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Sénégal : Air Sénégal atterri le vendredi 24 avril 2009 dans une condition inconfortable, supprimant ses vols sur toutes les lignes. Un trou dans la trésorerie estimé à 4 milliards d’Euros et des problèmes techniques ont décidé les responsables de Air Sénégal international a jeté l’éponge parce que ne pouvant plus honoré ses charges vis-à-vis du personnel. La suppression des vols intervenue dans la journée du vendredi a causé d’ »énormes ennuis aux passagers enregistrés sur les lignes à Paris et à Dakar selon les informations relayées par Afp. La Royale Air Maroc, partenaire privilégié d’Air Sénégal international, accuse l’Etat Sénégal de n’avoir pas épongé ses dettes colossales, au titre des affrètements.
Publié par tacirsus à 21:05:12 dans Société | Commentaires (0) | Permaliens
M Daoundo Bénoit, Technicien supérieur de l'Action social, Responsable du service IEC/ Action social du CHDP d'Akron.
Le cercle de famille un pôle de démystification pour le malade Par Martin Aïhonnou La découverte du germe mycobactérium tuberculosis a plongé le monde dans une profonde psychose au début du 19ème siècle ; malgré le progrès de la médecine moderne dans le traitement de la tuberculose, le bacille de Koch (BK) continue de résister aux préjugés et aux fausses idées. Le bacille de Koch a fini de scléroser et de mystifier le malade, du diagnostic jusqu’à la prise en charge. En amont et en aval, le cercle de famille doit être une caution morale pour le malade. Décryptage. Une descente au Centre Hospitalier Départemental de Pneumo-phtisiologie d’Akron (CHDP d’Akron), situé dans la ville de Porto-Novo, capitale du Bénin, nous a permis de rencontrer DAOUNDO Bénoît, technicien supérieur de l’action sociale, responsable du service IEC/ Action sociale, en poste au CHDP D’Akron. A quelques minutes de la séance matinale de l’IEC ( Information, Education, Communication), M. DAOUNDO Bénoît décide de nous parler : « Pour des patients comme le cas que je viens d’évoquer, il faut forcément un accompagnement familial et pour cet accompagnement, il faut descendre dans les familles, expliquer les modes de contagion aux parents, parce que des gens ont de fausses idées sur la tuberculose, expliquer cela, les amener à nous aider à traiter les personnes qu’ils nous amènent, parce que si les parents repoussent le malade de la tuberculose quel que soit ce que nous allons faire, il y a toujours problème », explique le technicien supérieur de l’action sociale. Les séances d’IEC qui s’effectuent tous les mercredi dans le centre hospitalier, spécialisé dans le traitement de toutes les affections qui ont rapport avec les poumons et les voies respiratoires, en particulier la tuberculose, sont des séances de counceling pour démystifier les malades psychologiquement atteint. « La tuberculose se transmet par voie aérienne, par exposition d’une personne saine, aux germes présents dans la salive et les expectorations pulmonaires des personnes infectées, qui, lorsqu’elles toussent, éternuent, chantent ou parlent essaiment dans leur entourage le BK », nous renseigne COUCHADE Valentin, médecin, coordonnateur des activités médico – techniques au CHDP d’Akron. Le mode de transmission du germe Mycobactérium tuberculosis cause une grosse frayeur au commun des mortels, étant donné que la promiscuité dans les lieux publics et les transports en commun sont inévitables. « De façon générale, la plupart des malades que nous recevons ici ont chacun un problème : problème social : cela peut être communautaire, comme cela peut être lié à son cadre de travail. », affirme M.DAOUNDO Bénoît. « A ce niveau, nous essayons forcément, nous autres, d’apporter notre contribution pour améliorer la qualité de la prise en charge médicale parce que seuls les médicaments ne suffisent pas pour traiter la maladie », ajoute t-il. Du diagnostic de la maladie au traitement du malade, il n’y a qu’un pas. Mais la stigmatisation du malade et la trouille ressentie par ce dernier après les premières analyses, obligent le corps médical du CHDP d’ Akron, à ne pas livrer tout de suite les résultats du diagnostic aux malades. « Vous ne donnez pas le diagnostic » Interdit le médecin COUCHADE Valentin, en entretien privé avec un infirmier et un agent en poste au CHDP d’Akron, à notre arrivée au centre. Le constat fait au CHDP d’Akron est que très souvent les parents prennent la tangente, lorsqu’ils apprennent que celui qu’ils ont accompagné au centre a la tuberculose. « Lorsqu’ils disent qu’ils vont partir à la maison et revenir, nous ne les voyons plus », confirme M. DAOUNDO Bénoît. En effet, pour reconnaître la tuberculose, il y a des tests médicaux, comme les tests intradermiques, la radiographie pulmonaire et l’examen des expectorations qui permettent de déterminer si une personne a été exposée aux germes ou si elle est atteinte de la maladie. Au CHDP d’Akron, le médecin COUCHADE Valentin déclare que lorsque, les crachats du malade sont examinés et sur trois échantillons, on trouve deux échantillons positifs, le malade est déclaré positif, donc est tuberculeux. Dès cet instant le processus de prise en charge gratuite est déclenché. La gratuité de prise en charge concerne donc l’hébergement, les médicaments et la restauration matin, midi et soir. La suite du traitement se définit en deux types, il y a le traitement pour les nouveaux cas de tuberculose qui dure six (06) mois et le cas des retraitements (cela concerne les anciens cas), qui dure deux (02) mois. Le premier cas de traitement se subdivise en deux phases, il y a la phase initiale intensive de traitement qui dure 2 mois avec la prise supervisée obligatoire des médicaments devant l’agent de santé et la phase de continuation qui dure 04 mois où la prise de médicaments n’est pas supervisée, c’est à cette étape que le malade peut prendre ses médicaments à la maison et suivre les différents contrôles au 3ème, 5ème, et 6ème mois. L’intégration du malade tuberculeux dans sa famille et sa communauté constitue un objet de stigmatisation qui affecte le malade pris en charge. « Après les deux mois de traitements, le malade doit forcément retourner à la maison et si nous n’avons pas préparé le cadre de vie dans lequel le malade doit retourner ou si nous n’avons pas intervenu au niveau de sa communauté, il va lui poser des problèmes. » A en croire M. DAOUNDO, des préjugés et de fausses idées font radicaliser la position de certains parents qui suspectent la tuberculose comme relevant du mauvais sort et de l’envoûtement. Par ailleurs l’auto- stigmatisation des malades tuberculeux fait que ces derniers se rétractent et refusent d’intégrer des groupes. C’est donc pour mettre en jeu le pronostic vital, améliorer les soins des tuberculeux et réduire la stigmatisation du malade qu’au CHDP d’ Akron, le service IEC/Action sociale, s’attèle à installer dans le département de l’Ouémé-Plateau des groupes relais pour sensibiliser les populations. En outre, ces groupes relais collaborent avec les chefs religieux, les tradi-praticiens, pour qu’ils orientent très tôt dans un centre de santé des cas suspects de tuberculose. Les média aussi sont mis à contribution. « 95% des malades sont guéris complètement quand ils suivent le traitement », conclut M. DAOUNDO, mais ils ne sont pas immunisés » avertit-il. Le CHDP d’Akron est un centre sous régional qui reçoit depuis 1948 pour le traitement de la tuberculose plusieurs nationalités, nous a confié le Dr GOUSSANOU Etienne, directeur du centre.
Publié par tacirsus à 19:49:10 dans Société | Commentaires (0) | Permaliens
Par Charles Kpakoun ( Tribune de la Capitale) Après adjarra, Bohicon et Abomey, les populations de Djougou n'ont plus de souci à se faire quant à l'orientation de leurs enfants après l'obtention du Bac. Dès Octobre 2009, Djougou peut accueillir des étudiants. La nouvelle a été apportée aux populations le week-end écoulé par le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique lui-même. François Abiola et les membres de son cabinet ont été reçus en héros par des populations de Djougou pour la nouvelle. Le ministre Issifou Takpara de la santé publique et Soumanou Toléba conseiller spécial du chef de l'Etat, tous natifs de la localité, n'ont pas voulu se faire compter l'événement. Plusieurs discours ont meublé la cérémonie. D'entrée, c'est le premier citoyen de la localité, Mikael Djara, qui a remercié le gouvernement pour avoir pensé à la création d'un tel centre universitaire à Djougou. Comblé de joie, le maire a fait comprendre que le choix de sa commune pour abriter le centre universitaire ne décevra personne. Il a promis œuvrer aux côtés du gouvernement du Dr Boni Yayi dans son combat contre l'ignorance et l'illettrisme. Le ministre de la santé publique et le Dr Soumanou Toléba, ont tous abondé dans le même sens que le maire. Pour le conseiller spécial du chef de l'Etat, le chois porté sur la personne de Abialo pour conduire ce département de l'enseignement supérieur, n'est pas du hasard. Car, l'homme a déjà fait ses preuves à l'extérieur du pays. C'est pourquoi, il souhaite que le ministre Abiola fasse une longue durée à ce poste afin de corriger et redresser beaucoup de choses. Prenant l parole en bon maître de cérémonie, le ministre François Abiola a remercié les populations pour leur déplacement massif. Pour lui, après le discours du maire, il ne devrait plus parler car le maire ayant tout dit. Néanmoins, il a annoncé la rentrée sur ce site universitaire pour Octobre 2009, tout en situant les responsabilités de chacun dans l'effectivité de ladite rentrée. Rappelons que pour être concret dans ces déclarations, des dispositions ont été prise par le ministre Abiola sur le terrain pour qu'au cas où les travaux ne vont pas évoluer sur le site, les étudiants puissent commencer dans l'enceinte du centre de formation et de qualification professionnelle.
Nouveau découpage territorial proposé par la commission Adjaho
Par C.K A peine le rapport de la commission Adjaho déposé au chef de l'Etat et déjà, dans le rang de certaines populations, on enregistre de vives contestations comme c'est le cas actuellement à Glazoué. Dans cette commune, les populations disent niet aux conclusions de la commission Adjaho et trouvent que Glazoué est en train d'être sacrifié sur l'autel des intérêts inavoués du fait qu'elle soit mise ensemble avec Dassa-Zoumè pour former le département des Collines avec pour chef-lieu : Dassa-Zoumè..Boni Yayi va-t-il demander la mise en chantier des conclusions de la commission Adjaho qui a travaillé sur le nouveau découpage électoral ? La question préoccupe actuellement les Béninois surtout après le premier coup d'essai de l'ancien ministre Issa Démolé Moko qui, au cours d'une émission télévisée a sorti un schéma qui a suscité, par la suite, de vives réactions de la part d'une frange de la population béninoise.
Le chef de l'Etat a demandé un découpage ''plus ambitieux'' cette fois-ci. Un découpage qui tient compte d'un certain nombre de critères. Un travail assez rigoureux en sorte. C'est un travail confié à des experts en la matière. Et lorsque c'est le cas et qu'au regard du travail qui est fait, on trouve à dire ou du moins, cela ouvre un chemin vers la révolte, la résistance ou l'insurrection, il faut prend le problème à bras le corps et éviter de recommencer avec les mêmes erreurs.
Le cas de Glazoué doit édifier plus d'uns. Les populations de cette commune refusent de faire partie d'un même département avec Dassa-Zoumè et avoir comme chef lieu, Dassa-Zoumè. Les raisons évoquées sont les suivantes : depuis 1978, Glazoué a été détachée de Dassa-Zoumè pour être érigée successivement en sous-préfecture et en commune ; sur le plan géographique, Glazoué se situe au centre du département des Collines et partage des frontières avec les cinq autres communes à savoir : Bantè, Savalou, Dassa-Zoumè, Savè et Ouèssè ; ces différentes communes sont distances chacune de Glazoué comme suit : Glazoué-Bantè : 65 Km en passant par l'arrondissement d'Aklampa ; Glazoué- Dassa-Zoumè : 24 Km
Glazoué-Ouessè : 65 Km en passant par les arrondissement d'Aklampa et Djègbé ; Glazoué-Savalou : 32 Km en passant par le contournement de l'arrondissement de Logbozohouè ; Glazoué-Savè : 32 Km.
Autres arguments, ces populations déclarent que la commune de Glazoué dispose du premier marché national des produits vivriers. C'est le deuxième marché international après Dantokpa. ; Glazoué regorge d'importantes ressources comme le granite rose, l'or, le marbre et un grand gisement de terre de barre.
Ces arguments correspondent-ils aux critères de base définir par la commission Adjaho ? Certainement pas. D'où la complexité de ce dossier confié à la commission Adjaho.
Si le gouvernement Yayi tient à vider ce dossier avant la fin du quinquennat, un travail de fond doit être fait sur le terrain. Vouloir mettre en chantier les résolutions fut elles d'un collège d'expert peut créer des troubles à l'ordre publique. Ça s'annonce très mal du côté de Glazoué.
Publié par tacirsus à 21:08:39 dans Société | Commentaires (0) | Permaliens
Beyrouth, Liban, 15 décembre 2008
La presse mondiale appelle à la liberté de la presse dans le monde arabe
L'Association Mondiale des Journaux a condamné l'absence de liberté de
presse dans une grande partie du monde arabe et appelé les gouvernements
d'Afrique du Nord, du Moyen-Orient et du Golfe Persique à mettre fin à leurs
politiques répressives et à libérer tous les journalistes, blogueurs et
défenseurs de la liberté d'expression qui sont emprisonnés.
« L'hostilité envers les médias indépendants et d'opposition, et envers les
voix critiques en général est devenue alarmante, et les mécanismes de la
répression de la libre expression sont utilisés, de manière subtile ou
flagrante, par les dirigeants politiques et religieux, les forces de l'ordre
et le pouvoir judiciaire », a déclaré dans une résolution le Conseil
d'administration de l'AMJ réuni à Beyrouth, au Liban, le lundi (15
décembre).
Dans une grande partie de la région, tous ceux qui osent exprimer une
opinion dissidente, enquêter sur les défaillances ou les fautes du
gouvernement, contester des politiques indéfendables et appeler à la réforme
risquent d'être accusés de diffamation publique, de blasphème ou d'atteinte
à la sécurité nationale, et sont régulièrement condamnés à de lourdes
amendes et à l'emprisonnement », poursuit la résolution, que vous trouverez
sur http://www.wan-press.org/article17954.html .
L'AMJ a publié cinq autre résolutions pour :
- Condamner l'impunité apparente accordée par le gouvernement du Burkina
Faso au meurtrier présumé du journaliste Norbert Zongo tué il y a dix ans,
et appeler le Président à lever cette protection politique et à traduire
rapidement ses assassins en justice. (lire la résolution complète sur
http://www.wan-press.org/article17955.html )
- Condamner la violence croissante dont font l'objet les journalistes au
Pakistan, et appeler le gouvernement à prendre toutes les mesures
nécessaires pour garantir un environnement plus sûr aux journalistes
(http://www.wan-press.org/article17956.html) ;
- Appeler les autorités philippines à prendre des mesures pour mettre fin à
la violence contre les journalistes qui couvrent des questions comme le
crime, la corruption, le détournement de fonds publics et les expropriations
(http://www.wan-press.org/article17957.html ) ;
- Appeler la junte au pouvoir en Birmanie à mettre fin à la répression de la
liberté d'expression, et appeler les membres de l'Association des Nations de
l'Asie du Sud-est (ASEAN) à abandonner leur politique discréditée de
non-ingérence et à faire pression sur les dirigeants birmans
(http://www.wan-press.org/article17958.html ) ;
- Appeler les dirigeants cubains à libérer les 26 journalistes condamnés à
de longues peines de prison et à créer un environnement propice au
développement de la presse indépendante
(http://www.wan-press.org/article17959.html ).
L'AMJ, l'organisation mondiale de l'industrie de la presse, qui est basée à
Paris, défend et promeut la liberté de la presse et les intérêts
professionnels et économiques des journaux dans le monde entier.
Représentant 18.000 titres, elle regroupe 77 associations nationales
d'éditeurs de journaux, des entreprises de presse et des directeurs de
journaux individuels dans 102 pays, 12 agences de presse et 11 organisations
régionales et internationales de médias.
Pour toute question, contactez : Larry Kilman, Directeur de la
Communication, AMJ, 7 rue Geoffroy St Hilaire, 75005 Paris France. Tél : +33
1 47 42 85 00. Fax: +33 1 47 42 49 48. Mobile: +33 6 10 28 97 36. E-mail :
lkilman@wan.asso.fr
Publié par tacirsus à 22:06:26 dans Société | Commentaires (0) | Permaliens
Par M.A Le 10è sommet sahélo-saharien, appellé CEN-SAD, a déparré ce dimanche 15 juin 2008 avec la réunion des ministres qui vont élaborer un rapport qui sera validé par les chefs d'Etatprésents à Cotonou." Développement rural et sécurité alimentaire dans l'espace CEN-SAD": c'est le thème central qui va polariser toutes les attentions. En prélude à ce sommet les experts ont travaillé les 12 et 13 juin 2008; leurs travaux ont tourné autour des problèmes que rencontre l'Afrique et crise alimentaire, crise énergétique,manque d'infrastructures routières, retard dans l'application des objectifs du millénaire. C'est sur ces différents points que les ministres de l'espace Cen-sad vont discuter aujourd'hui et demain afin d'élaborer le rapport; c'est après cela que les chefs d'Etat arrivés à Cotonou vont tenir une assise les 17 et 18 juin 2008 pour valider ledit rapport dans la perspective de trouver des voies et moyens pour sauver l'Afrique de la crise alimentaire en prenant pour socle le développement de son potentiel agricole. A ce 10è sommet c'est le Président béninois, le Dr Boni Yayi qui prend la présidence de la Cen-sad. Cet après-midi, l'hôte le plus attendu , le guide islamique, Mohamar El Khadafi est arrivé à Cotonou par voie de terre via Kara à Lomé ( Togo) oû il a donné des conférences publiques. Rappellons qu'après l'étape de Cotonou, les chefs d'Etat iront à Abudja oû se tient un autre sommet celui de la CEDEAO, lequel sommet sera axé sur l' économie. Ensuite après Abudja, une autre réunion regroupera les chefs d'Etat du 29 juin au 1er juillet autour du MAEP, les questions du NEPAD et de l'Union africaine. Environs 2000 hôtes sont attendus à Cotonou. Une centaine de villas de type présidentiel ont été construites à Agblangandan, situé entre Porto-Novo et Cotonou pour accueillir les hôtes.
Publié par tacirsus à 22:24:08 dans Société | Commentaires (3) | Permaliens
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