<< Streap tease et dance érotique Halloween | La journée d'un travailleur du sexe engagé. Sur Libération.fr | Britney Spear nue, elle a pas de culotte >>
16 h 30 La porte s'ouvre sur une petite dame qui disparaît dans un timide «Au revoir». «Quinze ans de mal-être», dit Jean-François. Elle ignore tout du «sex worker». Ils viennent de passer deux heures ensemble. Discussion : «Elle m'a parlé de ses amies qui viennent de la planter.» Massage : «Après le gros travail d'écoute, il y a le toucher, l'évacuation des tensions, c'est moi qui absorbe. Je décoince les gens, je déconstruis les carcans imposés par la société. Quand une femme me dit Je n'arrive pas à satisfaire mon mari, je lui dis que ce n'est pas ça la sexualité, que la vie de couple, ce n'est pas un homme qui décide et une femme qui subit.» De son métier de pute, Jean-François dit: «Il n'aurait pas lieu d'exister si le sexe était libre.» Lui, la seule fois où il a eu «l'impression d'être violé», «c'était par un conjoint, pas avec une relation tarifée». Maintenant, il a envie de prendre une douche, de se reposer. «Un plan cul, c'est plus cool», dit-il.
Lire la suite...
Publié par Sexe Amateur à 04:20:51 dans :: Liens sympas | Commentaires (0) | Permaliens
blogsexe[a]gmail.com
Commentaires