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La pensée du soir | 08 février 2007



Je reconnais que quand je bois deux verres de vins la raison m'échappe. Il m'arrive alors de dire des bêtises, mais je pense que personne ne se s'en formalise.

Une chose est sûre : l'important n'est pas le paraître, mais le sentir.
On s'en fout d'avoir l'air cultivé ou d'être brillant lors des conversations. Ce qui compte, c'est d'être curieux et de s'intéresser.
C'est ça l'ouverture d'esprit, pas vrai ?

Je n'ai plus de complexe, et c'est bien là la clé de la sérénité.

Publié par sylvietteisback à 00:42:18 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (3) |

Sous les ponts il y a aussi des gens heureux | 08 février 2007

Publié par sylvietteisback à 00:28:44 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (0) |

Là-bas où vivent encore les miens | 06 février 2007



(Soupirs)

Publié par sylvietteisback à 20:03:29 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (6) |

In the french mood for love | 04 février 2007



Je me suis fait vraiment plaisir en m'offrant une petite séance dvd Wong Kar-Waï dans mon salon. Sans complexes. Il m'est apparu comme une évidence que je préfère mille fois vivre un beau moment de cinéma que passer ma soirée au resto ou dans les bars. J'aime ça aussi, évidemment, mais le ciné me plonge dans un émoi non comparable.

"In the mood for love" est l'un des plus beaux films qui m'ait été donné de voir ces dernières années, avec "Une adolescente" de Eiji Okuda (film japonais sorti en 2003). Or si beaucoup de gens l'ont vu en France, combien l'ont REvu ? C'est un film plein de mystères, de non-dits, de messages qu'il est difficile de déchiffrer en une seule fois. J'ai donc éprouvé un plaisir encore plus grand en le revoyant ce soir, et cela m'a aussi permis de mieux comprendre l'oeuvre de Wong Kar Wai en général.

Par contre, je ne m'attendais pas à découvrir autant de choses dans les bonus, qui constituaient un dvd entier. Que les teasers et bandes annonces du film soient différents d'un pays à l'autre, jusque là pas de surprises. Il faut bien adapter le mode de commercialisation aux cultures locales. Mais que des scènes du film exclues de la version française soient intégrées dans les versions étrangères, c'est déjà plus embêtant. Quand, en plus, lesdites scènes montrent sans ambiguité ce qui n'est que suggéré voire pas du tout induit par la version française, alors là je bloque.

Attention SPOILER, que ceux qui n'ont pas vu le film cachent leurs yeux. Imaginez un peu : vous voyez en "In the mood for love" un film plein de retenue, extrêmement pudique, dont tout l'intensité tient du fait que les protagonistes n'ont jamais aucun contact physique. Cela a justement pour effet de vous plonger dans un état d'extase à la limite de la transe. Et bien dans les versions étrangères (espérons pas toutes), cette grâce platonique est complètement éclipsée par une scène de baise qui ne fait pas l'ombre d'un doute. Les ellipses si énigmatiques du film sont en réalité le fruit de coupes franches dans des scènes très explicites montrées à nos amis allemands, coréens ou même hongkongais pour qu'ils comprennent d'emblée que la relation entre les personnages a bel et bien été consommée.

(Fin du SPOILER.)

Bref, je dis un grand OUF. Il est vrai que les Français sont un peu méprisés pour leur exception culturelle, il est vrai aussi qu'on en a fait une généralité en leur servant sans trop de réticences de la grosse soupe intello et en les gavant de petits films d'auteur étrangers où l'on ne comprend rien à rien.

Mais là, pour le coup, je voudrais dire aux diffuseurs français : MERCI d'avoir pensé que nous étions trop subtils pour recevoir le version intégrale de "In the mood for love". J'ai pu frissonner de tout mon être et prendre mon pied face à un film chargé de mystère.

Publié par sylvietteisback à 02:05:19 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (7) |

François Curlet à l'Institut d'art contemporain de Villeurbanne | 03 février 2007



Cette expo était une bien jolie surprise.

Je suis d'ordinaire plutôt branchée photo, mais je ne désespère jamais de m'émouvoir devant de l'art plus conceptuel. François Curlet, c'est l'oeuvre-objet, la dérision des codes de la consommation, la reconstitution d'univers improbables mais pourtant si évidents (cf. le chaquarium, une immense salle en verre abritant un chat angora).

J'ai observé tout cela avec beaucoup de légèreté, parce que c'est souvent plein d'humour et de bonnes trouvailles, sans être particulièrement profond.

Puis j'ai été comme happée par une forte lumière blanche, dans une salle du fond. C'était une salle toute blanche, sur-éclairée, au milieu de laquelle planait deux objets non identifiés. C'était assez troublant, j'avais l'impression d'être dans un rêve. J'avais la chair de poule, et j'ignorais pourquoi.

A part ça l'endroit est sympa et grand, contrairement aux apparences. Je suis bête de ne pas être venue avant.

Publié par sylvietteisback à 17:06:49 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (0) |

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Qui suis-je ?


Sylviette, bientôt 30 ans (snif), spécialiste du déménagement acrobatique.
Hier Rome, aujourd'hui Lyon, demain Pluton.

Toutes les photographies de ce blog, sauf mention particulière, sont de moi. Merci de ne pas les copier.

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