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Larmes d'hiver | 27 mars 2008



Ton absence me fait froid dans tout le corps.
Elle est comme un grand vide qui m'envahit.
Pourtant, je sais que tu es toujours en moi, là, quelque part.
Je sais que tu prends toute la place dans mon cœur.
Mais mes mains sont glacées de ne pouvoir te toucher,
Des perles de givres s'accrochent à mes cils, larmes d'hiver,
Et de longs frissons pénètrent mes chairs désertées de ta peau.

Même si tu vis en moi,
Même si tu fais partie de moi,
Je ne peux respirer sans ton souffle,
Je ne veux résister sans tes soupirs,
Je ne sais m'endormir sans ton sourire.

Publié par Je, tu,... elles à 16:37:34 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (10) |

Avec toi, à jamais | 26 mars 2008




Bientôt, je serai entre tes bras...

En attendant, les heures me paraissent interminables et le temps insoutenable à subir.
Je serai bien, là, tout contre toi.
Une douce chaleur envahira nos cœurs, une tendre caresse sillonnera nos corps.
Je sais maintenant que nous nous appartenons et que nos mains sont liées, à jamais...
Tu sais aujourd'hui que nos peurs ne sont plus que des ombres soufflées, qui n'envahiront plus ce cocon de tendresse.
Extase, béatitude. Sensualité de ce partage sans lassitude.
Jamais, je ne voudrais te perdre. Jamais je ne voudrais devoir te quitter.
Un sentiment d'immensité est né en moi à l'instant où j'ai posé mes larmes dans ton regard, à la seconde où les tiennes ont transpercé mon âme...

Je t'aime... à...

Publié par Je, tu,... elles à 11:43:01 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (6) |

Envahie de toi | 24 mars 2008



En lisant tes « je t'aime »
Mes yeux se ferment
Je suis comme envahie de toi
Une brûlure intense
Une tornade de frissons
Tout le corps qui explose
Et l'âme captivée
Par tant d'immensité
Et le cœur qui s'abandonne
A tant de désirs habités

En lisant tes « je t'aime »
La tête m'en tourne
Fièvre effroyable
Nuits agitées
Je suis bouleversée
Je suis émue
Je suis touchée
Là, en plein cœur
Là, en plein corps
Et j'adore...

En lisant tes « je t'aime »
Tout s'efface autour
Juste ce sentiment
De t'appartenir
De te garder
Au plus profond de moi
Je suis remplie de toi
A n'en plus pouvoir vivre
Je suis nourrie de toi
A m'en rendre presque ivre

En lisant tes « je t'aime »
Je suis vidée de tout
Tu aspires toutes mes forces
Jusqu'à m'épuiser de toi
Langoureux séisme
Qui se déchaîne
Qui me démène
Qui me torture
Et qui dure
Des heures interminables
C'est à n'en plus finir
De te sentir en moi
Ta force est insoutenable
Si tu savais comme je t'aime...

Publié par Je, tu,... elles à 18:33:56 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (6) |

Sans la caresse... | 22 mars 2008



Sans la caresse d'une âme
Un vent glacial engourdit mon corps
La caresse de tes doigts
Chasse en moi tous mes hivers

Sans la douceur d'une femme
Un froid viscéral me parcourt encore
La douceur de ta peau
Me fait oublier mes chimères

Sans la chaleur d'une flamme
Mes sens éteints semblent même morts
La chaleur de ton amour
Bouleverse mon âme toute entière

Publié par Je, tu,... elles à 18:08:44 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (7) |

Nos nuits velours | 21 mars 2008




Il a suffi que nos mots se couchent pour allumer des soleils
Il a suffi que nos corps se touchent pour étreindre un arc-en-ciel

S'il existait des murailles, aussi hautes qu'imprenables, des tour infernales de détours en dédales, je suivrais ce chemin que tes sens ont ouvert, pour arriver jusqu'à toi et t'ouvrir, de mes bras, une antre dévoilant le trésor, convoité mais intact, qui reste à ta merci, lorsque je dirai "oui".

S'il existait des passerelles, même interdites, même périlleuses, même éphémères, je les emprunterais toutes pour parvenir jusqu'à ton souffle, sans te laisser choisir entre le désir et l'amour, sans résister je crois, à la douceur de nos nuits velours, sans comprendre ce qui, en moi, éveille cette passion que tes lèvres ont ancré en mon cœur.

S'il existait des larmes, assez fortes pour te retenir, je ferai de mes yeux ta prison, pour que seul ton regard et l'alliance de cette fièvre, nous consument toi et moi, poursuivant notre rêve, sans souci de ces heures de sommeil avortées, dans l'écrin de tes bras, sur mon corps en émoi refermés.

Publié par Je, tu,... elles à 16:48:52 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (4) |

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Rendre à César

Mon Ange, ton blog est victime de son succès... Tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... Je trouve ça moche et bas... pff...
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