Cela fait plusieurs semaines que je subis mon
travail plus que je ne le vis. Je commençais même à me résigner à une
existence d'automate ne vivant que pour les soirs et les week-ends. Or
je me suis vue confier un dossier très différent de ceux que je traite
habituellement. Beaucoups d'enjeux, beaucoup d'argent, des délais très
courts et un niveau d'exigence très élevé. Ca me fait à la fois peur et
plaisir, je me demande si je ne suis pas en train de retrouver
l'exaltation des premiers jours.
C'est plutôt une bonne nouvelle non ?
Il y aussi quelques petits chamboulements en vue à la maison. Ma
colocataire va peut être décrocher un job à Paris, un poste à pourvoir
très rapidement. J'aimerais bien qu'elle reste ici, mais elle sera
tellement contente de partir...
L'autre colocataire, un garçon, devrait vraisemblablement partir
s'exiler au Brésil en septembre. C'est sûr, c'est en cours de
préparation même, il ira rejoindre sa copine qu'il ne fréquentait
jusqu'à maintenant que quelques semaines par an. Je vais donc devoir
choisir : prendre la responsabilité de l'appartement (et récupérer la
meilleure chambre du coup !) et me reconstituer une nouvelle
colocation. Ou renouer avec la vie de célibataire, seule à la maison.
Oulah, ma vie va très certainement prendre un virage. Ca faisait longtemps tiens !
Publié par sylvietteisback à 21:19:37 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par sylvietteisback à 11:58:02 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par sylvietteisback à 16:57:08 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (1) | Permaliens
...on finit par la casser net.
5h du mat', je passe une plombe à me retourner dans mon lit.
Merde, je file un mauvais coton. Ca sent la petite grippe de derrière les fagots.
5 heures plus tard, j'ouvre délicatement les yeux.
Super, il a l'air de faire beau à travers les rideaux. Je me sens mieux, j'ai réussi à me ré-endormir au final.
Aaaarrghh ! 10h17 !... Quelle quiche, j'ai oublié d'enclencher mon réveil hier soir !
Je fonce téléphoner à mon taf pour prévenir, ils vont me tuer.
"Toutes lignes sont occupées, veuillez rappeler ultérieurement..."
Punaise, c'est le jus là-bas en plus !
Messagerie sur le portable : "Sylviette ? Euh... t'es où là ? T'as oublié de passer à l'heure d'été ?"
Eh on se calme là ! C'est pas la peine de m'insulter !
Ma colocataire sort de sa chambre en peignoir : "T'as pris ta journée toi ?"
Mouais... C'est bien le stress dès le lundi. Et puis comment ça se fait que je n'ai plus... de voix ?....
11h15, à la world company.
- Euh... Y a personne ici? Où sont-ils tous passés ?
- En réunion. Tu as deux heures de retard.
- ...
- Et puis tu es le visage tout bouffie dis donc, tu nous couves pas quelque chose ?
- ... !?!!
Deux heures plus tard.
C'est normal si j'ai super mal à la gorge ? Et j'ai les yeux rouges en
plus. Faut que j'arrête de regarder des DVD jusqu'à pas d'heure.
Allo docteur ? Je peux venir vous voir ?
Chez le médecin.
- Vous avez une angine virale. Vos défenses immunitaires ne valent plus rien ! C'est quoi votre métier déjà ?
- Communication ?...
- Bon d'accord j'ai compris. Je vous arrête une semaine.
- Quoi !!!?!! Mais ça va pas !
- Bon ben jusqu'à mercredi au moins !
- D'accord, d'accord.
Me voilà donc en repos forcé. C'est le docteur qui me l'impose, comment le lui refuser ?
Y a quoi à la télé la journée en semaine ?
Publié par sylvietteisback à 20:36:51 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (4) | Permaliens
Quand j'ai revu "L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux",
c'était par une belle nuit d'été sur la pelouse du parc de la Villette.
J'adore ce film qui, derrière ses airs nunuches, met le doigt sur nos
faiblesses et pose de vraies questions (sans rire !).
L'héroîne est dans de beaux draps : elle est mariée, seule dans le
Montana avec sa fille convalescente, et elle est tombée amoureuse du
cow-boy. Elle le voit en cachette dans la grange, mais elle se rend
compte qu'elle va devoir faire un choix. Elle se croit dans une
impasse, obligée de mentir et de renoncer à celui qu'elle aime vraiment.
- Je ne peux pas tout plaquer comme ça. Les choses ne sont pas si simples Tom. (soupir)
- Elles le sont Annie, bien au contraire.
Et voilà, tout est dit !
Publié par sylvietteisback à 21:15:06 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (8) | Permaliens
Sylviette, bientôt 30 ans (snif), spécialiste du déménagement acrobatique.
Hier Rome, aujourd'hui Lyon, demain Pluton.
Toutes les photographies de ce blog, sauf mention particulière, sont de moi. Merci de ne pas les copier.
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