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Lyon, une étoile est née | 31 octobre 2006

... Bon j'exagère là, n'empêche que j'ai eu un choc en découvrant que l'un de mes auteurs favoris était lyonnais !

Eric-Emmanuel Schmitt, philosophe et dramaturge de grand talent, qui sait aussi bien faire rire que pleurer sans jamais oublier de dire la vérité, bref, ce génie a grandi à Sainte Foy lès Lyon avant de devenir célèbre. J'ai d'autant plus tilté que je l'ai découvert par hasard, comme d'hab, en empruntant l'un de ses récits les moins connus à la bibliothèque de la Part Dieu : "Guignol aux pieds des Alpes". Le tittre n'est pas très excitant, mais quelle ne fut pas ma surprise et ma joie en découvrant au fil des pages qu'il s'agissait d'une ode à Lyon et sa région ! Je me suis dit et voilà encore un signe, Lyon est vraiment THE place to be.

Pour qui voudrait découvrir le Rhône et percevoir son âme, ce bouquin est une vraie bénédiction. J'aime beaucoup ce passage où Schmitt explique d'où lui est venue sa vocation.

"Ce balcon de l'avenue Valioud a fait de moi ce que je suis. C'est un balcon qui rend dramaturge et philosophe. Si vous êtes tenté de fabriquer ce genre d'individus, n'hésitez plus. Achetez ou louez un appartement qui domine Lyon et parquez votre progéniture sur le balcon."

Publié par sylvietteisback à 11:37:22 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (1) |

Piscine estivale du Rhône | 29 octobre 2006

Publié par sylvietteisback à 13:00:49 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (0) |

Des coïncidences, encore | 27 octobre 2006


C'est bizarre toutes les connexions que je retrouve entre les différentes personnes et choses qui croisent mon existence. Rien que ce poster dans le salon. Il s'agit d'une vague d'océan dessinée par un artiste japonais, la même que celle qui était punaisée dans ma chambre en Italie. Etrange non ?

Quand je vivais à Rome, j'avais appris avec stupeur qu'une fille que j'avais connue au lycée habitait à deux pas de chez moi, et qu'elle avait visité la même chambre que moi avant de s'installer ailleurs. A l'époque j'avais trouvé ça fou.

Et bien la coïncidence qui a éclatée hier soir n'était pas mal non plus. Au cours d'un petit dîner où j'avais invité mon amie Violette (rencontrée à Rome d'ailleurs), il s'est avéré qu'elle connaissait ma nouvelle colocataire. Elles s'étaient fréquentées à la fac. Et lorsqu'elles se sont reconnues, elles se sont mises à évoquer le bon bon vieux temps. Quand je pense que j'ai rencontré Violette par hasard il y a deux ans et que j'ai connu ma colocataire en répondant à une petite annonce !... Il n'y a vraiment que moi que ce genre de détail fait halluciner ?

Alors parfois je me demande si tout cela n'est vraiment que du hasard.
Bof.
Rome puis Lyon, c'était peut-être le parcours normal après tout.

Publié par sylvietteisback à 09:33:35 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (6) |

Petite pensée entre deux coups de bourre | 26 octobre 2006


Pendant des années j'ai considéré que le travail ne pouvait pas être une fin en soi, mais un moyen pour vivre comme je l'entendais.

J'ai ravalé ma conscience et enquillé les heures, avec pour unique objectif d'être financièrement libre de faire ce que je voulais.

Je vivais principalement pour mes soirées et mes week-end. J'ai passé presque deux ans à faire des boulots de merde juste pour pouvoir payer mon loyer et faire la fête, détachée de tout stress professionnel.

Puis il y a eu Lyon. et pour la première fois de ma vie, je prends mon pied au bureau.

Publié par sylvietteisback à 18:06:36 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (1) |

Et tout le monde s'y met ! | 25 octobre 2006

Nous sommes arrivés dimanche midi devant chez moi avec la camionnette. Mon père refusait de se garer en dehors des places de stationnement parce qu'il craignait que la police surgisse pour lui mettre une amende. Heureusement, mon coloc Thomas a réussi à le convaincre de monter un peu sur le trottoir pour être juste devant la porte de notre immeuble. C'était quand même plus simple ainsi.

Tandis que mon père déchargeait l'ensemble de mes belles affaires, Thomas et moi montions un maximum de sacs au septième étage. Or en redescendant, j'ai remarqué des objets inconnus parmi mon bazar.
- Tom, mais c'est toi qui a mis là ce gros sac à dos et cet ordinateur portable ?
- Ben... non !
- Mais ça appartient à qui ? C'est pas à moi en tout cas !
- ...
- Mais dis-moi, ça ne serait pas à ton collègue de travail qui devait venir à 14h pour bosser avec toi ?...

J'avais à peine fini ma phrase que j'ai vu se profiler dans le hall d'entrée mon grand lit porté par mon père et un inconnu, vraisemblablement le collègue de travail.

- Mais papa ! Lui il n'a rien à voir avec le déménagement ! Il vient pour travailler avec Thomas !
- Oh eh, il peut quand même filer un coup de main non ? Il est jeune après tout, pas comme moi !

Le valeureux collègue s'est donc tapé la montée du lit et autres belles affaires pas lourdes du tout. Quand je suis redescendue pour voir ce qu'il restait à prendre, j'ai vu mon père discuter allègrement avec un inconnu. Il avait sympathisé avec un flic qui passait dans le coin pour récupérer sa copine. J'étais assez étonnée, d'autant plus qu'à chacun de mes allers-retours il y avait une personne en plus.

J'ai eu un choc : mon père est plus sociable que moi.

Publié par sylvietteisback à 13:58:12 dans Il y a des jours comme ça | Commentaires (8) |

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Qui suis-je ?


Sylviette, bientôt 30 ans (snif), spécialiste du déménagement acrobatique.
Hier Rome, aujourd'hui Lyon, demain Pluton.

Toutes les photographies de ce blog, sauf mention particulière, sont de moi. Merci de ne pas les copier.

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