<< adieu ! | nue sous sa robe blanche | hé hé ! une taf ? >>
Elle se glissait entre mes doigts,
se faufilait entre mes lèvres
et, avec son œil de braise,
se consumait en trois minutes.
Je la prenais, je la rejetais,
elle me manquait, je la cherchais.
Et chaque fois elle revenait,
comme si de rien n’était,
nue sous sa robe blanche,
m’asticotait, me consommait,
m’abandonnant à bout de souffle,
et me laissant un goût de soufre.
Publié par topotop à 17:54:06 dans sTOPO' cigarillO | Commentaires (1) | Permaliens
02-09-2009 18:52
De saxou Sujet:
Bravo Bravo

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