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La petite cabane au fond des bois (2ème partie) | 13 juin 2008



... J'ouvre ses lèvres. L'intérieur est humide et chaud. Ce moment me transperce, me serre le cœur comme si c'était ta main qui l'empoignait. J'en profite pour aller un peu embêter ton petit bouton, je descends un peu plus puis remonte puis, lorsque je le décide, je commence à entrer, pour gagner enfin cette paroi, un peu plus dure, là où cela te fait onduler, où tes cuisses s'ouvrent davantage, où ton sexe se relève pour s'offrir et venir chercher son plaisir...

Un deuxième doigt vient le rejoindre, parce que je sais que tu aimes et parce que j'aime également. Tout mon corps en tremble. Il se colle au tien et ils ondulent ensemble, comme s'ils dansaient au rythme de mes doigts, de nos respirations, de nos frissons, de nos cœurs. Je sens ton cou se déchaîner et rajoute encore un doigt, tandis que les autres tiennent fort ton sexe, de l'extérieur.
Le vertige me gagne, tout tourne, j'ai comme des étoiles toutes blanches devant les yeux et au bout de mes doigts. Mes doigts qui se crispent pour le tenir encore plus fort. Je veux que nos corps s'épousent, se réchauffent, se sentent. Nos corps ne font plus qu'un. C'est comme si on voulait entrer l'une en l'autre. Deux cœurs, deux âmes mais un seul corps qui bouge.

Tu es soudainement saisie de petits sursauts qui me disent que tu es juste au bord, que c'est juste là. Je cherche alors, en toi, l'endroit qui va tout déclencher. J'ai tellement envie de ton plaisir... du mien. Nos corps s'affolent. Lequel entraîne l'autre ? C'est une véritable tempête, un déferlement de frissons. De temps en temps, un gémissement t'échappe. Tes fesses entrent dans la danse, emportées sous ma main. J'aime que la moindre partie de nos corps soit en contact.
Je glisse un doigt encore. Tu ondules de plus en plus fort. Je te suis. Je t'emmène. Je sens ton vertige, ton envie. Je sais que ce n'est pas loin. J'aime ces mouvements de partage total, de fusion complète, quand les corps deviennent balai, quand le voyage de mes doigts, en toi, fait vivre des couleurs.
Je suis en toi, je m'empare de toi, de ton sexe, de ton cœur, de ta tête...

A l'instant où je sens ta main se crisper sur la mienne, le pars aussi. Tu viens d'exploser. Mes doigts restent un peu encore en toi, dans ta chaleur. Puis, je viens chercher tes bras. Tu m'entoures des tiens. Tu me serres fort. J'enfouis ma tête en toi, pour cacher mes larmes. Je ne peux pas les empêcher d'être là, de dire que je t'aime, de te dire « merci ».
Alors, je sens toute ta tendresse m'envelopper. Tes jambes autour de moi, tes bras autour de moi, tu caresses mes cheveux, tu m'embrasses dans le cou. Je t'offre ma fragilité, ma vulnérabilité à ce moment-là. On s'endort ici, dans les bras l'une de l'autre, le temps que le vertige passe, que les cœurs s'apaisent. Il ne reste plus que la douceur, la chaleur, le bonheur...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 21:45:33 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (2) |

La petite cabane au fond des bois (1ère partie) | 13 juin 2008



Une promenade en forêt. Une petite cabane, faite par des enfants, au bord d'un ruisseau faisant un joli petit bruit. Nous entrons. Nous nous agenouillons sur le sol sablonneux. Le toit de branchages dessine de jolies ombres sur ton corps. Mon regard s'arrête. J'ai envie de t'embrasser. J'approche mon visage. Je prends tes joues dans mes mains. Tu penches un peu la tête, elles glissent dans ton cou. Tes doigts jouent avec mes cheveux.

Je me rapproche davantage, passe une jambe entre les tiennes. Je fais glisser ta veste sur le sol. Je te regarde. Ton petit haut sans manche dévoile tes épaules. Je les embrasse, respire ta nuque. Mes mains se glissent dessous pour venir caresser ton dos, sentir ta peau. Tu ne portes aucun dessous, j'en suis troublée, je ne peux résister et serre fort ma tête contre ta poitrine, avec cette impression de puiser une grande force dans beaucoup de chaleur, de tendresse et d'amour, là, entre tes seins.

Tes mains me déshabillent aussi. On reste là, de longues minutes, à nous serrer très fort l'une contre l'autre. Puis, je t'allonge, te pose délicatement sur le sol. Je sais que ton dos va se cambrer afin que je puisse embrasser ton ventre, tes seins. On dirait qu'il crie, qu'il se donne, qu'il veut qu'on le prenne...
Moi, je te veux nue. Les branches dessinent toujours sur toi des ombres si sensuelles. Tu as l'air si belle, si bien, si détendue, les yeux fermés, allongée là, devant moi, comme si tu attendais. Je retire ta jupe, pour laisser tes cuisses s'ouvrir, me donner tout, se laisser caresser de l'intérieur. Elles aussi semblent crier « viens »... Je ne sais pas ne pas répondre à cet appel et mes lèvres se posent sur ton sexe. Ce baiser fait battre mon cœur et ralentir ma respiration. Ton corps se cambre davantage. Mes mains, au creux de tes reins, en parcourent toute la cambrure, jusqu'aux rondeurs de tes hanches.

Ma langue, elle, continue d'ouvrir ton sexe, de le goûter, puis revient effleurer ton ventre. Je suis complètement, profondément émue, de l'intérieur. Ma main revient, à son tour, caresser la surface de ton sexe, ses petites lèvres. J'ai envie de le serrer à peine un peu, de le prendre dans ma main entière, de le sentir battre, vibrer, de le sentir là, dans toute ma main, mouillé, tout à moi.

Être ainsi en toi me rend terriblement fragile, j'ai peur. Je vais tout doucement lorsque je le serre, même si je sens qu'il aime. Je fais cela plusieurs fois, serrer, relâcher, serrer à nouveau, puis relâcher...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 09:29:07 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (5) |

Avec toi... | 12 juin 2008



Un réveil entre tes bras
Entre tes yeux
Et c'est un grand sourire sur mes lèvres
Et une grande chaleur dans mon cœur

Une ballade avec toi
Et c'est nos mains qui se nouent
Nos mots qui se trouvent
Nos bras qui se désirent

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 22:10:45 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (7) |

Libertinage en discothèque (3ème partie) | 12 juin 2008



... A l'arrière de la salle de danse, nous traversons un couloir bordé de petites pièces. Nous pénétrons dans l'une d'entre elles. Je referme la porte derrière nous pour que tu sois plus sereine, même si moi j'avais bien envie de la laisser ouverte... Je m'assieds tout contre toi, sur une des banquettes, et commence à te caresser tandis que, très lentement, tu laisses apparaître mes seins et leurs petits anneaux, en descendant un peu plus la fermeture de ma robe. Mes mains glissent sous tes vêtements. Je viens prendre tes seins, les serrer juste comme j'aime, juste comme tu aimes. Le vertige me reprend, la tête me tourne. Je n'ai plus qu'à attendre que tu me rejoignes dans ce tourbillon d'ivresse. Tes mains sur moi secouent mon corps de frissons. Nos bouches se prennent.

Tu descends complètement la fermeture, dévoilant tout de moi. J'enlève ton petit haut sexy. Tu es à demi-nue devant moi, très belle. J'ai envie de tout prendre, de tout caresser, de tout embrasser. Je colle mon visage contre tes seins. Tu renverses ton corps en arrière. Je retire ta jupe et fais glisser le reste de ma robe. Nous sommes maintenant nues, l'une contre l'autre. Nos corps se comprennent, se parlent, s'épousent, s'harmonisent, se cherchent, se trouvent. C'est délicieux. Tes mains caressent mon dos qu'elles connaissent par cœur. Elles s'appliquent à en faire réagir tous les petits points sensibles et plus particulièrement cet endroit magique qu'il te faut juste survoler, sans le toucher réellement.

La pièce est peu éclairée. On peut entendre une petite musique d'ambiance. Tu es allongée sous moi, mon sexe contre ton sexe, pour sentir sa chaleur, le sentir vivre et palpiter. Ils se caressent entre eux. Nos amours se mêlent. C'est magique. Joli moment tellement doux et chaud, qu'une fois encore, j'en ai les larmes aux yeux. Nos sexes s'embrassent, lèvres contre lèvres. Ils fondent. Nos corps fondent. Nos cœurs fondent. Nos yeux fondent. Nous ne faisons plus un seul mouvement, pour ne surtout pas les déranger dans leurs fantastiques caresses. Je ne savais pas que quelque chose d'aussi fusionnel, doux et tendre pouvait exister.

Je prends alors tes lèvres à pleine bouche. C'est tellement bon que nos sexes se mettent à onduler en un langoureux balai. Toutes nos lèvres s'embrassent. Elles se croisent, se partagent, se mélangent, se réchauffent, s'aiment, se prennent, s'écoutent, ne veulent plus se quitter. Elles font l'amour, elles se caressent. Nos sexes bougent alors plus rapidement, emportés peu à peu par la folie, par la force du désir, de l'amour. Nos petits boutons se touchent aussi, s'apprécient, se découvrent.

Il n'y a plus de bruit, plus de musique, juste nous. Ca devient si chaud... Nos respirations commencent à changer. Nos sexes bougent de plus en plus vite. Nos ondulations sont très en phase, très profondes. Je prends ton cou, tes lèvres, tes seins, ton corps. Je sens que tout monte en moi, que je vais exploser sans pouvoir me retenir. Je devine la même sensation en toi. Tes lèvres palpitent, ton petit bouton se gonfle. Je prends tes poignets, les plaque au sol, on explose ensemble, libérées. Je garde tes poignets prisonniers de mes mains, tes lèvres prisonnières de ma bouche et je relâche tout. Je t'aime.

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 08:45:00 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (0) |

J'ai envie de toi | 11 juin 2008



Envie de surgir dans ton bureau, de débarquer sans prévenir
D'avancer vers toi et de dire, en te prenant la main
« Viens », « viens vite, je t'en prie »
M'en foutre des autres, de la chef, des vitres du bureau
Juste t'emmener, te prendre à eux et t'emmener avec moi
Dans la vie, pour la vie, te prendre la main et t'entrainer
En courant, loin, courir, ne s'arrêter que...
Ta petite maison, ses fleurs, son jardin, bien là
Entrer, t'emmener dans la chambre
Te déshabiller, vite, me déshabiller, t'embrasser, te caresser partout
Glisser mes mains partout, ton cou, ta nuque, tes seins
Devenir folle, t'embrasser partout, tes épaules, ton ventre, ton sexe
Juste l'embrasser, sentir le feu qui nous prend, se sentir vivre
Seins contre seins, bouche contre bouche
Ton corps est ma folie, il me manque à en pleurer
Envie de te prendre sauvagement, de te serrer
De serrer tes seins entre mes mains, tes fesses
De te caresser... lourdement, possessivement, les fesses, les hanches
De sentir la fièvre, de sentir ta liqueur inonder mes doigts
Et cette envie irrésistible de les mettre en toi, juste là où ça t'emporte
Envie de le saisir dans ma main, le sentir gonfler, palpiter, battre...
Sentir ton corps onduler, se tordre
Ta bouche prendre la mienne, nos yeux se serrer
Envie d'empoigner ton sexe entier, le prendre, le faire vibrer
Trembler, fuir, revenir, réclamer, supplier, fuir à nouveau
Le pendre, le vivre, le goûter, le pénétrer d'amour
Et te serrer fort, fort, sentir ton plaisir, ton désir, ta folie
Ton abandon, ton lâcher, ta reddition, ton bonheur
Ton envie de plus encore, d'encore plus fort
Envie de te tenir, envie à la folie, à pleurer, à crier, à hurler « je t'aime »
Comme un feu sauvage en moi que je répandrais sur toi, qui brûlerait en nous
Envie de tes morsures, envie de tes griffes
Envie de tenir tes poignets pour mieux te donner du plaisir
Celui de l'abandon, envie de te plaquer alors contre moi
Ma bouche sur ta bouche, mes doigts en toi, fort
Et jusqu'a l'explosion, la jouissance finale...
P... Que je t'aime, aime-moi, inonde-moi, donne-toi, abandonne-toi
Donne-moi ton corps et prends tout de moi
Mon corps, mon âme, mes pensées, mon cœur
Tout est a toi, tout, je t'aime jusqu'à bout de forces

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 17:10:02 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (3) |

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