:44:52 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (4) |

Week-end pluvieux, week-end heureux. | 02 octobre 2006


Comme prévu, je me suis acheté un matelas gonflable et j'ai emménagé dans ma nouvelle maison. Comme prévu j'ai le dos en miettes, mais la joie d'être enfin chez moi me fait oublier mes déboires matériels. Samedi après-midi, je me suis empressée de faire les courses chez les Chinois afin de m'approvisionner en aliments fondamentaux. Le terme n'est pas exagéré, parce qu'en réalité je ne peux me sentir vraiment, vraiment chez moi que si j'ai du nuoc mam, du soya, des piments et de la coriandre à portée de main. Certains ont besoin de leurs photos souvenirs ou de leurs CD, moi je ne peux pas vivre sans mon bol de riz.

Tiens, d'ailleurs je cuisine de moins en moins italien. Mon aventure romaine ne tomberait-elle pas petit à petit aux oubliettes ?

Publié par sylvietteisback à 10:08:51 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (0) |

Eureka | 29 septembre 2006

Publié par sylvietteisback à 12:29:09 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (0) |

Et en plus j'ai oublié mon gilet de sauvetage | 29 septembre 2006

J'ai eu mes premières pointes de stress liée au boulot. On ne se refait pas. Il est vrai que j'ai commencé sur les chapeaux de roue, avec la responsabilité d'un gros dossier de l'agence dès mon arrivée. En même temps il est vrai que j'aime ça, je ne pourrais pas me sentir vivante sans défis au quotidien.

Tiens d'ailleurs, nouveau défi : emménager ce week-end dans mon nouvel appart et y passer la nuit... sans lit ! Comme épreuve il y a pire, mais je pense que tout un week-end à dormir à même le sol me fera prendre conscience des valeurs de la vie. En fait j'ai un lit mais il est à Paris, et mon compte en banque tire trop la tronche pour que je puisse m'en acheter un ici.

Euh... c'est normal si je rame en permanence ?

Publié par sylvietteisback à 10:55:16 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (0) |

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Qui suis-je ?


Sylviette, bientôt 30 ans (snif), spécialiste du déménagement acrobatique.
Hier Rome, aujourd'hui Lyon, demain Pluton.

Toutes les photographies de ce blog, sauf mention particulière, sont de moi. Merci de ne pas les copier.

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