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Nos histoires d'émois et d'amour | 29 avril 2009


Toutes ces histoires que tu savais si bien me raconter... du bout de ta voix sensuelle, puis mutine et amoureuse, du bout de tes lèvres du soir. Des histoires qui parvenaient au creux de moi pour m'enivrer dans une course folle, effrénée, qui me laissaient deviner tes soupirs, tes sourires, tes désirs... Des histoires coquines et câlines pour nous emporter loin, très loin, au bout de nos fantasmes, pour m'endormir quand tu étais loin de mes bras, pour m'éveiller quand tout ton corps n'était que du froid près de moi.

Qu'elles me manquent ces histoires au goût de nous... Celles qu'on a vécu, comme des caprices exaucés, celles qu'on a partagé, comme de folles envolées, celles dont on a rêvé, les yeux pleins d'étoiles et nos corps frissonnants de les évoquer...

Des histoires charnelles et délicates, intimes et fragiles, comme l'éphémère Amour qui nous a succombé, comme le déclin des jours sans tes baisers. Des histoires où tu te racontais pour moi, où tu nous inventais une ronde de délices et de supplices, une ronde de l'amour éternel aux promesses de sincère dévotion, de douce, très douce soumission. Des histoires que j'attendais avec ferveur, pour en emplir mon cœur, pour en troubler mon âme, pour en envoûter mon corps, pour t'offrir, à travers mes soupirs, la volupté de mes émois pour toi, la caresse de mon souffle sur toi, l'envie de les voir devenir Vie pour nous, de ne les vivre qu'avec toi, telles que tu me les avais dépeintes.

Aujourd'hui, je les relis ici et j'en connais les moindres détails, les moindres délices, mais elles n'ont plus ce goût sucré, ce goût défendu de l'amour libertin, de l'amour coquin, que nous partagions toi et moi. Elles n'ont plus la chaleur de ta voix, la tendresse de tes mots. Elles n'ont plus que pour âme le souvenir de ton amour et toute la force que je mets en cet espoir de te retrouver mon Amour...

Publié par Je, tu,... elles à 21:11:29 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (0) |

Comment t'oublier... | 28 avril 2009


Comment oublier le pli lourd
De tes belles hanches sereines,
L'ivoire de la chair où court
Un frémissement bleu de veines?

N'as-tu pas senti qu'un moment,
Ivre de ses angoisses vaines,
Mon âme allait éperdument
Vers tes chères lèvres lointaines?

Et comment jamais retrouver
L'identique extase farouche,
T'oublier, revivre et rêver
Comme j'ai rêvé sur ta bouche?

Renée VIVIEN

Publié par Je, tu,... elles à 11:17:26 dans ♀♀ Mots d'ailleurs | Commentaires (4) |

Allongée près de ton rêve | 24 avril 2009


Les jours passent sinistrement et je n'espère que leur fin. J'attends que la nuit me prenne dans ses bras, qu'elle offre à mes rêves ces instants de délice où les élans de nos corps nous emportent toi et moi, toi sur moi, toi en moi...

Je n'attends plus que ça, je n'espère plus que ça. Me retrouver derrière son voile noir, derrière le noir de mes yeux cachés sous leur bandeau, pour m'allonger près de ton rêve, l'enserrer de mes bras câlins et déposer sur ta nuque des baisers en cascade...

Mon Amour, comme j'aimerais que la nuit m'entraîne pour toujours, pour ne plus jamais perdre de vue ton visage plein de tendresse, allongé là, sur l'oreiller tout près du mien... Ton visage, toujours illuminé de cet immense sourire qui me fait fondre, de ces grands yeux si doux qui n'attendent que je m'allonge pour me dévorer et de ce corps déjà nu qui n'a que pour envie de m'enlacer...
Je t'aime.

Publié par Je, tu,... elles à 22:03:13 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (4) |

Je t'appartiens dans les silences de ton Amour | 16 avril 2009


Depuis que tu n'es plus là, je vis comme en léthargie, comme incapable de réagir. Mon corps attend là, inanimé, sans vie, inerte, ivre de tes caresses qu'il ne recevra plus... Il te reste pourtant fidèle, sincère offrande que personne ne reçoit, divine candeur dont personne ne prend soin. Sa bouche est tendue vers d'improbables baisers. Ses mains sont jointes en indécises prières, en un mea culpa que tu n'entendras pas. Ses bras sont tendus en impossible espoir de rencontrer les tiens.

Les jours me semblent durer des années et les nuits des éternités. Tes mots résonnent sans cesse à mes oreilles. Ta voix murmure des « je t'aime » qui transpercent le silence de mes ombres. Tes mains effleurent mon visage avec une tendresse infinie. Tes lèvres viennent cueillir une larme avant qu'elle ne roule sur ton sein et tu m'offres tes bras, pour me protéger de moi-même, pour éloigner ce cauchemar dans lequel je t'attends éperdument, éternellement, passionnément.

Depuis que tu n'es plus là, j'ai en moi un terrible sentiment de ne plus appartenir à personne, d'être vidée même se sens, d'être libre, de cette liberté qui me fait si peur, si mal, de tout cet espace qui ne se voulait peuplé que de toi mais qui n'est plus comblé que de rien, de ces promesses qui ne sont plus que chimères, de ce don de moi, corps et âme, aux silences de ton amour enfui, de ce cœur lié à ton cœur par d'invisibles chaînes qui, maintenant, se traînent à mes pieds, emmurant mon corps nu dans le froid de nos draps déchirés.

Publié par Je, tu,... elles à 20:06:44 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (9) |

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Textes protégés


n°00044072

Rendre à César

Mon Ange, ton blog est victime de son succès... Tes plus beaux textes se retrouvent chez eux par dizaines... ici, ici ou encore ici et en tant d'ailleurs encore... Je trouve ça moche et bas... pff...
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