... La musique s'arrête. Une autre va reprendre. J'ai juste besoin de te serrer fort pour te dire que je t'aime. J'ai juste besoin de te dire merci, de dire merci à cette discothèque, merci à la vie. Nous retournons nous asseoir afin de terminer nos verres.
Tu t'installes sur mes genoux, d'abord de côté, pour un tendre câlin entre mes bras, puis de face, tes jambes écartées autour de mon corps. Tu m'étreins si fort que je ne peux plus bouger. Je suis si heureuse de t'avoir emmenée dans cette discothèque. Nous vivons là un moment si intense, si beau, si simple, que je n'ai pas envie qu'il finisse.
L'envie te prend de t'asseoir un peu plus bas, de venir poser ta tête sur ma cuisse. Je peux alors caresser tes cheveux, ton cou. Tu embrasses ma jambe, j'embrasse tes cheveux, tu enserres ma taille, ton visage sur mon ventre. C'est si tendre que j'en ai les larmes aux yeux, tellement ce « je t'aime » est fort, tellement ce « protège-moi », ce « ne me laisse pas » sont grands. Moment d'émotion intense...
La musique redémarre. Le temps, qui s'était arrêté pour nous, reprend son cours. J'ai envie de danser à nouveau. Le rythme est différent mais tout aussi sensuel. Dans cette danse en miroir, ce balai entre nous, je me sens si maladroite que j'essaie d'imiter tes mouvements. J'aime ta façon d'onduler, de lever les bras. Parfois, tu as même de petits gestes plus sexys, plus coquins, plus suggestifs, qui te rendent presque provocante. Tu aimes me provoquer et j'aime que tu me provoques. Nos lèvres se rapprochent et finissent par se toucher. Nos mains se touchent. Nos seins se touchent. Nos ventres se touchent. Puis nos langues...
Je commence à me sentir un peu plus à l'aise. Tu es si belle, tu sembles être complètement dans ton élément. Je t'admire avec beaucoup d'émotion. Je voudrais te ressembler.
Nos seins se frôlent alors, mais comme si un miroir infranchissable les séparait. Nos doigts, serrés entre eux, décrivent de grands arcs de cercle. Le désir monte, le feu s'installe. Tout notre corps se touche mais, dans ce jeu avec l'envie, on ne peut entrer l'une chez l'autre. On peut juste se toucher sans pour autant se rejoindre. C'est un jeu difficile, puisqu'on ne peut se serrer l'une contre l'autre, mais tellement merveilleux. Moins on peut se toucher, plus le désir augmente. Toutes les parties de nos corps finissent par se coller sans jamais que l'une n'envahisse l'espace de l'autre. Je sens la chaleur grandir en moi, mes muscles se tendre, nos baisers devenir déments. Ma nuque hurle de désir. Mes fesses sont folles de frustration. On appuie de plus en plus fort l'une sur l'autre, nos corps se repoussent et se résistent...
Enfin, la musique faiblit. Le miroir se brise pour nous libérer. Là, nos corps s'envahissent. Mes mains prennent tes fesses. Mes bras serrent ta nuque. J'ai envie de crier, de pleurer, de t'emmener immédiatement à l'arrière de cette salle. Mes doigts viennent toucher ton sexe qui coule de feu sous ta jupe. Je te sens réticente. Je te rassure. Tu as confiance. Tu dis "oui". Je t'emmène. Tu me suis...
"Justmeforyou"
Publié par Je, tu,... elles à 08:59:37 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (2) | Permaliens
Pour t'emmener dans cette discothèque coquine et libertine, je me suis vêtue d'une petite robe noire, moulante et assez courte, très sensuelle, sans dessous mais avec ces cuissardes que tu aimes tant, une veste en cuir et juste ce qu'il faut de maquillage. Toi, tu es vêtue presque comme moi, d'une jupe très sexy et féminine, d'un petit haut décolleté et de cuissardes également.
Nous sommes assises l'une contre l'autre, ta cuisse sur ma cuisse, ma main sur ta cuisse. Je caresse tout le long de ta jambe. J'aime la douceur de ta peau, tes formes douces et tendres. Ma main remonte, parcourant ton corps. J'ai très envie de t'embrasser parce que tout est possible ici, dans cet endroit où j'aime aller avec toi, où on est libres, tranquilles, où on peut s'aimer comme ça. Tu saisis brusquement mes cheveux tandis que je dépose un baiser presque sauvage dans ton cou...
La musique me donne soudain envie de danser dans tes bras, de te sentir tout contre moi. Elle me donne envie d'onduler au même rythme que toi, ensemble. Puis de t'embrasser en même temps, par moments, de pouvoir passer mes bras autour de ton cou, de tes hanches, de poser mes mains sur tes fesses, librement, comme le font ces autres couples autour de nous. Ainsi, ma langue peut toucher ta langue, mes seins peuvent toucher tes seins. Je peux même glisser une main sous ta robe...
On suit tellement bien cette musique qu'on a l'impression de fusionner, de ne plus faire qu'un seul corps. Elle est si sensuelle qu'elle me donne envie de faufiler mes mains partout sur toi, de te serrer très fort. Par moments, on se fait face, par moments on danse dos à dos, joue contre joue, fesses contre fesses. Mais nos mains ne se lâchent jamais.
Lorsqu'alors tu descends la fermeture de ma robe et dépose un doux baiser à la naissance de mes seins, la fièvre monte en moi, en toi et nos envies se réveillent. Je retire ta veste, tes épaules sont dénudées, je pose ma tête contre la tienne. Ma main enserre tes fesses pour nous rapprocher davantage. Je sens le désir te gagner. J'en suis très émue. Je t'embrasse langoureusement, juste du bout de ma langue. On ne pense plus qu'à nous deux, à la vie qui est belle, à cette musique qui nous emporte. Les couples autour de nous semblent avoir disparu alors que, pourtant, nous aurions besoin d'eux, pour leur montrer notre amour, pour le laisser vivre sans le cacher, pour ne plus l'emmurer, ne plus le censurer...
Je sens ton sexe venir appuyer plus fortement sur le mien, tes mains descendre sur mes fesses, tes bras épouser mes hanches. Tes doigts sont ouverts en éventail pour tout ressentir, tout saisir de moi. Les miens s'ouvrent alors de même pour tout emporter de toi. Le vertige s'empare de moi. Ma tête bascule en arrière. Tu en profites pour embrasser mon cou. J'ai des frissons partout.
Mes mains caressent ta nuque, tes épaules, ton dos. Je te tourne pour avoir tes fesses sur mon sexe, tes épaules entre mes bras, tes seins dans mes mains, ton cou sous mes lèvres. Tu te laisses aller totalement et m'enlaces à l'envers. Ta tête se renverse sur mon épaule. Je peux alors, tout doucement, prendre tes lèvres. J'aimerais que cet instant ne s'arrête jamais. Sous mes caresses, une main s'égare, la mienne, sur ton sexe, petit geste coquin très fort, très cérébral. Je t'aime avec mon corps, avec ma tête, avec mon esprit et mes pensées. Rien n'est laissé de côté, tout s'y met à la fois. Je t'aime même avec mes larmes...
"Justmeforyou"
Publié par Je, tu,... elles à 19:01:06 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (5) | Permaliens
Publié par Je, tu,... elles à 08:58:11 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (15) | Permaliens
... J'entre alors un deuxième doigt en toi parce que j'aime faire réagir ton corps de l'intérieur, le sentir vibrer, sentir tes sursauts, tes frémissements, tes petites crispations. Je suis pleinement concentrée à dénicher, chaque fois, de petits nids à frissons, à plaisir, électriques. Habituellement, nous sommes dans le noir, je te vois peu. Là, je te vois toute entière, je te regarde réagir. J'observe ton corps qui se tend, se détend, ondule, ton visage, tes lèvres.
Je pose mon autre main sur tes seins et les caresse puis m'allonge sur toi et te retourne pour que tu te retrouves sur moi. Tu as l'air surprise mais ne résistes pas. Je caresse alors ton dos, tes reins, tes fesses pour gagner ton sexe une fois de plus. Lorsque je rentre en toi, de ce côté-là, je peux avoir tout ton sexe dans ma main entière, par l'extérieur et par l'intérieur. Je peux le serrer comme je veux, très possessivement. C'est tellement touchant, tellement émouvant, qu'une onde fiévreuse me parcourt. Je sens, en même temps, à quel point ton sexe réclame. Je le sens palpiter sous mes doigts.
Je te serre tout contre moi avec cette envie de nouer mes jambes autour de ton corps, de resserrer encore plus mon bras pour avoir tout ton être en moi, pour que tu restes avec moi, pour que tu ne me quittes pas, pour que tu te donnes à moi, pour que je sois ton plaisir, ta jouissance, toujours. Je t'entraîne avec moi, faisant onduler mon bassin. Nos deux corps ondulent alors ensemble, de façon fusionnelle. Je t'entraîne, tu m'entraînes, on fond, on se mélange et je te serre. Tu t'agrippes à moi comme je m'agrippe à toi. Je te veux mienne et je veux être à toi.
A l'intérieur de toi, mon pouce continue de te découvrir, passionnément, amoureusement, de découvrir les endroits et les gestes qui te font régir le plus. Mais il a tout le temps peur, peur de ne pas savoir, de faire mal, de mal faire. Mais non... Nos corps continuent à onduler, ensemble. C'est merveilleux de ne faire qu'une, de s'appartenir totalement, toi à moi, moi à toi.
Nos ondulations augmentent. Je sens que tu n'es pas loin d'exploser. J'espère seulement que je vais savoir t'emporter, que je vais sentir ta main serrer la mienne ou venir empoigner mes cheveux. Je t'enserre encore plus fort entre mes jambes, entre mes bras qui s'affolent. J'en ai les larmes aux yeux.
Soudain, se produit ce petit geste que j'attendais tant, ce geste électrique... Alors je pars moi aussi, je ne retiens plus ce que je retenais pour toi. Me viennent ensuite les seuls mots que je sois capable de prononcer : « Merci, je t'aime »...
Il est temps de te serrer plus fort encore, de laisser couler les larmes, de laisser venir le vertige, de laisser revenir les images, de te laisser venir me rejoindre dans ma bulle.
Je relâche mon étreinte, comme épuisée, vidée de l'intérieur. Tu relâches la tienne aussi. Je lâche, sur ton épaule, toute la force qui était la mienne et qui s'enfuit avec mes larmes. Je suis fatiguée, j'ai besoin de toi, je veux me reposer avec toi, sur toi. Je me sens si fragile à ce moment-là. Je ne souhaite plus rien d'autre que te sentir là, à recueillir tout de moi, toutes ces émotions débordantes, que je ne sais pas contenir.
Je sais que si tu n'étais pas là pour savoir les recevoir, je ressentirais comme un terrible abandon. Mais tu es là... Alors moi je suis bien... Je t'aime.
"Justmeforyou"
Publié par Je, tu,... elles à 18:05:29 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (5) | Permaliens
J'aime te mettre, sur les yeux, un petit bandeau noir, pour que tu laisses venir les images et parce qu'il décuple les sensations, les bruits, les odeurs, les gestes. Ainsi, toi, tu es dans le noir mais pas moi.
Nous sommes allongées sur le lit. Je suis auprès de toi, à genoux. Je viens sur toi pour te caresser doucement, passer mes mains sous ta tête et venir t'embrasser. Les frissons me gagnent tandis que je caresse tout ton visage. Je vois ton corps quand toi tu ne le vois plus. Alors que mes mains l'explorent, il se cambre, tes seins se tendent, tes genoux remontent, tes cuisses s'ouvrent, s'offrent.
Ma main, se promenant, se tend sur la cambrure de ton dos, le creux de tes reins. Elle va par derrière, par devant. Tes tétons deviennent érectifs, provocants. Mes deux mains, maintenant, font le tour de tes seins, de ton cou, de tes lèvres. Ton dos se courbe tellement que c'est comme si ton ventre venait à la rencontre du mien, comme s'ils voulaient se toucher. Je prends tes seins à pleines mains. J'aime leurs formes rondes et douces. Je viens poser le bout de ma langue sur un téton, sentir son odeur. Puis, ma main descend sur ton ventre, jusqu'à ton sexe. Mon autre main vient te redresser afin que tu te retrouves assise, face à moi. Je te tiens là, mes jambes serrées autour de toi.
Ta tête bascule en arrière. Tu m'ouvres ton cou, ta bouche. Je prends ton visage entre mes mains, caresse ta nuque et ton dos tandis que nos seins se touchent, que nos ventres se frôlent. Lorsque mes mains viennent entourer tes reins, tout ton corps s'incline en arrière, dévoilant des courbes magnifiques. Je le ramène à moi, le respire fort, son odeur, ses frissons. J'aime te serrer si fort lorsque je te sens trembler. Tu poses alors la tête sur mon épaule. Tu es bien, là, protégée par moi. C'est un moment très tendre et très câlin. Je voudrais t'enfermer de mes bras, t'enfermer en moi, t'enfermer librement, te garder, ne faire pleuvoir que de l'amour, de la douceur et de la tendresse. Toute une pluie mêlée de fleurs. Je te sens t'apaiser, respirer, souffler, doucement, pleurer presque. J'en suis profondément émue, touchée.
Mes mains continuent de descendre sur tes fesses. A nouveau, ta respiration s'accélère, ton corps est tendu de désir. Nos sexes sont tous près l'un de l'autre, heureux. Je viens glisser ma main entre eux, mais doucement, comme si je ne voulais pas les déranger, pas les interrompre dans leur envie l'un de l'autre. Ils sont chauds et humides. Je trouve facilement tes petites lèvres et les écarte un peu. Leur chaleur me fait un effet terrible lorsque j'entre en toi ainsi. Je sens ton sexe réagir, je sens son envie, presque sa supplique. J'aime savoir qu'il a envie, qu'il voudrait dévorer mes doigts, qu'il en veut toujours plus, qu'il n'en a jamais assez.
Mon doigt se promène un peu partout, comme pour se faire désirer davantage, dans un jeu coquin, qu'il aime beaucoup, un jeu un peu pervers, un jeu avec le désir et le plaisir.
Il se décide à entrer, tout en sachant qu'il va allumer le feu à certains endroits. Tout doucement, je t'allonge à nouveau, te soutenant de ma main. Tu sais que tu peux retirer le petit bandeau mais tu le gardes. J'en suis terriblement heureuse...
"Justmeforyou"
Publié par Je, tu,... elles à 11:04:13 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (5) | Permaliens
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