Elle se montre avec pudeur et douceur.
Un bout de sein, un coin de fourrure, la nonchalance d'un coton.
Suspendue à tes lèvres savoureuses, des rêves de chair rose, à l'ombre des poils d'or qui palpitent sous mes mains amoureuses.
Fleurs troublantes, fleurs mystiques, divines à l'encens mystérieux.
Pleure le désir, goutte à goutte, douces senteurs féminines.
Je me dévoile délicate et sensuelle.
Frêle poitrine, décolleté gourmand, l'indolence du satin frôlant ma peau, le velours de tes mains caressant mon dos.
Tes lèvres collées avidement aux miennes, songes d'innocence et d'interdit, entre mes cuisses frémissantes sous tes mains fiévreuses.
Femmes fragiles, femmes émues, déesses secrètes et mutines.
Dans un sanglot de plaisir, s'évanouissent la peur et le trouble, dans la douceur des regards, se confondent le désir et la passion.
Texte : DCSL et moi
Publié par Je, tu,... elles à 14:18:43 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (11) | Permaliens
L'aile d'un ange frôle ma peau, comme un voile de douceur et de tendresse, non, c'est un de vos baisers, une douce sensation au creux de mes reins. Le matin nous éveille, prometteur d'une délicieuse journée. Je cherche votre main, je découvre votre corps, sa douceur est plaisir, sa chaleur réconforte mes désirs. Je m'y accroche, vous êtes divin, je m'en approche, vous êtes sublime.
J'aime me tourner vers vous, quand votre corps me sourit, m'allonger entre vos bras, vous êtes ma source de vie. Vos paumes caressent ma chair avide de vos mains, mes lèvres gourmandes de votre bouche, mes seins désireux de votre morsure.
En cet instant magique, un seul cœur nous unit, le soleil levant brille comme une étoile qui parcourt notre lit, qui anime de bonheur notre si belle étreinte.
Encore blottie dans mes rêves, je vous sens vous rapprocher de moi, je sens votre souffle sur ma nuque, je devine la cambrure de votre torse, songe ininterrompu, je vous désire encore, je vous adore, je suis folle de votre corps.
J'ai rêvé de vous à n'en plus finir, je me languis de vous approfondir, de vous appartenir, de vous découvrir. J'ai faim de nos plaisirs.
Vous êtes tout ce dont j'ai besoin et, en cette journée qui commence, je ne dirais jamais assez, qu'il est doux de vous aimer.
Publié par Je, tu,... elles à 12:12:04 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (11) | Permaliens
Si fort, j'ai envie de votre corps, un bout de vous, une sieste crapuleuse, douloureux manque, délicieux souvenirs qui réveillent cette chaleur humide et les bouches avides.
Au jeu du corps à corps dansent les amants, mêlant soupirs à sueur, souffles haletants et cœurs battants.
Tressaillement et chaleur se mêlent aux chuchotements, flux alizés, reflux enivrés aux alcools évaporés.
Près de moi, dessus mon cœur, du bout des doigts, venez m'effleurer.
J'ai tellement envie de votre peau contre la mienne, prenez de moi ce que je vous offre, osez avec moi une folle nuit d'amour, nuit câline, nuit coquine entre mes bras, souvenez-vous de votre émoi, de nos bouches gourmandes, de nos gestes empressés.
Dans cette valse des amoureux, s'enchevêtrent les corps et les cœurs, les sanglots et les plaisirs.
Le doux froissement des chairs fait place aux suaves gémissements, passions ardentes, sensualités naissantes de nos désirs refoulés.
Laissez-moi m'allonger auprès de vous, bercer votre corps de mes caresses, vous enivrer de ma tendresse.
Texte : DCSL et moi
Publié par Je, tu,... elles à 14:19:16 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (12) | Permaliens
Publié par Je, tu,... elles à 15:23:14 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (23) | Permaliens
Je suis en face de toi. Virtuellement
J'aimerais être face à toi. Réellement
À l'autre bout de l'écran. Mes mots sont en face de toi
Je devine tes mains sur le clavier, n'écrivant rien qu'à moi
Au début le soir, quand tu venais sur le chat, par hasard, par ennui
Ma solitude m'a conduite jusqu'à toi, te désirant juste pour une nuit
Tous les soirs maintenant, quand tu lis mes messages. Un jour, tu m'as répondu.
Jour après jour, j'ai appris à te connaître, mon bel et doux inconnu
Une belle histoire... tu t'étais caressée en me lisant... tu avais eu du plaisir...
Le clair de lune éclairait mon bureau, tout mon corps en émoi avait chaud de te lire
Très troublée... un peu honteuse qu'un inconnu puisse avoir ce pouvoir sur toi...
Mes lèvres palpitaient, ma langue te cherchait, j'aurais aimé être auprès de toi
Mais finalement ravie. Tu avais voulu me remercier. Tu m'avais raconté...
De la brûlure au creux de mes reins au durcissement de mes seins, comment éviter
Ta surprise d'abord... puis ta fascination... la chaleur dans ton ventre...
J'ai douté de mes sentiments, j'ai refusé cet élan, l'enfer s'était immiscé en mon antre
La sécheresse de ta bouche... ta main qui s'était égarée... tes seins durcis...
La caresse de mes mains sur moi, les yeux fermés sur des rêves interdits
Tes lèvres mouillées... ton bouton gonflé... tes doigts en toi...
Jusqu'où je suis allée, je me suis égarée, une brusque envie de toi
Puis prisonniers de tes cuisses quand tu avais joui
D'un corps à corps torride, de remous dans ma vie
Et j'avais aimé tes mots pudiques, et ton aveu impudique
Et j'adorais que tu me trouves coquine, délicate et magnifique
Nous avons décidé de correspondre, doucement d'abord
Nous avions envie l'un de l'autre, de fondre nos deux corps
Puis de plus en plus directement
Je t'écrivais maintenant audacieusement
Jusqu'à nous allumer, jusqu'à nous donner des directives
Ces jeux faisaient de nous des amants sans mêler nos salives
Des jeux à jouer et à nous raconter ensuite
Nous devenions des pions, des prisonniers en fuite.
Je suis en face de toi. Nous sommes un peu gênés
Tu es enfin près de moi, je t'avoue que je suis troublée
Le café est grand, plein de monde. Nous ne savons pas quoi dire
Nous ne sommes plus seuls au monde, la réalité nous aspire
Nous avons l'impression que tout le monde nous regarde
J'ai cette sensation étrange d'être là par mégarde
Nous ne voyons pourtant personne
Tu ne vois que moi, je ne vois qu'un seul homme
On se dévisage. Tu me demandes ce que tu fais là
Je caresse ton visage de mes yeux puis de mes doigts
Pourquoi tu as accepté de me rencontrer dès que je te l'ai proposé
Deux solitudes qui s'oublient, un écran, un café, un hôtel, l'amour est né...
Texte : Charmithorinx et moi
Publié par Je, tu,... elles à 13:06:51 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (18) | Permaliens
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Mon Ange, ton blog est victime de son succès... Tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... Je trouve ça moche et bas... pff...
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