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Vu et approuvé | 10 mars 2008


10 bonnes raisons d'aller voir Curlew River au Théâtre des Célestins

1. Le spectacle dure seulement 1h20, c'est l'occasion pour les novices de tenter l'expérience.
2. C'est tiré d'une pièce médiévale de théâtre Nô japonais.
3. Les musiciens sont peu nombreux et occupent la scène aux côtés des interprètes. C'est tout à fait novateur et suffisamment original pour être signalé.
4. Il n'y a pas de chef d'orchestre. Un truc de dingue : les musiciens s'auto-dirigent.
5. La musique surfe entre minimalisme, dissonnances contemporaines, choeurs médiévaux et tonalités japonaises. Il se peut que vous soyiez envoûtés.
6. Le décor, totalement amovible, transporte les spectateurs dans des univers différents. C'est la magie du théâtre.
7. Sur scène il n'y a que des mecs, et le seul rôle féminin est interprété par un homme. Cela peut paraître étrange au début, or au bout de quelques minutes on oublie tout.
8. C'est chanté en anglais, fait également assez rare.
9. L'oeuvre met en avant les deux plus beaux instruments de musique (selon Sylviette) : la flûte et l'alto.

10. Même mal assis (8 chances sur 10 aux Célestins), on rentre dans le spectacle.


Vite, ça se joue encore samedi 15 mars à 20h !

Publié par sylvietteisback à 22:47:18 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (1) |

Dictionnaire des expressions locales (1) | 09 mars 2008

 
Aller, une petite rubrique que j'aurais dû créer il y a longtemps !
Chaque soirée passée en compagnie des Lyonnais vient allonger la liste. Des expressions à ne surtout pas oublier si l'on veut faire partie de la tribu !

Catégorie vocabulaire

"Tu viens ? On va gameller."
Traduction : "Tu viens ? On va manger."

"Enfin ! Il a trouvé une gâche."
Traduction : "Enfin ! Il a trouvé une place."

"Il habite à Chaille."
Traduction : "Il habite très très loin."

Catégorie expressions

"Tout ce qui rentre fait ventre."
"On n'engraisse pas les cochons à l'eau claire."
(spéciale cacedédi à la grand-mère de Véro)

Publié par sylvietteisback à 12:37:03 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (3) |

Cours Sylviette, cours ! | 08 mars 2008


La vie a repris son cours, il était temps ! J'ai décidé de reprendre les choses en main et de me dédier à tout ce que j'aime

- Hier, spectacle de danse hip-hop à Vaise.
- Ce matin, avant-première de Les Larmes de Madame Wang au Comoedia, pour une critique sur Abus de ciné. Ca faisait un bail que je ne m'étais pas levée à 9h un samedi matin, ce n'est pas si terrible en fait !
- Lundi, Curlew River au Théâtre des Célestin, un opéra de Benjamin Britten présenté dans le cadre du Festival japon de l'Opéra de Lyon.
- Mardi, piscine (héhé).
- Mercredi, visite privée de l'expo de Keith Haring au Musée d'Art contemporain, avec coupettes et petits fours. Par contre il va falloir serrer des mains et faire la causette avec des inconnus, ce qui ne m'enchante guère.
- De jeudi à dimanche, Festival du cinéma asiatique de Deauville (si j'arrive à avoir 15 minutes avec Jean-Hugues je meurs).
- Lundi d'après, je vais à l'avant-première du nouveau film de Wes Anderson (souvenez-vous : La Famille Tannenbaum, La vie aquatique...). Pas de critique à écrire cette fois-ci, c'est totally free.
- Mardi je déjeune avec mon boss (l'événement de l'année en réalité !). Il faudra bien que je pense à écrire sur un petit papier la liste de mes revendications, au cas où la discussion tournerait bien.

Et comme si ça ne suffisait pas, j'ai réussi à me caser deux soirées au TNP pour découvrir Par-dessus bord, la pièce écrite par l'ancien PDG de Gillette France (les rasoirs, oui). Le spectacle dure 6 heures et sera divisé en deux parties !
Je sais, je suis complètement dingue !


Maintenant, que plus personne ne me dise qu'il n'y a rien à faire chez les Lyonnais.


Publié par sylvietteisback à 17:38:01 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (4) |

Cerveau et mains, même combat | 06 mars 2008


Beaucoup se demandent ce que je fabrique chaque jeudi à mes cours de couture.
"Mais qu'est-ce que tu fabriques chaque jeudi à tes cours de couture ?"

J'ai commencé en novembre, humblement, en espérant apprendre à coudre un bouton, un ourlet de pantalon ou une paire de rideaux. Puis voyant que mes petites camarades se ramenaient avec d'incroyables patrons de pantalons, vestes et chemisiers, je me suis dit : et si c'était possible ? Après tout, ce n'était peut être pas si difficile que ça.

Je me suis alors lancée dans l'aventure, en prenant quand même soin d'opter pour un modèle simple (une petite roble d'été, y a moins de surface à couvrir) et de choisir un joli tissu.
Je pensais naïvement qu'il suffirait de couper le tissu selon les indications du patron. Puis de coudre les bouts entre eux. Puis de s'habiller avec.

Bustier/dos.
Froncer entre les repères. Pour cela, passer un fil de fronce à grands points de chaque côté de la ligne de piqûre.


Euh.. c'est normal si je ne comprends qu'un mot sur deux ?

Epingler, faufiler la doublure au tissu endroit contre envers.


J'avais clairement sous-estimé la tâche. Le plus dur était de comprendre le charabia de la couturière. Puis au fil de l'ouvrage, je me suis rendue compte que non, c'était bien la réalisation la chose la plus difficile.

Et là, j'ai eu un flash :
ET SI J'ÉTAIS TROP CONNE POUR CETTE ACTIVITÉ ?
Sérieusement, il faut être une vraie tronche pour déchiffrer ce langage et ces schémas. Je ne pensais pas que la couture ferait à ce point éclater au grand jour mes limites intellectuelles. Je suis une vraie brèle des travaux manuels, une handicapée du bon sens pratique ! Et dire que mes patrons me laissent gérer des bugdets à 100 000 euros... S'ils me voyaient me débattre avec mes fils et mes bobines, ils me licencieraient SUR LE CHAMPS !


Quand j'aurai fini ma robe, je la mettrai sur mon CV.


Publié par sylvietteisback à 23:46:03 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (4) |

Miam | 05 mars 2008


Rassurez-vous, tout n'est pas tout noir dans ma petite vie ! (J'aime bien interpeller mon auditoire imaginaire)

Dans une semaine, non seulement je prends deux jours de congés, mais en plus je pars à l'autre bout de la France pour m'offrir une petite cure de cinéma.
Au programme de ce petit mais précieux festival : 4 jours non-stop de films chinois, thaïlandais, coréens, japonais et hong-kongais, en bord de mer, sans aucune pression.
A deux (je pars avec mon rédac chef), nous tenterons de couvrir une quarantaine de films et de tenir une chronique de festival en temps réel sur le site d'Abus de ciné. J'ai intérêt à prendre mes lunettes et mes aspirines !

Je suis toute excitée à cette idée. Je vais peut-être rencontrer du beau monde (non je ne rêve pas : Jean-Hugues Anglade fait partie du jury !) et sans aucun doute apprendre énormément sur la profession.

Site officiel du festival.


Plus qu'une semaine pour me trouver une robe de cocktail...

Publié par sylvietteisback à 11:12:44 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (4) |

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Qui suis-je ?


Sylviette, bientôt 30 ans (snif), spécialiste du déménagement acrobatique.
Hier Rome, aujourd'hui Lyon, demain Pluton.

Toutes les photographies de ce blog, sauf mention particulière, sont de moi. Merci de ne pas les copier.

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