Publié par sylvietteisback à 14:57:03 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par sylvietteisback à 16:39:10 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (2) | Permaliens
Mai 1990 : une enveloppe glissée dans la boîte aux lettres de mes
parents me laisse penser que j'ai une touche avec un camarade du
collège. Après réflexion, j'en déduis qu'i'l s'agit d'une erreur, vu
que je suis plutôt mal fagottée et que ma voisine est nettement plus
mignonne que moi.
Octobre 1996 : je retrouve coincé dans mon agenda de lycéenne un
feuillet sur lequel est inscrit un mot de remerciement pour un coup de
main filé en salle de permanence. Dommage, j'aurais préféré quelque
chose d'un peu plus glamour.
Juillet 2003 : mon colocataire me dépose une lettre reçue le matin-même à notre domicile parisien et adressée à une certaine mademoiselle Sylviette.
Je l'ouvre et découvre avec stupeur un billet doux envoyé par l'un des
nombreux visiteurs de l'appartement postulant à la chambre libre. Je
commence alors à croire au romantisme.
(D'ailleurs, charmant américain,
si par hasard tu me lis et tu te reconnais merci de me recontacter. A
l'époque j'étais maquée !)
Septembre 2005 : je découvre dans ma poche de manteau la carte de visite
d'un restaurant, au verso de laquelle je peux lire le prénom et les
coordonnées de quelqu'un. Qui cela peut-il bien être ? Le destin s'acharne.
Octobre 2007 : je reçois à Lyon un courrier anonyme comprenant une
cassette audio et une play list manuscrite. Impossible de savoir de qui
il s'agit, le mystère reste entier
(Rappel : qui peut me dépanner d'un
lecteur cassette ?)
Aujourd'hui : Une nouvelle surprise dans ma boîte aux lettres.
Question : mais qui peut bien me suivre depuis si longtemps ?
Vite ! Un épisode d'Hartley Coeurs à vif !!!!!!
Publié par sylvietteisback à 22:24:21 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (4) | Permaliens
Publié par sylvietteisback à 11:30:01 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (14) | Permaliens
Depuis des années, je lutte pour faire du dimanche une jolie journée.
J'ai toujours très mal vécu mes dimanches. Comme si c'était le lundi
avant l'heure, comme s'il fallait d'ores et déjà se résigner à
affronter la semaine.
Une journée glauque où je pense déjà à ce qui m'attend le lendemain.
Où je m'en veux de me lever trop tard, où les gens ne donnent plus signe de vie, où mon quartier semble bien triste.
Une journée où le temps s'arrête, où Michel Drucker règne à la télé, une journée à se flinguer.
En même temps c'est le jour de la soupe au canard laqué et des courses à la superette chinoise.
Le jour des expos, car il y a toujours un musée ouvert.
Le jour du ménage, du CD d'opéra à fond, du masque capillaire et de la séance d'épilation.
Le jour des mises au lit tardives, après deux ou trois dvd, juste pour prolonger le week-end.
Finalement, tout est une question d'interprétation.
J'adorerais que le dimanche supplante le jeudi et devienne le jour le plus sympa de la semaine. Alors j'y travaille.
Publié par sylvietteisback à 21:26:46 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (7) | Permaliens
Sylviette, bientôt 30 ans (snif), spécialiste du déménagement acrobatique.
Hier Rome, aujourd'hui Lyon, demain Pluton.
Toutes les photographies de ce blog, sauf mention particulière, sont de moi. Merci de ne pas les copier.
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