"A QUOI BON SE CONNAITRE SOI MEME QUAND ON SAIT QU'UNE CHOSE, C'EST QU'ON NE SAIT RIEN ?"
ET QUE RESTE T'IL DU SIECLE DES LUMIERES ?
MOINS D'OBSCURANTISME !!!
L'apprenti philosophe.
Musique : Antonio Vivaldi
Extrait de la "Fida Ninfa"
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Un peu d'humour....
LE MYSTERE DE LA FONDATION DES CITEES GRECQUES.
"Il n'est de richesse que d'hommes " Jean Bodin (1576).
Un "Miracle Grec" enfin expliqué
Comment les GRECS s'y sont-ils pris pour fonder de nouvelles citées ?
C'est très important de le savoir car notre civilisation occidentale à vu le jour grâce aux citées grecques.
Ce n'est que lorsque qu'elles sont devenues plus importantes et plus nombreuses que la civilisation a enfin pu se développer.
La cause première, la raison profonde qui rendit cela possible
est restée longtemps ignorée.
Jusqu'à ce que je me penche sur le problème.
Voici pour la première fois l'explication portée à la connaissance du public.
Commençons par un fait historique bien connu des spécialistes.
Ils partaient à quatre ou cinq navires de 100 à 120 hommes.
Rien que des hommes !!!
L'aventure était périlleuse.
Comptons pour rien les dangers de la navigation.
A l'arrivée le combat contre les indigènes pour s'installer.
Le boulot pour construire le port. Et la clientèle fallait la trouver ! !
Ca s'amorti pas comme ça un port !!!
Ceci sans compter le plus grave.
A l'arrivée, pas de RMI, ni allocation logement. Pas de soins gratuits, ni d'école gratuite pour les enfants.(c'est pour ça qu'on
partait sans !)
A vous dégoûter d'immigrer !
Comment faire pour trouver des candidats à l'aventure ?
Surtout des qualifiés, pas le rebus de la citée ?
C'est là que le génie Grec se déploie dans toute sa splendeur.
On l'a dit. Ils partaient sans femmes. Handicap supplémentaire ? Oh que non.
Admirez.
L'immigré Grec en était informé, dès la naissance :
Il trouvera femme dans le pays d'acceuil.
Et pièce maîtresse du dispositif :
"Il ne pourrait pas communiquer avec sa belle mère."
la vieille ne pourrait pas l'emm... !!!
Le temps que sa femme apprenne le grec et lui la langue de sa femme, il fallait attendre que les enfants fassent les interprètes.
Au moins douze à treize ans de tranquillité.
Autant dire qu'elle reste dans son village la belle mère.
Cet avantage énorme n'ayant pas de prix, étant donné l'exiguïté des habitats. Il valait bien tous les sacrifices.
Vous allez penser : nous aussi avec les belles mères ....
Oui nous sommes de culture grecque !!!
Publié par Philotès à 17:27:32 dans Humour | Commentaires (3) | Permaliens
Que nous dit PARMENIDE ?
1)- L'être est, le non être n'est pas, il ne peut pas être pensé.
On ne peut pas penser ce qui n'est pas.
Car : « C'est la même chose ce qui peut être pensé et ce qui peut être »
2)- L'être n'a pas de commencement car à un moment il aurait fallu qu'il ne fut pas, ce qui est impossible car du non être il ne peut pas sortit de l'être. Il faut que
« cela soit pleinement ou pas du tout »
3)- Il n'y a pas de milieu entre être et n'être pas. Donc il ne peut pas y avoir de mouvement. Toute évolution implique en effet disparition de quelque chose et naissance d'autre chose.
Il ne peut avoir de naissance car quelque chose viendrait du non être.
4)- « Ce qui est » est éternel, il ne s'agit pas seulement de durée infinie, il s agit de ce qui est hors du temps.
L'être ne peut donc pas plus périr qu'il n'a pu naître, il ne devient donc pas.
5)- Une fois que c'est, c'est continu. L'être est un « continuum »
L'être est nécessairement indivisible. Il ne peut donc pas se composer de parties, car entre ces parties il y aurait du non être.
Autrement dit le vide n'existe pas.
LES CONSEQUENCES PHILOSOPHIQUES
Ces déductions rigoureuses sont pourtant opposées au témoignage des sens.
Tant pis pour les sens, répond PARMENIDE.
Pour la première fois la cohésion interne de la pensée est considérée comme une preuve suffisante et péremptoire de vérité.
On pose au départ une proposition évidente et ce qui en résulte nécessairement est nécessairement vrai.
Ce n'est pas le témoignage des sens.
Cette position aura des conséquences durables sur la pensée
Philosophique occidentale, nous la retrouveront chez PLATON
Mais aussi chez DESCARTES.
LES CRITIQUES.
Les sophistes :
GIORGIAS il parodie le raisonnement parménidien cette sorte d'emmurement du lecteur derrière les arguments dans un traité volontairement grotesque :
"Et au reste, l'être n'est pas. Car si l'être est, il ne peut être que dérivé ou non dérivé ou les deux à la fois, or il n'est ni dérivé ni non dérivé, ni les deux à la fois. Donc l'être n'existe pas
Si l'être est dérivé il n'a aucun commencement quel qu'il soit.
Il ne peut non plus être à la fois non dérivé et dérivé, ces propositions se détruisent l'une l'autre et si l'être est non dérivé il n'est pas né, et s'il est né il n'est pas non dérivé.
Donc puisque l'être, n'est ni dérivé ni non dérivé l'être n'est pas né et s'il est né il n'est pas non dérivé.
Puisque l'être n'est ni dérivé ni non dérivé, ni l'un ni l'autre, l'être ne saurait exister... "
Publié par Philotès à 10:12:35 dans Parménide | Commentaires (3) | Permaliens
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