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Exquise esquisse | 16 février 2007




Exquise esquisse de vous en ce portrait, délicieuse envie de vous caresser de mon regard, de vous effleurer de mon sourire, de poser mes lèvres sur votre visage en noir et blanc, pour en réchauffer les couleurs.

Agréable sensation que celle de vous toucher au travers du verre, que celle de vous étreindre au dehors du cadre, que celle de vous enlacer par-delà les contours de votre mystérieuse silhouette.

J'aime vous presser contre mon cœur, j'aime vous étouffer de mes sanglots, j'aime vous désirer sans vous côtoyer, j'aime l'idée de vous appartenir en filigrane.

Impatiente de ce moment où vos yeux m'observent à la dérobée, empressée de briser les apparences, de vous ravir un baiser, de me lier à vous pour une éternité, dans ce cachot de glace qui deviendrait le nôtre, prisonniers à jamais de nos envies, liés pour toujours, seuls mais ensemble, rien que vous et moi, à l'abri des tentations des autres.

Publié par Je, tu,... elles à 14:23:52 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (35) |

Une seule nuit | 15 février 2007




Une seule une nuit d'amour intense
Et mourir pour emporter à jamais ce souvenir
De passions sensuelles comme une danse
Douces à n'en plus finir
Déshabiller sans toucher
Juste effleurer ce corps frissonnant
Que j'ai tant désiré
Poser mes lèvres en susurrant
Au creux de ton oreille, des mots interdits
Glisser mes lèvres dans ton cou relevé
Pour faire ressurgir tes fantasmes enfouis
Ecouter ton souffle s'emballer
Je visite ce corps abandonné
A mes caresses qui n'ont de cesse
Que de soulever ta poitrine galbée
Gonflée de désir par ces gestes

Sentir ton parfum envoûtant
Goûter le bout de tes seins durcis
Par ces caresses prodiguées délicatement
Caresser l'intérieur de tes cuisses épanouies
Et de mes lèvres passionnées
Fouiller tes muqueuses humides et gonflées
Pour voler ton intimité
Ton corps ondulant de ma langue ardente
Tes envies se font pressantes
Alors tu prends dans ta bouche ma puissance
Et je ne suis plus rien
Sous les assauts de ta langue brûlante
Je suis un pantin, je t'appartiens
De cette douce saveur partagée
Où nos corps s'entremêlent
Le temps s'arrête sur nos gestes endiablés
Seule, reste notre danse sensuelle

Empalée sur mon corps allongé
Nous remuons, nous bougeons, nous fusionnons
Dans un corps à corps acharné
Où se mêlent nos frissons et nos passions
Quand au petit matin ton corps tremble, se cambre
Venue du fond de ton antre, tu libères ta jouissance
Hurlante de ton extase brûlante
Que je regarde de ma passion ardente
Alors épuisés, nous nous enlaçons
Resserrant nos étreintes pour immortaliser
Cet instant merveilleux de fusion
Alors je sèche tes larmes d'un bonheur oublié
Une seule nuit
Une seule nuit d'amour infini
Une seule nuit contre une vie
Une seule nuit pour le PARADIS


Merci à SAMVAL pour ce long poème rien que pour moi :)

Publié par Je, tu,... elles à 14:59:21 dans ♀♀ Mots d'ailleurs | Commentaires (53) |

Q.I. | 13 février 2007


Publié par Je, tu,... elles à 11:55:02 dans ♀♀ Mots d'ailleurs | Commentaires (25) |

Prologue intense | 12 février 2007




Envie de me procurer un prologue, un prologue intense, jouer l'actrice assidue, me faire sauvage, et à la fois tendre, insolente et joueuse irrespectueuse.

Vous dévorer du regard, me faire sensuelle, immobile à vous dévorer sans vous toucher, vous attirer à moi dans mes filets telle une proie.

Sur vous, intensifier et ralentir mes caresses.

Caresser, mordiller, souffler, sucer, lécher, griffer. . .

Sensations langoureuses, avec une adresse exceptionnelle et des discours érotiques, accompagnés de gestes adéquats, de caresses proportionnées.

Vous habiller de mes gestes habiles, m'habiller de vous, laisser glisser l'amour sur vos hanches, vous pousser au vice.





Tentatrice que vous êtes, je vous accorde ce langoureux prologue. Malmenez-moi de votre regard froid et indécis, impassible diablesse aux cuisses entrouvertes et offertes, aux caresses venimeuses et expertes.

Vous faites monter en moi de telles fièvres que la fascination d'être lié à votre corps fait de moi votre esclave jusqu'au matin.

Profanez-moi de votre bouche à la chaleur délicieuse, pétrissez mon torse de vos seins, meurtrissez ma chair de vos mains perverses. Faites monter en moi le désir si lentement que je m'en sente comme fourvoyé, mon souffle s'accélérant contre votre nuque, mes muscles se contractant au rythme de vos gestes espiègles, exquises saccades de la cambrure de vos reins.

Je vous laisse jouer avec mon corps jusqu'à ce moment où je ne pourrais résister à l'envie de vous toucher enfin, de vous pénétrer si profondément, si intensément, de tout mon être, de toute ma folie, face à votre vice, jusqu'à ce moment divin où votre rôle prendra fin et où votre cri déchirera le silence de notre décadence.


Texte : DCSL et moi

Publié par Je, tu,... elles à 14:10:55 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (25) |

Rencontre | 09 février 2007




Nous nous sommes rencontrés sur ce marché, un matin froid et ensoleillé d'automne. Très vite la complicité, la connivence et les sentiments nous ont rapprochés. Nous avons parlé de nos vies, de nos joies, de nos peines, de nos amours.
Toujours sur ce marché, dans ses allées, entre ses étals, au café d'en face. Jusqu'à ce premier baiser d'amoureux, échangé sur ce trottoir étroit et passager.
Aussitôt nous sommes allés dans cet hôtel, où j'avais si souvent rêvé t'emmener. Je t'ai déshabillée avec douceur, tu as fais de même avec tendresse. Nos mains se sont effleurées, touchées, caressées. Nos lèvres cherchées, goûtées, explorées. Nos corps frôlés, étreints, fusionnés. Puis nos sexes, avides et désireux l'un de l'autre, se sont trouvés et offerts.
Des instants empreints de sensualité, d'érotisme et d'intemporalité sublime. Et cette idée que notre amour ne serait plus désormais qu'éternité...



Et puis, nous nous sommes retrouvés sur ce marché bruyant du plein été. Rien n'avait changé, immuable cadence de la société gorgée de soleil. La chaleur suffocante de cet air doux, les voluptueuses senteurs se dégageant des étals, nos mains qui ne se quittaient plus, nos cœurs qui battaient à la chamade, à cette idée de nous unir encore dans cette petite chambre, antre de nos rêves complices et de nos délices.
Nous sommes montés côte à côte.
Ton regard tendre a épié le moindre de mes gestes sous cette douche apaisante et rafraîchissante. De mes cheveux relevés aux courbes de mes seins, de mes lèvres entrouvertes à la cambrure de mes reins. Tu m'as rejointe et nos corps, à nouveau, se sont envoûtés, déroutés par tant de passions retenues, d'envies secrètes.
L'eau scintillait sur nos peaux comme de petites larmes de plaisir, se mêlant au balai de nos langues, réfrénant à peine cette fièvre de nous, se nourrissant de nos bouches, se délectant de nos corps.
La porte s'est refermée une fois de plus sur deux amants éperdus. Dans mes rêves les plus fous, j'en conserve la clé pour l'éternité...


Texte : Cokinou et moi

Publié par Je, tu,... elles à 11:19:51 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (47) |

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Rendre à César

Mon Ange, ton blog est victime de son succès... Tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... Je trouve ça moche et bas... pff...
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