Publié par Je, tu,... elles à 11:55:02 dans ♀♀ Citations | Commentaires (25) | Permaliens
Envie de me procurer un prologue, un prologue intense, jouer l'actrice assidue, me faire sauvage, et à la fois tendre, insolente et joueuse irrespectueuse.
Vous dévorer du regard, me faire sensuelle, immobile à vous dévorer sans vous toucher, vous attirer à moi dans mes filets telle une proie.
Sur vous, intensifier et ralentir mes caresses.
Caresser, mordiller, souffler, sucer, lécher, griffer. . .
Sensations langoureuses, avec une adresse exceptionnelle et des discours érotiques, accompagnés de gestes adéquats, de caresses proportionnées.
Vous habiller de mes gestes habiles, m'habiller de vous, laisser glisser l'amour sur vos hanches, vous pousser au vice.
Tentatrice que vous êtes, je vous accorde ce langoureux prologue. Malmenez-moi de votre regard froid et indécis, impassible diablesse aux cuisses entrouvertes et offertes, aux caresses venimeuses et expertes.
Vous faites monter en moi de telles fièvres que la fascination d'être lié à votre corps fait de moi votre esclave jusqu'au matin.
Profanez-moi de votre bouche à la chaleur délicieuse, pétrissez mon torse de vos seins, meurtrissez ma chair de vos mains perverses. Faites monter en moi le désir si lentement que je m'en sente comme fourvoyé, mon souffle s'accélérant contre votre nuque, mes muscles se contractant au rythme de vos gestes espiègles, exquises saccades de la cambrure de vos reins.
Je vous laisse jouer avec mon corps jusqu'à ce moment où je ne pourrais résister à l'envie de vous toucher enfin, de vous pénétrer si profondément, si intensément, de tout mon être, de toute ma folie, face à votre vice, jusqu'à ce moment divin où votre rôle prendra fin et où votre cri déchirera le silence de notre décadence.
Texte : DCSL et moi
Publié par Je, tu,... elles à 14:10:55 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (25) | Permaliens
Nous nous sommes rencontrés sur ce marché, un matin froid et ensoleillé d'automne. Très vite la complicité, la connivence et les sentiments nous ont rapprochés. Nous avons parlé de nos vies, de nos joies, de nos peines, de nos amours.
Toujours sur ce marché, dans ses allées, entre ses étals, au café d'en face. Jusqu'à ce premier baiser d'amoureux, échangé sur ce trottoir étroit et passager.
Aussitôt nous sommes allés dans cet hôtel, où j'avais si souvent rêvé t'emmener. Je t'ai déshabillée avec douceur, tu as fais de même avec tendresse. Nos mains se sont effleurées, touchées, caressées. Nos lèvres cherchées, goûtées, explorées. Nos corps frôlés, étreints, fusionnés. Puis nos sexes, avides et désireux l'un de l'autre, se sont trouvés et offerts.
Des instants empreints de sensualité, d'érotisme et d'intemporalité sublime. Et cette idée que notre amour ne serait plus désormais qu'éternité...
Et puis, nous nous sommes retrouvés sur ce marché bruyant du plein été. Rien n'avait changé, immuable cadence de la société gorgée de soleil. La chaleur suffocante de cet air doux, les voluptueuses senteurs se dégageant des étals, nos mains qui ne se quittaient plus, nos cœurs qui battaient à la chamade, à cette idée de nous unir encore dans cette petite chambre, antre de nos rêves complices et de nos délices.
Nous sommes montés côte à côte.
Ton regard tendre a épié le moindre de mes gestes sous cette douche apaisante et rafraîchissante. De mes cheveux relevés aux courbes de mes seins, de mes lèvres entrouvertes à la cambrure de mes reins. Tu m'as rejointe et nos corps, à nouveau, se sont envoûtés, déroutés par tant de passions retenues, d'envies secrètes.
L'eau scintillait sur nos peaux comme de petites larmes de plaisir, se mêlant au balai de nos langues, réfrénant à peine cette fièvre de nous, se nourrissant de nos bouches, se délectant de nos corps.
La porte s'est refermée une fois de plus sur deux amants éperdus. Dans mes rêves les plus fous, j'en conserve la clé pour l'éternité...
Texte : Cokinou et moi
Publié par Je, tu,... elles à 11:19:51 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (47) | Permaliens
Entre vous deux, mon corps balance
Qui de vous deux, le cœur qui flanche
J'ai deux amours, deux références
Mais pour lequel ma préférence
Ange ou démon
Passion, déraison
Le feu a eu raison
Des sens en fusion
Entre vous deux, mon cœur qui bat
A la chamade mais ne rompt pas
La tendresse ne permet pas de choisir
Les plaisirs que je rêve de vous offrir
Homme ou femme
Je suis sous le charme
Les yeux plein de larmes
Ma tempête ne se calme
Entre vous deux, mon amour va
Où bon lui semble, je ne sais pas
Mon cœur sensible, inaccessible
S'est consumé mais reste vide
Publié par Je, tu,... elles à 11:10:02 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (22) | Permaliens
Publié par Je, tu,... elles à 10:43:47 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (31) | Permaliens
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