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Une surprise pour nid coquin | 02 février 2009



Ce matin-là, à ton réveil que j'attendais depuis un moment déjà, j'ai juste dit "Bonjour mon Ange, bonjour ma Chérie". Tu as souris tendrement. Nos bouches se sont unies. J'ai glissé ma main sous ta culotte puis j'ai murmuré "Bonjour mon nid coquin". Je l'ai caressé doucement. Très vite, il m'a offert sa chaude liqueur d'amour et de désir. Je l'ai embrassé puis je lui ai dit "Chut, j'ai une surprise pour toi". Tu as voulu parler, comme inquiète, mais j'ai posé ma main sur ta bouche, délicatement... "J'ai dit une surprise, pas de questions mon Ange, pas un mot".

Je te souris, ça te rassure. Tu me souris mais, au fond de moi, j'aime bien cette pointe d'inquiétude que j'ai insinué en toi. Je sais que tu l'aimes bien aussi, qu'elle te met en émoi, que tout tremble en toi. Je me lève, tu me regardes et tout ton corps m'interroge. Je souris à nouveau et, d'un simple doigt croisé sur ma bouche, je murmure à nouveau "Chut". J'attrape l'écharpe blanche et, d'elle, fais taire tes yeux. J'aime jouer ainsi avec tes sens mis aux aguets.

Ainsi, tu entres dans notre bulle, isolée du reste, délivrée de toute autre pensée. J'aime laisser monter la nervosité et toutes ces images que la situation peut faire naître en toi. Je laisse ton esprit s'enflammer en tardant à revenir près de toi. Je sais que tu écoutes tout, le moindre pas, le moindre geste qui pourrait te mettre sur la voie... Tu es inquiéte mais tu ne bouges pas, tu ne parles pas. Je suis contente de ça et même fière, je crois. Tu es vraiment dans la bulle, avec cette envie de faire et d'être ce que je t'ai demandé. Aveugle, silencieuse et immobile...

Immobile de geste car la fébrilité de ton corps ne m'a pas échappé. Il est agité de légers tremblements nerveux. Tu perds le contrôle, plutôt tu me le laisses. Bientôt, tu seras à moi totalement, corps et âme. J'en mène pas large. Le trac, voilà, j'ai le trac, moi. Emue de provoquer ça en toi. Pourtant, je dois aller au bout de mes envies, ne pas décevoir, ni toi ni moi. Enfin, je m'approche de toi. Tu sursautes tellement tu es à vif. C'est magique, moi je plane un peu. Je glisse à ton oreille "Je t'aime mon Ange". J'accompagne ces mots d'une douce caresse sur ta peau. Ma tendresse te calme, tu te détends un peu. Je t'aime, je t'aime, je t'aime...

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Publié par Je, tu,... elles à 12:20:26 dans ♀♀ Coquineries du matin | Commentaires (1) |

La Tigresse (5ème partie) | 28 juin 2008



... Malgré son envie, elle fut surprise par ma brutalité. Mais elle n'avait pas peur, elle n'avait jamais peur de moi. Je le savais car, loin de me résister, elle s'abandonnait, comme soulagée que je cède à mes pulsions et... à ses envies.
J'optai soudain de lier ses poignets au-dessus de sa tête avec un bout de rien. C'était la première fois que je faisais cela. Je tremblai intérieurement et l'observai du coin de l'œil, car après l'acte vint le doute... Ma crainte, encore ma peur de mal faire, de faire mal. Je guettai une sonnette d'alarme mais tout son corps et son être montraient un tel plaisir, un tel soulagement, que je décidai de continuer à avancer.
Son corps s'était cambré, tendu comme un arc prêt à lâcher sa flèche. J'épousai de mon corps cette merveilleuse cambrure, posant ma tête sur sa poitrine offerte... Je sentais bouillir et vibrer cette plage torride que je caressai de tout mon corps...

Etendue ainsi sur elle, je laissai monter la vague de bonheur et de désir qui me gagnait, semblant venir de son corps... Mes doigts voulurent la caresser mais son corps appelait mes griffes, mes dents, ma folie, mes emportements.
Mes mains se firent serres et, doucement, emportèrent son cœur. Elles arpentaient doucement son corps, volaient sur ses moindres courbes... Il se vrillait, se tordait sous mes doigts sorciers. Mon sexe s'était mis à aimer le sien et tous deux, complices en leurs délices, étaient partis dans une danse magnifique et excitante. La vie était en eux et ils voulaient plaisir et jouissance...
C'est pour cela que je décidai de me délier d'elle... Mon retrait la prit de cours et je vis à nouveau son regard implorant auquel je résolus, cette fois, de ne pas céder... J'avais envie de jouer avec ses envies et de le lui faire comprendre, d'un regard impératif qui disait : « pas maintenant ». Comme pour mieux lui montrer qu'elle devait l'accepter, je me levai et me mis à la regarder. Comme elle était belle ainsi offerte...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 13:39:19 dans ♀♀ Coquineries du matin | Commentaires (2) |

La Tigresse (4ème partie) | 23 juin 2008



... C'est alors que je lus dans ses yeux quelque chose que je n'avais encore jamais lu. Une incitation, comme une supplique à aller plus loin, encore un regard qui disait : « lâche-toi, lâche la bride à la Tigresse... » Un corps qui se raidissait, qui semblait hurler la même chose... Je ne savais que faire... prise entre la peur d'aller trop loin et l'envie de tout lâcher... pour elle, pour moi.
Je scrutais son regard, tentant d'y puiser la force qu'elle me demandait... Mes pulsions possessives étaient puissantes, mes envies comme irrésistibles et pourtant j'avais peur... si peur...
Elle dut le comprendre car je lus alors comme une détresse dans ses yeux, une détresse qui me criait : « non, n'aies pas peur, tu sais bien que si ça ne va pas je t'arrêterai... » Doucement... ces mots-là me firent du bien... P... de peur, pourtant j'aimais cette peur qui me retenait, qui me permettait d'agir que pour elle, pour ses envies, son plaisir... me permettait de me guider sur elle...

Je fermais les yeux, les serrant du plus fort que je pouvais et pris une profonde inspiration, la recherchant tout au fond de moi, quêtant ses envies les plus folles, les plus extrêmes. Les miennes s'accorderaient-elles aux siennes ? Je devais essayer doucement, prudemment de tout apprivoiser d'elle.
Je rouvris les yeux, elle était là, toujours dans cet « à corps et à cris » que je n'avais pas le droit de décevoir. Me lâchant enfin la bride, je me ruai sur elle. Je lui saisis les poignets, venant la chevaucher, la serrant fort entre mes cuisses et la fixai d'un regard pétillant de défi. Je voulais lire dans le sien son envie de se donner, de vouloir être mienne et cette immense confiance sans laquelle rien ne serait possible.
Je ne lus pas alors une simple envie mais une véritable imploration, une adhésion totale qui me bouleversa. Elle se livrait à moi corps et âme...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 15:47:42 dans ♀♀ Coquineries du matin | Commentaires (4) |

La Tigresse (3ème partie) | 07 juin 2008



... Ma deuxième main vint danser, à son tour, sur son corps. Elle dessinait un balai de frissons si fort sur sa peau que je la sentis s'appuyer un peu sur moi de tout son corps.
Je laissai descendre ma main sur son ventre, puis sur son sexe. Il était inondé de plaisir et prêt à exploser. Son bassin se mit à onduler lorsque mon doigt titilla et écarta ses petites lèvres...
Elle échappa un « oui », puis deux... Et sa main vint appuyer sur la mienne. Je la pris doucement et l'écartai, lui glissant un « chut, pas encore », tendre mais sans appel.
Elle reprit sa position mais tout son corps réclamait son plaisir. J'aimais jouer avec cela. J'aimais savoir que moi seule pouvais décider du moment où nous partirions ensemble.
Mon doigt m'offrit son nectar et l'ivresse de son odeur et de son goût... L'envie montait en moi. Il devenait difficile de la contrôler. Nos corps étaient pris dans une danse de feu et de soupirs...
Je ne pus soudain m'empêcher de la serrer fortement dans mes bras... d'embrasser son cou farouchement, fiévreusement...

Tout son corps se cambra, comme électrisé... attisant encore plus mon envie d'elle, ma folie d'elle... Je voulais m'abandonner à de sauvages pulsions de posséder son corps et je sentis qu'elle le souhaitait aussi, de toutes ses forces, qu'elle le réclamait de tout son être...
Mes mains se firent griffes et l'empoignèrent, mes baisers chaudes morsures dans son cou... Je saisis ses poignets, la renversai et la plaquai sur le sol sans ménagement. Je les maintins d'une forte poigne au dessus de sa tête, tandis que mon autre main, écartant ses cuisses, vint plonger ses doigts au cœur de son intimité ruisselante...
Je me serrai contre elle, j'aimais la sentir mienne ainsi, sentir sa chaleur, sa poitrine se gonfler, ses cuisses se refermer sur ma main, pour la retenir prisonnière ou... tenter de l'enfoncer plus loin encore en elle...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 19:33:08 dans ♀♀ Coquineries du matin | Commentaires (4) |

La Tigresse (2ème partie) | 05 juin 2008



... J'avais envie de feu et de flammes.
Je les serrai un peu, plongeant en même temps plus fermement ma tête dans son cou et l'embrassai à pleine bouche, si goulûment qu'elle en fut presque déséquilibrée.
Je sentis que mon feu la gagnait car tout son corps se mit à vibrer et ses bras m'entourèrent avec une force que je ne lui connaissais pas.
J'aimais le parfum qui parait son cou, mêlé à la douce odeur de sa peau. Je pris ses poignets, doucement et, guettant sa réaction, je les ramenai dans son dos.
J'aimais les courbes que dessinait sa poitrine lorsqu'elle était ainsi.
Dégageant ma tête de la chaleur de son cou, je pris à nouveau sa bouche d'un baiser habillé de ma tendre folie puis, devant sa poitrine qui se soulevait au rythme de son désir, je repris ma danse autour de son corps.
Je sentais son envie de moi. Je sentais son envie d'être délivrée du feu qui montait en elle, son envie de me saisir et de...
Mais elle aimait ce jeu subtil où je me rendais maîtresse de son plaisir, où elle se trouvait dans l'ivresse d'une chaude attente... Et, c'est naturellement qu'elle saisit à nouveau ses chevilles...

Le charme et la magie du moment étaient si puissants mais semblaient si fragiles que j'en avais peur de le rompre...
Ma danse se fit légère et féline et je passais si près de son corps que je pouvais sentir la chaleur qu'il rayonnait. Parfois, je m'arrêtais, laissant flâner ma bouche si près de son cou, que de délicats frissons nous envahissaient, comme si un invisible fil nous avait reliées.
J'aimais alors à la fois percevoir les saccades de son souffle et de son corps qui, à chaque fois que je m'approchais ainsi au plus près, semblait me supplier : « viens, viens, je te désire, viens, prends-moi »...
Je sentais aussi ma propre envie d'y répondre mais n'en fis rien. Je voulais rester maîtresse du jeu, maîtresse de sa délivrance. Je m'arrêtai derrière elle. Elle sursauta quand je posai ma main sur son visage et inspira profondément... Je laissai couler mes doigts jusque dans son cou puis, me rapprochant d'elle encore, mes tétons durcis vinrent frôler son dos et une onde de feu envahit tout mon corps...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 19:19:03 dans ♀♀ Coquineries du matin | Commentaires (2) |

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Rendre à César

Mon Ange, ton blog est victime de son succès... Tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... Je trouve ça moche et bas... pff...
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