"A QUOI BON SE CONNAITRE SOI MEME QUAND ON SAIT QU'UNE CHOSE, C'EST QU'ON NE SAIT RIEN ?"
ET QUE RESTE T'IL DU SIECLE DES LUMIERES ?
MOINS D'OBSCURANTISME !!!
L'apprenti philosophe.
Musique : Antonio Vivaldi
Extrait de la "Fida Ninfa"
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"Que personne, parce qu'il est jeune, ne tarde à philosopher, ni, parce qu'il est vieux, ne se lasse de philosopher ; car personne n'entreprend ni trop tôt ni trop tard de garantir la santé de l'âme. Et celui qui dit que le temps de philosopher n'est pas encore venu, ou que ce temps est passé, est pareil à celui qui dit, en parlant du bonheur, que le temps n'est pas venu ou qu'il n'est plus là.
Epicure.
PHILOSOPHONS
Le but n'est pas de se contenter d'étudier les grands philosophes.
Mais aussi et surtout de penser par soi même
Il faut faire de la philo comme on fait du jogging.
L'air doit être respirable, le cadre pas trop moche et les muscles travailler.
J'ai toujours été frappé de voir les culturistes s'occuper tant de leur corps.
Un corps aussi périssable ne me paraissait pas devoir mériter autant de temps et d'efforts. En vieillissant je me suis dit qu'il en était ainsi de l'activité intellectuelle. Notre cerveau est aussi périssable que le corps et avec lui tout ce que y avons emmagasiné.
Mais c'est ça la vie qui'l nous faut aimer.le mouvement est nécessaire au corps et à l'esprit. Le corps est périssable, mais la vie est à vivre.
Alors faisons joyeusement notre jogging du corps et de l'esprit !
Publié par Philotès à 18:33:28 dans L'apprenti Philosophe | Commentaires (5) | Permaliens
Publié par Philotès à 14:57:30 dans Doctrines Philosophiques | Commentaires (8) | Permaliens
LE STOICISME.Publié par Philotès à 11:42:44 dans Doctrines Philosophiques | Commentaires (2) | Permaliens
On peut se demander, eu égard au nombre de définitions du mot philosophie, ce qu'elle est au juste et quel est son champ d'étude.
Le problème de la philosophie c'est que son questionnement peut rencontrer la science.
Les premiers philosophes, qui étaient aussi ingénieurs, mathématiciens Tentaient de répondre à des questions qui maintenant relèvent de disciplines scientifiques distinctes de la philosophie.
Comme l'astronomie, la physique etc...
L'ANTROPOLOGIE UN MELANGE SCIENCE-PHILOSOPHIE.
Anthropologie (Etymologiquement savoir de l'homme).
Au sens courant lanthropologie signifie savoir positif qui étudie l'homme globalement, dans toutes les sociétés et à toutes les époques.
Pour KANT ce savoir est philosophique et ne peut être dissocié d'une recherche de la sagesse.
KANT publie en 1798 sous le titre : l'anthropologie du point de vue pragmatique, des leçons dispensées pendant trente ans pour KANT cette connaissance suppose que l'homme soit « à lui même sa fin dernière »
Elle est de ce fait inséparable de la reconnaissance de l'homme comme être moral, capable d'éducation et de progrès au cours du développement de l'espèce. L'anthropologie requiert une sagesse, qui est la tache spécifique du philosophe.
Mais, dans ces conditions il convient d'être sceptique, car une étude scientifique doit être menée avec aucun à priori. Ni philosophique, ni même religieux.
L'homme capable de progrès, oui mais alors tellement lent qu'on peut douter de son existence.
En cent ans on est passé d'un avion fabriqué avec de la toile et du bois.
A un engin capable de dépasser le mur du son.
Dommage que le développement de la sagesse humaine n'ait pas suivi une telle vitesse !
une illustration de ce propos :
La POLEMOLOGIE (Science de la guerre).
La polémologie remonte à 1945. Gaston Bouthoul fonde cette discipline et entreprend d'étudier les facteurs dits «polémogènes» : les corrélations éventuelles entre les explosions de violence et des phénomènes économiques, culturels, psychologiques et surtout démographiques récurrents.
Il est à remarquer que l'activité humaine la plus constante dans l'histoire et vraisemblablement avant l'histoire,c'est la guerre ne désespérons pas la polémologie a trouvé son écho nordique avec « irénologie »(science de la paix), dont le fondateur de l'école de la peace research est Johann Galtung, professeur d'études sur la paix, Norvège, Friedenforschun
Publié par Philotès à 16:07:13 dans L'apprenti Philosophe | Commentaires (2) | Permaliens
Un peu d'humour....
LE MYSTERE DE LA FONDATION DES CITEES GRECQUES.
"Il n'est de richesse que d'hommes " Jean Bodin (1576).
Un "Miracle Grec" enfin expliqué
Comment les GRECS s'y sont-ils pris pour fonder de nouvelles citées ?
C'est très important de le savoir car notre civilisation occidentale à vu le jour grâce aux citées grecques.
Ce n'est que lorsque qu'elles sont devenues plus importantes et plus nombreuses que la civilisation a enfin pu se développer.
La cause première, la raison profonde qui rendit cela possible
est restée longtemps ignorée.
Jusqu'à ce que je me penche sur le problème.
Voici pour la première fois l'explication portée à la connaissance du public.
Commençons par un fait historique bien connu des spécialistes.
Ils partaient à quatre ou cinq navires de 100 à 120 hommes.
Rien que des hommes !!!
L'aventure était périlleuse.
Comptons pour rien les dangers de la navigation.
A l'arrivée le combat contre les indigènes pour s'installer.
Le boulot pour construire le port. Et la clientèle fallait la trouver ! !
Ca s'amorti pas comme ça un port !!!
Ceci sans compter le plus grave.
A l'arrivée, pas de RMI, ni allocation logement. Pas de soins gratuits, ni d'école gratuite pour les enfants.(c'est pour ça qu'on
partait sans !)
A vous dégoûter d'immigrer !
Comment faire pour trouver des candidats à l'aventure ?
Surtout des qualifiés, pas le rebus de la citée ?
C'est là que le génie Grec se déploie dans toute sa splendeur.
On l'a dit. Ils partaient sans femmes. Handicap supplémentaire ? Oh que non.
Admirez.
L'immigré Grec en était informé, dès la naissance :
Il trouvera femme dans le pays d'acceuil.
Et pièce maîtresse du dispositif :
"Il ne pourrait pas communiquer avec sa belle mère."
la vieille ne pourrait pas l'emm... !!!
Le temps que sa femme apprenne le grec et lui la langue de sa femme, il fallait attendre que les enfants fassent les interprètes.
Au moins douze à treize ans de tranquillité.
Autant dire qu'elle reste dans son village la belle mère.
Cet avantage énorme n'ayant pas de prix, étant donné l'exiguïté des habitats. Il valait bien tous les sacrifices.
Vous allez penser : nous aussi avec les belles mères ....
Oui nous sommes de culture grecque !!!
Publié par Philotès à 17:27:32 dans Humour | Commentaires (3) | Permaliens
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