
Je vais m'allonger là, sur le lit parfaitement frais, ouvert, entièrement nue, ouverte, offerte, docile, fragile, petite, telle que tu m'aimes...
Mes yeux seront clos, enfermés, abrités, sous leur écharpe blanche. Les larmes s'en écouleront en myriades d'émotions sur mes joues...
Mes poignets seront liés par d'invisibles chaînes, de celles qui me retiennent, me retiendront toujours à toi...
Mes lèvres trembleront à peine. Mon corps n'aura pour seul frémissement que celui du froid et de la fébrile attente...
Mon coeur se donnera. Et je vais t'attendre ainsi, jour après jour, nuit après nuit, immobile, toi mon unique Amour, toi mon si tendre espoir...
... Jusqu'à ce que la mort me surprenne. Je t'aime.
Publié par Je, tu,... elles à 10:47:17 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (13) | Permaliens

Je regarde ce corps, mon corps, celui que j'ai détesté, torturé, caché, pendant des dizaines d'années... Aujourd'hui, je regarde ce corps nu et froid, si froid. Ce corps que tu as aimé à la folie, que tu as longuement, passionnément, tendrement, infiniment, amoureusement aimé, embrassé, caressé, révélé.
J'ai adoré ta façon de me faire l'amour. Je n'avais jamais connu cela auparavant, jamais autant de tendresse, autant de folie, autant de désirs et d'envies. Jamais autant de magie, autant de feu, autant de soupirs et d'amour...
Aujourd'hui, je regarde ce corps que j'apprenais à entretenir pour toi, que je ne faisais plus souffrir, que je chérissais même, tant tu le trouvais beau et désirable... Je le regarde et il ne sert plus à rien là, plus à personne. C'est juste un corps vide de toi, vide de tes mains, de tes caresses, de tes lèvres, de tes baisers, de tes doigts, de tes attentions, de ton amour... Un corps vide et désespéré, qui souffre et qui a froid, qui se tort et qui gémit, mais de douleur... pas des plaisirs que tu lui offrais, pas des soupirs que tu lui chuchotais...
Mon corps a besoin de t'aimer, d'aimer le tien avec lequel il ne fait qu'un, d'être aimé encore du tien, avec lequel il se sent bien. Mon corps te réclame à corps et à cris. Il a mal. Il t'aime autant que moi je t'aime...
Publié par Je, tu,... elles à 10:53:56 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (3) | Permaliens
J'aurais tellement aimé les embrasser une dernière fois... Je donnerais tout ce que je possède pour ça, pour eux, pour toi... Je les sens encore contre ma joue, contre mes lèvres. Ces petits cercles de métal, tes petits anneaux sur tes petits seins, si intimes, si féminins, si toi...
Ils étaient à moi, ils étaient miens... Moi, j'étais à toi, j'étais tienne. Je t'aime.
Publié par Je, tu,... elles à 07:04:36 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (0) | Permaliens
Elle fermait les yeux, ou plutôt ils s'étaient fermés tous seuls, comme s'ils savaient ce qu'ils avaient à faire, comme s'ils savaient que là elle avait besoin du doux noir protecteur de ses paupières qui savait la ravir à l'extérieur et l'enfermer en moi, l'imprégner du don qu'elle allait me faire de son corps et de son âme.
Je savais que, sous ses paupières closes, elle était à moi, qu'elle me donnait tout ce que je pouvais, tout, même ce que je ne voulais pas. J'ajoutai le confort et la chaleur de son écharpe blanche au noir de ses paupières. Elle baissa légèrement la tête pour m'offrir sa nuque tandis que je la nouais. Je l'aimais ainsi, tendrement docile.
D'un doigt, je relevais son menton et je devinais ses larmes d'émotion sous son écharpe humide. Comme elle était belle. J'avais envie d'elle... Je vins me coller tout contre elle, juste corps contre corps, rien d'autre. Puis je la pris dans mes bras et me fondis en baisers dans son cou, puis sur ses seins, son ventre. Elle frissonnait, vibrait, se tordait. Je me laissais glisser encore...
Publié par Je, tu,... elles à 07:00:27 dans ♀♀ Mots de Justmeforyou | Commentaires (0) | Permaliens
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Heureuse et comblée de ta réponse, je reviens vers toi avec mon ami. A nouveau, je le pose sur ton ventre. Je t'embrasse "Il n'est là que pour toi. Je sais que tu as des préjugés contre lui mais lui ne le sait pas. Fais comme lui, oublie-les, fais comme si tu ne savais pas et laisse le faire. C'est moi qui le contrôle. J'aimerais t'offrir cela mais, je t'en prie, tu sais que d'un simple mot ou d'un simple geste il s'en ira sans t'en vouloir, sans se vexer, sans me blesser. Tu as confiance en moi? Tu veux qu'il commence"
Merci mon amour... Je prends mon ami et le promène sur ton corps. Son contact est doux et chaud et même tendre. Doucement, je le descends jusqu'à ton sexe, le promène sur lui, sur tes lèvres. Tes cuisses s'ouvrent plus largement. Je me décide et le voici qui se réveille. D'un coup. Un bruit léger l'accompagne...
Publié par Je, tu,... elles à 10:12:03 dans ♀♀ Coquineries du matin | Commentaires (0) | Permaliens
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Mon Ange, ton blog est victime de son succès... Tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... Je trouve ça moche et bas... pff...
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