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Qui sommes-nous?



Le Conseil international des
organisations de jeunes de la Francophonie (CIJEF) est une association à
vocation internationale et à but non lucratif. Le CIJEF regroupe une organisation
de jeunes par État ou gouvernement membre de la Francophonie dont 31 Conseils
nationaux de jeunes.Le CIJEF se fixe comme objectifs : -d'encourager
et renforcer la mise en œuvre de plateformes, fédérations, ou associations
nationales de jeunesse ou de conseils nationaux de jeunes (CNJ) dans l'espace
francophone ; - de promouvoir la mise en place et le développement de
politiques intersectorielles de jeunesse dans les États et gouvernements
membres de la Francophonie et de veiller à la participation effective des
organisations de jeunes, en tant que partenaires à part entière, à leur
élaboration, mise en œuvre et évaluation ; - d'encourager le
développement de programmes et de projets au profit des jeunes de la
Francophonie ;- de mettre à disposition des jeunes des outils qui
favorisent le développement de leur société et de la Francophonie ;-
d'encourager les concertations entre les jeunes de la Francophonie en vue d'une
harmonisation de leurs positions dans les débats internationaux ;-
de veiller à la participation efficace de la jeunesse de l'espace francophone
aux processus de prise de décisions notamment au cours de toutes les rencontres
internationales concernant la Francophonie ou la jeunesse ;-
d'être un organe consultatif, proactif et représentatif auprès des
organisations internationales (Organisation internationale de la Francophonie,
Organisation des Nations Unies, Banque mondiale, Bureau international du
Travail ...) sur toutes les questions qui interpellent la jeunesse ; -
de renforcer la coopération entre les jeunes de l'espace francophone.


 

 

 

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ECONOMIE | 05 décembre 2007

 

Accords de Partenariat Économique UE-ACP : une chance pour l'Afrique ?

 


Les nouveaux accords commerciaux, qui doivent entrer en vigueur début 2008, font l'objet de violentes controverses quant à leur impact sur le développement des pays les plus pauvres. Le 31 décembre 2007, les négociations entre l'Union Européenne et les pays ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) sur les Accords de Partenariat Économique doivent s'achever. A deux mois de l'échéance (à l'heure où j'écris ces lignes) et après cinq ans de discussions, la situation devient particulièrement tendue, car seuls deux des six blocs régionaux dans lesquels les pays ont été regroupés pour les besoins de la négociation sont disposés à signer. Pourtant, passée cette date, la dérogation accordée par l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) à l'Union Européenne expirera, et l'UE devra mettre ses relations commerciales en conformité avec les règles du GATT. Des relations commerciales non conformes avec les règles du GATT L'Union Européenne entretient en effet depuis plus de trente ans des relations commerciales privilégiées avec 77 pays pauvres de la planète, ses anciennes colonies, qui sont regroupés dans la zone ACP. L'Accord de Cotonou, qui régit ces relations, accorde un accès préférentiel au marché européen aux exportations en provenance de ces pays : tarifs très faibles voire nuls, standards de qualité moins contraignants et quotas à prix minimum garanti. Ces avantages sont non réciproques dans la mesure où les produits européens restent pour leur part soumis aux mêmes règles que les produits des autres pays à l'entrée des marchés ACP, et en particulier à d'importants tarifs douaniers. Un tel accord constitue une violation directe de plusieurs règles du GATT : celle de la nation la plus favorisée, qui impose de traiter tous les partenaires commerciaux sur un pied d'égalité, ainsi que celle des préférences réciproques. Attaquée à l'OMC par de nombreux pays qui se trouvaient lésés par cette politique discriminatoire en faveur des pays ACP, l'Union Européenne s'est vue obligée d'y mettre un terme avant le 31 décembre 2007. C'est dans ce contexte qu'elle négocie depuis 2002 avec les pays ACP de nouveaux accords qui visent à se substituer aux chapitres commerciaux de l'Accord de Cotonou. Deux solutions sont possibles : soit les pays ACP reviennent au système de préférences généralisées de l'Union Européenne, ce qui leur serait très défavorable au regard des avantages dont ils bénéficient aujourd'hui dans le cadre de Cotonou par rapport aux autres pays en développement, soit l'accès préférentiel est maintenu, mais il ne peut être juridiquement toléré que s'il s'inscrit dans le cadre d'une zone de libreéchange à préférences réciproques. C'est cette dernière solution qui a été retenue par l'Union Européenne et que ci essaie tant bien que mal d'imposer aux pays ACP avant la date fatidique.

 


Compétition inégale ou véritable partenariat ?

 


Mais les opposants à ce projet de zone de libre-échange sont nombreux, aussi bien au Nord qu'au Sud, dans les milieux institutionnels comme au sein de la société civile, et ils se font entendre. Pour eux, une telle zone mettrait en compétition un géant et un nain économique, avec pour résultat l'invasion des produits européens à bas coût sur les marchés ACP, à laquelle les producteurs locaux de biens agricoles ou industriels ne pourront guère résister ; la baisse substantielle des recettes publiques du fait de la suppression totale des droits de douane (qui génèrent en moyenne 30% des revenus en Afrique subsaharienne), et donc des difficultés accrues pour financer les services publics. L'Union Européenne de son côté met en avant le fait que 30 ans d'accords préférentiels n'ont produit que des résultats décevants pour les pays ACP : leur part dans le commerce européen est passé de 7% à 3% entre 1976 et 1996 et ils restent spécialisés dans des exportations de matière premières à faible valeur ajoutée. Les accords préférentiels n'ont pas favorisé la diversification, la compétitivité et la croissance.
Les Accords de Partenariat Économique visent à stimuler la croissance en mettant en place des marchés régionaux intégrés, libéralisés et dotés d'une protection tarifaire régionale, susceptibles d'attirer les investissements étrangers et de renforcer les échanges au niveau local, afin de diminuer la dépendance des pays ACP vis-à-vis de l'Union Européenne. Dans un
deuxième puis un troisième temps, après des périodes de transition – qu'il va falloir négocier à l'OMC, la concurrence sera élargie aux autres marchés régionaux du Sud, puis à l'Union Européenne, avec le démantèlement progressif des tarifs à l'importation, tout en maintenant la possibilité d'exceptions pour certains produits sensibles. Toute la question est de savoir si ces périodes de transition seront suffisantes pour permettre aux producteurs locaux d'être compétitifs lorsque les protections disparaîtront peu à peu, afin que les importations à bas prix et l'extension des marchés profitent aux producteurs plutôt que les submergent. Lorsqu'on compare le géant européen au petit producteur africain, on a du mal à y croire.
  
 

 

 

Pierre Cuche

 

 

- FIN- 

 

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Publié par Marinela à 02:38:01 dans PASSERELLES | Commentaires (0) |

Déclaration de Marly | 14 octobre 2006





Déclaration du CIJEF sur le thème du XIe Sommet de la Francophonie
« Technologies de l'information dans l'éducation »







Nous, membres du Conseil d'administration du Conseil international des organisations de jeunes de la Francophonie (CIJEF), représentant l'Afrique Centrale, l'Afrique de l'Ouest, l'Amérique du Nord, l'Asie-Pacifique, les Caraïbes, l'Europe Centrale et Orientale, l'Europe de l'Ouest, , le Maghreb et le Moyen-Orient et l'Océan Indien, réunis à Paris du 1er au 3 avril 2006 dans la cadre de la rencontre préparatoire à la deuxième Assemblée générale du CIJEF,
Considérant que la XIe Conférence des chefs d'État et de gouvernement des pays ayant le français en partage accordera une place centrale au thème de l'éducation et des technologies de l'information et de la communication, deux thématiques du Programme d'action mondial pour la jeunesse de l'ONU,
Rappelant que les jeunes affirment, de plus en plus, vouloir jouer leur rôle en tant qu'acteurs de changement et de développement et que la pleine et effective participation des jeunes et des organisations de jeunes est indispensable pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement, en particulier l'éducation primaire pour tous,
Ayant à l'esprit la tenue de l'Assemblée générale constitutive du CIJEF du 24 au 27 octobre 2005 à Paris,
Nous réjouissant que le CIJEF apporte, pour la première fois, une contribution émanant d'une consultation des organisations de jeunes par leurs pairs, au Sommet des chefs d'État et de gouvernement des pays ayant le français en partage,
Affirmant que l'éducation et les TIC représentent le moyen par lequel le progrès social est possible,
Constatons :













  1. que le rôle majeur joué par le milieu associatif jeune en matière d'éducation, notamment d'éducation non-formelle, d'utilisation et de vulgarisation novatrices des technologies de l'information et de la communication, est insuffisamment intégré dans les politiques de développement,




  2. que la génération actuelle de jeunes présente un niveau d'instruction élevé, que la réalisation de l'objectif de l'éducation pour tous est tributaire de la volonté politique et des conditions socioéconomiques et que le niveau actuel de l'aide internationale à l'éducation de base semble insuffisant pour réaliser ledit objectif d'ici 2015,




  3. que dans nombre de pays, enseignants et formateurs manquent singulièrement de formation, de moyens, de soutien, de supports pédagogiques et de conditions favorables pour mener leurs tâches à bien, ce qui entame la qualité de l'enseignement dispensé aux jeunes,




  4. que malgré son importance dans le développement des pays, l'accès à l'éducation pour tous n'est toujours pas effectif, la qualité de l'éducation se dégrade progressivement et son adéquation avec les besoins est limitée par le manque de moyens,




  5. que les technologies de l'information et de la communication, devenues un facteur clef de développement, ont des répercussions profondes dans les secteurs politique, économique et social de plusieurs pays,




  6. que les technologies de l'information et de la communication sont incontournables pour l'accès des jeunes à une meilleure éducation, que les possibilités numériques sont particulièrement utiles pour atteindre les communautés rurales et que, grâce aux technologies de l'information et de la communication, les programmes scolaires peuvent être actualisés et plus efficacement diffusés,




  7. que dans les zones rurales les plus reculées et les moins peuplées, les incitations commerciales risquent souvent d'être insuffisantes pour encourager le secteur privé à fournir les investissements nécessaires pour un accès aux technologies de l'information et de la communication,




  8. que les technologies de l'information et de la communication sont devenues les composantes clefs de l'engagement civique, de l'activisme et de la coordination entre les mouvements de jeunes, contribuant ainsi aux progrès de la transparence, de la société civile et de la démocratie.




  9. que l‘accès aux technologies de l‘information et de la communication a progressé mais n'a pas estompé les disparités, surtout celles relatives à la gouvernance Internet et que les mécanismes de financement sont encore inefficaces voire absents,


Recommandons aux États et gouvernements en relation au thème « les TIC dans l'éducation »








  1. d'encourager, par le partenariat avec des organisations de jeunes, une éducation qui revêt des formes de plus en plus diverses qui sortent du cadre traditionnel de la salle de classe et l'apparition de nouveaux concepts, tels que l'apprentissage non scolaire, l'éducation permanente, l'enseignement à distance, l'apprentissage en ligne, l'éducation mutuelle et la formation sur le terrain,




  2. d'améliorer la qualité des systèmes éducatifs appropriés au marché du travail et aux valeurs socioculturelles en favorisant l'implication des organisations de jeunes dans l'élaboration, la mise en œuvre et l'évaluation de programmes d'éducation non-formelle, en mettant l'accent sur la valorisation du volontariat pour l'application de ces programmes,




  3. de promouvoir l'égalité des chances en éliminant la discrimination dans l'accès à l'éducation sous toutes ses formes, par le développement d'actions spécifiques et de formations alternatives permettant de réduire l'illettrisme et l'analphabétisme, par des politiques de décentralisation des infrastructures scolaires et par la sensibilisation continue sur les enjeux de l'éducation,




  4. de développer des stratégies pédagogiques variées visant à intéresser les élèves en intégrant les technologies de l‘information et de la communication, les langues locales ainsi que les activités culturelles parascolaires dans les programmes de formation,




  5. d'assurer la formation pédagogique de qualité aux enseignants et d'améliorer leurs conditions de vie et de travail, ainsi que de mettre en place un cadre de dialogue social de tous les acteurs impliqués dans l'éducation en particulier le secteur privé et la société civile,




  6. de favoriser l'esprit d'entreprenariat chez les jeunes, notamment les jeunes à faibles revenus, par des formations à la création d'entreprise, la mise en place de politiques de microcrédits et la démocratisation de l'accès aux technologies de l'information et de la communication,




  7. de promouvoir une éducation qui insiste sur la familiarisation avec les technologies de l'information et de la communication en tant qu'importante dimension de la citoyenneté contemporaine,


Et dans un cadre global :








  1. d'établir des partenariats solides afin de transposer à une plus grande échelle les investissements consacrés à la jeunesse et d'encourager les jeunes à contribuer à la réalisation des objectifs de développement convenus au plan international, en particulier ceux qui figurent dans la Déclaration du Millénaire,




  2. de mettre en place des conseils nationaux de jeunes représentatifs, autonomes et démocratiques reconnus par les pouvoirs publics et servant de cadre national de concertation, d'expression et d'action pour les jeunes,




  3. de renforcer les politiques globales et intégrées fondées sur le Programme d'action mondial pour la jeunesse et de les évaluer périodiquement dans le cadre du suivi et de l'application du Programme d'action,




  4. d'intégrer les organisations membres du CIJEF en tant que représentants des jeunes au sein des délégations officielles lors des Sommets des chefs d'État de l'OIF et des sessions de l'Assemblée générale de l'ONU, conformément aux résolutions de cette dernière,




  5. de contribuer à la participation de représentants des jeunes, en particulier ceux des pays en développement dans les délégations nationales lors des Sommets des chefs d'État de l'OIF et aux sessions de l'Assemblée générale de l'ONU,




  6. de reconnaître le CIJEF en tant qu'organe consultatif, représentatif des jeunes et porte-parole de la jeunesse francophone au niveau international et d'attribuer des moyens financiers et logistiques nécessaires pour la promotion des actions de la jeunesse francophone et l'organisation de rencontres de jeunes dans le cadre du CIJEF en vue d'accroître les synergies entre les organisations de jeunes.


Fait à Marly Le Roi, le 3 avril 2006


Publié par Marinela à 14:56:52 dans ASSEMBLEE de Sinaia- ROUMANIE | Commentaires (0) |

Equipe de Sinaia- Les Roumaines | 14 octobre 2006

Publié par Marinela à 14:21:42 dans GALERIE PHOTO | Commentaires (0) |

Nouveau Conseil d'Administration | 14 octobre 2006

Le nouveau Conseil d'administration du CIJEF se présente ainsi qu'il suit : Bureau exécutif du CIJEF : Présidente : Hana Harit, France Vice-président : Djama Ali Mohamed, Djibouti Secrétaire : Arnaud Van Praet, Belgique Trésorier : Jean-Michel Beaudry, Canada Représentants régionaux au Conseil d'administration : Afrique de l'Ouest : Alhassane Moussa, Niger Afrique Centrale : Adalbert Rukebanuka, Rwanda Océan Indien : Djama Ali Mohamed, Djibouti Amérique du Nord : Jean-Michel Beaudry, Canada Europe de l'ouest : Arnaud Van Praet, Belgique Europe Centrale et Orientale : Alina-Nicoleta Radu, Roumanie Maghreb et Moyen Orient : Fahd Assila, Maroc Caraïbes : Casey Destaing, Sainte Lucie Asie pacifique : Cuong Vu Cao, Vietnam

Publié par Marinela à 14:09:17 dans CONSEIL d'ADMINISTRATION | Commentaires (0) |

Maghreb et Moyen Orient | 14 octobre 2006

EGYPTE
 


Nom : AHMED IBRAHIM EL DEMERY   
Prénom : Noha 
Courriel : ndemery@gmail.com 
Numéro de téléphone : + 202 79 62 191 / +20 12 41 42 125
Organisation : Club Francophone d'Égypte
 


LIBAN
 


Nom : FAKIH
Prénom : Rayan
Courriel : rayan@dpna-lb.org
Numéro de téléphone : 00 (961) 370 15 98
Organisation : Association pour le développement de l'homme et l'environnement
 


MAROC
 


Nom : ASSILA
Prénom : Fahd
Courriel : assilafahd@yahoo.fr
Numéro de téléphone : (212) 62 84 87 10
Organisation : Forum de la Jeunesse Marocaine 
 


TUNISIE
 


Nom: KHALSI   
Prénom
: Hichem Ben Mohamed
Courriel : hichem.khalsi@laposte.net

Numéro de téléphone : + 216 22 56 46 92
Organisation : Union Tunisienne des Organisations de Jeunesse

Publié par Marinela à 13:53:27 dans COMMISSIONS REGIONALES | Commentaires (0) |

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