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Soumise mais rebelle | 27 juin 2008


Nicole Croisille "Je ne suis que de l'amour"



A cette autre femme qui sommeille en toi, cette autre elle que j'ai l'impression de connaître, de reconnaître et d'aimer davantage.
A cette autre femme belle, fière, heureuse et amoureuse que je découvre un peu plus chaque jour, que je retrouve.

Celle qui sommeille en toi et se réveille parfois
Celle qui est forte et fragile à la fois
Celle qui dirige, oblige et obéit
Celle qui permet et se soumet

A toi qui ne sait pas aimer autrement que dans l'extrême, qu'avec des chaînes autour du cœur, pour masquer tes peurs et dissimuler tes douleurs.
A toi qui ne sait pas aimer sans faire don de ton corps et de ton âme, un don absolu pour un partage infini, une confiance inégalée.
A toi qui ne sait pas aimer sans être attachée, aliénée, dévouée.

Ta soumission c'est ta rébellion.
C'est dans l'humilité que tu retrouves ta liberté, dans l'abandon que tu retrouves ta condition.
C'est dans l'obéissance et l'appartenance que tu es véritablement toi-même, que tu revis, que tu désires, que tu es envies et plaisirs.


Publié par Je, tu,... elles à 16:48:06 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (4) |

Un coeur en ordre (2ème partie) | 27 juin 2008



... Je sens ton sexe se soulever pour venir encore plus près de moi. C'est fusionnel, une rencontre où l'on va se chercher, où l'on s'emmène, où l'on se garde, où l'on s'appelle, où l'on se retient. Plus qu'un échange, plus qu'un partage, c'est une fusion. On ne sait plus... tes cuisses veulent me garder, elles se serrent sur ma tête. Tes mains veulent me garder, elles agrippent mes cheveux.
Mon petit bout de langue, lui, fait son chemin. Il est entré en toi, tout doucement et te parcourt. Il t'aime. Tout cet amour qui coule en moi, tout le fruit de ton amour. Ca me rend ivre "l'alcool de l'amour". Ma langue cherche partout. Elle sent tout ce qui réagit. Plus elle est là, plus tu as envie de serrer, de me garder en toi. Plus tu serres, plus j'ai envie que tu serres. Plus tu bouges, plus j'ai envie que tu bouges. Tes reins se cambrent. Je sens mon corps onduler en même temps que le tien. On corps va exploser. Je sens que dans le mien c'est pareil, qu'on va exploser en même temps. j'ai envie que ma langue fasse ça...
Je sens que mes mains serrent tes fesses. Je m'accroche à toi. Je n'ai pas envie que tu me lâches, que tu desserres ton étau. Je t'ai trouvée dans ma bulle. Je te vois, tu souris, tu fermes les yeux, tu as l'air bien. Tu attends toi aussi qu'on explose ensemble en une grande libération. Je sais qu'on va jouir ensemble...

On s'écroule. On est tellement bien. Moi, j'ai besoin de remonter après cela, que tu me serres, d'une main sur ma nuque, de l'autre caressant mes cheveux. J'ai besoin que ça sorte. Trop d'émotions pour moi que tout cela. Juste envie de dire merci, mille "merci", mille "je t'aime".
Là, mes larmes se calment, les tiennes ont coulé un peu aussi. Je ne veux plus bouger, la tête sur ton épaule, ta main sur moi, l'autre dans mes cheveux. Je ne veux pas bouger, pas casser le fragile vertige qui s'installe autour de nous, les images du film qui repasse en boucle dans ma tête, le vertige qui fait tout tourner, à deux.
Quand le vertige sera éteint, je serai tellement apaisée que je vais dormir un peu. C'est un grand moment de calme, de détente, de relâchement total. On ne bouge plus pour ne rien casser.
J'ai juste glissé une main sur ton sein. Je suis bien dans ta chaleur, bien dans ton corps, bien près de toi. Je pose l'autre main sur ton sexe pour en sentir les dernières vibrations, la chaleur, l'humidité.

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 09:32:04 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (5) |

Douce féline | 26 juin 2008



Tu as la force et l'aplomb d'une féline un peu chasseuse, d'une féline qui ferait tout, qui donnerait tout, jusqu'à son dernier souffle, pour protéger, préserver, ce qu'elle est et ce qu'elle aime.

Tu as la douceur, l'indépendance et ce besoin de caresses et de retour d'amour d'un chaton un peu perdu dans le monde des hommes, d'un chaton sauvage et indécis, qui s'attache comme il se délie.

Tu es ce mélange de hargne et de tendresse, cette envie de posséder mais d'appartenir, ce désir de défier mais celui d'obéir.

Tu es cette envie de donner tout ton être, pour ton plus grand plaisir, cette envie de dépendre et de te rendre quand c'est pourtant tout ton corps qui veut prendre et maîtriser.

 

Publié par Je, tu,... elles à 20:57:05 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (4) |

Un coeur en ordre (1ère partie) | 26 juin 2008



Ce soir, j'ai juste envie de rester allongée près de toi, de me faire cajoler. J'ai juste envie de gestes qui remettent tout mon cœur en ordre, qui l'apaisent, parce qu'il est sans cesse en mouvement et, qu'avec toi, j'ai l'impression de me reposer.
J
e l'entends me dire plein de mots gentils et moi je pourrais rester comme ça des heures entières, juste à me laisser caresser les cheveux. Ca me fait du bien, je souffle, je suis bien dans tes bras, tout contre toi, tout le long du corps allongé, du bout du pied jusqu'en haut. Nos deux respirations deviennent très calmes. On ne dit rien. J'ai envie de t'embrasser. Je t'embrasse tout doucement. J'aime tellement quand juste le bout de nos langues se touche. Ca me fait frissonner de partout, j'adore. C'est tout électrique.
J'ai envie de venir sur toi, de te recouvrir de tout mon corps. Plus rien ne peut te toucher.Je deviens ton seul vêtement. Je sens tes mains sur mon dos. J'ai juste envie de tes mains sur moi, de tes caresses, celles qui me mettent la fièvre dans tout le corps. Tes caresses avec tes deux mains, je ne peux pas les quitter. Elles me prennent. Elles m'enferment. Prisonnière de tes caresses. Sur les fesses, le creux des reins. Tu remontes jusqu'à ce petit point sensible que tu connais si bien. Tu sais en jouer de façon terrible. Tu appuies légèrement dessus et... Rien que d'arriver à proximité, ça... Tes mains sont si douces lorsqu'elles remontent et arrivent au niveau de la nuque. Ca me fait tellement d'effet que je voudrais que ça ne s'arrête jamais. Ca devient tellement fort que je voudrais que ça s'arrête.

Le corps explose. Il a besoin de reprendre son souffle. Il faut qu'il y ait une rupture de contact. C'est très très bon. La nuque, de chaque côté des épaules, le long de la colonne. Tu fais ça... Tu es un ange de douceur, toi. Ces caresses-là sont magiques. Tous mes muscles se serrent, deviennent chauds, bouillants. C'est hyper sensuel et ça me fait beaucoup de bien. J'en ai les larmes aux yeux, des petits cris que je ne contrôle pas. Et, comme en plus je suis dans ma bulle, je ne cherche pas à en sortir. Quelques fois, je te cherche dans cette bulle. Tu y es ou tu n'y es pas. J'aimerais tant t'y faire revenir encore...J'ai envie de t'embrasser à en pleurer tellement c'est fort. J'aime quand ça me touche à ce point-là, quand je suis dans cet état émotionnel-là.
J
'aime quand tu inclines un peu la tête sur le côté pour offrir ton cou à mes baisers. Ce geste qui veut dire "viens", qui invite les lèvres, les doigts...
J'adore poser mon front contre ton front. Et, en même temps, poser mes mains sur tes joues, prendre ta tête entre mes mains, et, là, t'embrasser. J'ai tout le temps cette envie.
Je me mets sur le côté. J'ai envie de te caresser, toi, maintenant. Tout caresser de toi. Tout. De prendre tes seins dans mes mains, dans ma bouche. De les recouvrir de mes mains. De les caresser partout avec le bout du bout de mes doigts. Puis, de mettre ma tête dans ta gorge. Toi, tu ramènes tes bras autour de moi...

J'ai juste envie, maintenant, de descendre un peu, d'envoyer mes mains partout. Mes doigts montent et descendent sur tes hanches. Mes doigts qui aiment les formes arrondies des femmes. Au creux de tes hanches, je pose mon bras qui en épouse toutes les formes. J'aime caresser ton ventre de mes joues. Je trouve cela très sensuel, très câlin, très amoureux.
J'arrive plus bas...
Par moments, je me retiens alors que j'ai envie de tout empoigner, de tout sentir, de prendre tes seins à pleines mains, de laisser ma tête partir en arrière et ma respiration s'accélérer.
Envie aussi de poser ma main sur ton sexe et d'appuyer un peu. D'y poser ma tête et de sentir, de tout prendre uniquement parce que tu me l'offres, parce que tu le veux, parce que tu aimes, parce que tu m'aimes.
Envie de sentir tes cuisses qui s'ouvrent, qui veulent m'accueillir, qui me disent "viens", de sentir ta main qui pousse ma tête pour dire "prends-moi", tes mains qui ne bougent pas pour dire "reste-là", qui veulent me garder. C'est rassurant, fusionnel, très fusionnel. On veut ce que veut l'autre...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 14:20:37 dans ♀♀ Histoires coquines du soir | Commentaires (9) |

La Tigresse (4ème partie) | 23 juin 2008



... C'est alors que je lus dans ses yeux quelque chose que je n'avais encore jamais lu. Une incitation, comme une supplique à aller plus loin, encore un regard qui disait : « lâche-toi, lâche la bride à la Tigresse... » Un corps qui se raidissait, qui semblait hurler la même chose... Je ne savais que faire... prise entre la peur d'aller trop loin et l'envie de tout lâcher... pour elle, pour moi.
Je scrutais son regard, tentant d'y puiser la force qu'elle me demandait... Mes pulsions possessives étaient puissantes, mes envies comme irrésistibles et pourtant j'avais peur... si peur...
Elle dut le comprendre car je lus alors comme une détresse dans ses yeux, une détresse qui me criait : « non, n'aies pas peur, tu sais bien que si ça ne va pas je t'arrêterai... » Doucement... ces mots-là me firent du bien... P... de peur, pourtant j'aimais cette peur qui me retenait, qui me permettait d'agir que pour elle, pour ses envies, son plaisir... me permettait de me guider sur elle...

Je fermais les yeux, les serrant du plus fort que je pouvais et pris une profonde inspiration, la recherchant tout au fond de moi, quêtant ses envies les plus folles, les plus extrêmes. Les miennes s'accorderaient-elles aux siennes ? Je devais essayer doucement, prudemment de tout apprivoiser d'elle.
Je rouvris les yeux, elle était là, toujours dans cet « à corps et à cris » que je n'avais pas le droit de décevoir. Me lâchant enfin la bride, je me ruai sur elle. Je lui saisis les poignets, venant la chevaucher, la serrant fort entre mes cuisses et la fixai d'un regard pétillant de défi. Je voulais lire dans le sien son envie de se donner, de vouloir être mienne et cette immense confiance sans laquelle rien ne serait possible.
Je ne lus pas alors une simple envie mais une véritable imploration, une adhésion totale qui me bouleversa. Elle se livrait à moi corps et âme...

"Justmeforyou"

Publié par Je, tu,... elles à 15:47:42 dans ♀♀ Coquineries du matin | Commentaires (4) |

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Rendre à César

Mon Ange, ton blog est victime de son succès... Tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... Je trouve ça moche et bas... pff...
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