"A QUOI BON SE CONNAITRE SOI MEME QUAND ON SAIT QU'UNE CHOSE, C'EST QU'ON NE SAIT RIEN ?"
ET QUE RESTE T'IL DU SIECLE DES LUMIERES ?
MOINS D'OBSCURANTISME !!!
L'apprenti philosophe.
Musique : Antonio Vivaldi
Extrait de la "Fida Ninfa"
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Publié par Philotès à 12:08:04 dans L'apprenti Philosophe | Commentaires (5) | Permaliens
Publié par Philotès à 15:46:52 dans Parménide | Commentaires (11) | Permaliens
La terre est ronde vue de loin, mais pour nous qui sommes dessus elle nous paraît plate.
Ainsi pour l'irréversibilité du temps. Il faut-il se demander, si "le temps court", produit les mêmes effets que que le temps« long ».
Le problème de l'irréversibilité du temps suppose que nous connaissions exactement, ce qu'est le temps.Ce qui à ma connaissance n'est pas le cas.
Le temps court est vraisemblablement irréversible.
Mais qu'en est-il du temps long ?
Je peux parfaitement disperser un sachet de farine dans la rivière en me disant que tout retour en arrière est impossible même dans un avenir proche.Impossible de récuperer ma farine !
Mais qui peut dire qu'à long terme que je ne me retrouverai pas devant la même rivière à pouvoir disperser ce même sac ?
Dans sa fuite "infinie" le temps ne serait il pas sphérique ?
Publié par Philotès à 15:30:42 dans Philo Perso | Commentaires (4) | Permaliens
Publié par Philotès à 08:38:00 dans Philo Perso | Commentaires (13) | Permaliens
"Que personne, parce qu'il est jeune, ne tarde à philosopher, ni, parce qu'il est vieux, ne se lasse de philosopher ; car personne n'entreprend ni trop tôt ni trop tard de garantir la santé de l'âme. Et celui qui dit que le temps de philosopher n'est pas encore venu, ou que ce temps est passé, est pareil à celui qui dit, en parlant du bonheur, que le temps n'est pas venu ou qu'il n'est plus là.
Epicure.
PHILOSOPHONS
Le but n'est pas de se contenter d'étudier les grands philosophes.
Mais aussi et surtout de penser par soi même
Il faut faire de la philo comme on fait du jogging.
L'air doit être respirable, le cadre pas trop moche et les muscles travailler.
J'ai toujours été frappé de voir les culturistes s'occuper tant de leur corps.
Un corps aussi périssable ne me paraissait pas devoir mériter autant de temps et d'efforts. En vieillissant je me suis dit qu'il en était ainsi de l'activité intellectuelle. Notre cerveau est aussi périssable que le corps et avec lui tout ce que y avons emmagasiné.
Mais c'est ça la vie qui'l nous faut aimer.le mouvement est nécessaire au corps et à l'esprit. Le corps est périssable, mais la vie est à vivre.
Alors faisons joyeusement notre jogging du corps et de l'esprit !
Publié par Philotès à 18:33:28 dans L'apprenti Philosophe | Commentaires (5) | Permaliens
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