Un fragment d'automne a emporté les couleurs de nos corps et, d'un voile pudique, a recouvert ce qui restait de Nous, draps froissés aux senteurs mélancoliques, comme ces feuilles blessées par les tourments anarchiques, du vent en gerbes artificielles et de mes passions singulières et plurielles.
Je me souviens de toi et l'écho me répond, ton corps a faim de moi, permets son abandon.
Publié par Je, tu,... elles à 18:55:40 dans ♀♀ Mots de Coquine | Commentaires (25) | Permaliens
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