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Afriksenatorium

L'Afrique ne doit plus être trahie; les peuples ont soif de la vérité :et c'est à vous que je parle !

Lutte contre l'érosion côtière | 04 octobre 2006

DEGUERPISSEMENT IMMINENT DES EXPLOITANTS DE SABLE MARIN DE SEME-KPODJI

 



Selon une source proche du ministère de l'Environnement, de l'Habitat et de l'Urbanisme, l'interdiction de l'exploitation du sable de mer communément appelé « Houtakin » sera interdite d'exploitation au plus tard le 31 décembre, date de rigueur. Déjà des dispositions sont en train d'être prises pour faire déguerpir des lieux tout exploitant ; à  compter du 1er janvier 2007, les exploitants des carrières de sables marins notamment celles de Sèmè- kpodji auront désormais comme seule alternative à cette opération, l'exploitation des sables lagunaires ; à cet effet 3 sites ont été ouverts pour permettre cette nouvelle exploitation il s'agit des sites de « Dêkoungbé », à Cotonou, de « Aholouyêmin » à Porto-Novo et de « Sô- Akassato », dans la commune d'Abomey-Calavi. A cet effet, la commission interministérielle, chargée de la mise en œuvre de l'exploitation du sable hors littoral et de la fermeture des carrières de sable marin a déposé son rapport sur la table du ministre des Mines et de l'Energie . Le verdict est sans appel : « Compte tenu de l'avancée de la mer qui avale du territoire, l'exploitation des carrières de sable marin sera interdite illico presto à partir du 31 décembre au plus tard ». A en croire les sources approchées, cette date est irrévocable compte tenu des dégâts semés par la mer sur les côtes de l'Atlantique. Pour accompagner la fermeture des carrières certains opérateurs économiques ont déjà signés les contrats d'exploitation des nouvelles carrières qui seront ouvertes ; l'ouverture des voies d'accès sur les nouveaux sites feront bientôt objet d'appel d'offre. Le génie militaire sera aussi associé à cette opération à en croire les sources dignes de foi. A l'avenir l'exploitation des carrières ouvertes sur les nouveaux sites feront l'objet d'une exploitation modernisée pour le bonheur des populations. C'est la pompe qui va désormais remplacer les pelles, les brouette et consorts pour injecter les sables sur la berge. Le CNERTP sera associé pour confirmer la fiabilité des sables qui seront extraits. Rappelons que la décision de déguerpissement est aussi motivée par l'exploitation illégale du domaine de l'Etat. Les bas-fonds font partir du domaine de l'Etat au regard de la loi. Mais la décision qui va rentrer en vigueur dès le 1er janvier prochain n'est pas contre les populations étant donné que l'ouverture des nouvelles carrières constitue encore des sources qui peuvent générer des emplois au niveau des mêmes populations. Par Martin Aïhonnou

Publié par tacirsus à 21:43:26 dans Société | Commentaires (0) |

Environnement et développement durable | 04 septembre 2006

Environnement et développement durable



Transformation des sachets plastiques ou la richesse des peuples


Depuis 1997, « Qui dit mieux », une Ong transforme les sachets plastiques en fin de vie. « Pour la première fois au Bénin », elle forme quinze femmes rurales, grâce à un financement de la mairie de  Bessancourt en partenariat avec la commune de  Zê. L'initiative vise la protection de l'environnement mais aussi la lutte contre la pauvreté pour un développement durable.

 







Vue partielle des femmes en formation : Nettoyage des sachets en fin de vie



Nous sommes ici dans l'enceinte du Centre d'éveil et de stimulation de l'enfance de la commune de Zê. Sous un kolatier qui offre généreusement son ombrage, quinze femmes assises sur des bancs combinés aux tables d'écoliers, suivent les enseignements théoriques et pratiques sur la transformation des sachets plastiques en fin de vie. « Il s'agit d'une formation accélérée  » explique la formatrice, Mme Grâce Aboh Dotou, présidente de l'Ong « Qui dit Mieux », lauréate du Prix 2002 de l'ONU pour la lutte contre la pauvreté. En face d'elle, les jeunes femmes dont la moyenne d'âge  varie entre 16 et 20 ans s'appliquent de façon assidue.  Le crochet dans une main, des lamelles provenant de coupures de sachets plastiques dans l'autre, elles s'exercent au tissage de divers objets. Sur une petite table disposée à deux pas de la formatrice, sont exposés des couvre-vers, des porte-feuilles, des porte-clefs, fruits du labeur des jeunes apprenants après une semaine de formation assidue.

S'adressant aux personnalités municipales venues s'enquérir de l'évolution de la formation, Mme Dotou affirme au sujet des apprenants : « Je suis fière d'elles. Elles ont la volonté d'apprendre. Elles ont soif d'acquérir le savoir et sont impatientes de le partager avec d'autres femmes qui n'ont pas eu l'opportunité de prendre part à cette formation de formateurs».
Après la formation accélérée de trois semaines, «les bénéficiaires devront former d'autres femmes  dans  chacune des neuf arrondissements de la commune de Zê» précise Clément Kotan, Directeur général de l'Unité de protection de l'environnement (Upe), une organisation de la société civile de lutte contre la pollution de l'environnement qui a joué le rôle de facilitation pour l'aboutissement du projet de formation des quinze femmes, financé par la mairie de Bessancourt en France.

L'oiseau rare

Le projet de formation à la transformation  des sachets plastiques en fin de vie, au profit d'une quinzaine de femmes ressortissant de la commune de Zê, s'inscrit dans le cadre de la lutte contre la pollution de l'environnement et celle de la lutte contre la pauvreté, autrement dit, des actions pour un développement durable qui est le fil rouge de toute la politique locale de la mairie de Bessancourt  (1). L'initiative est née d'un partenariat entre deux communes. La ville  de Bessancourt en France, dans le Val d'Oise, qui se situe à 30 km de Paris et celle de la commune de Zê au Bénin, qui se situe à 56 km, soit environ à une heure de route en voiture  de Cotonou. Si Bessancourt a reçu le 06 avril 2004 le trophée du Grand Prix de l'Environnement, une distinction qui couronne ses efforts de créer un développement cohérent et de construire un projet de ville durable, Zê est entrée dans l'histoire de ce partenariat en répondant à un appel de l'Unité de Protection de l'Environnement qui recherchait une commune à mettre en partenariat avec Bessancourt. Les choses sont allées vite. En octobre 2005, le maire de Bessancourt  M. Jean-Christophe Poulet, à l'invitation des autorités locales, se rend à Zê pour travailler avec les élus. A cette occasion, il déclare à l'endroit des citoyens de Zê ne pas vouloir s'inscrire dans un partenariat folklorique dans lequel les villes du sud sont les dépotoirs de celles du nord. Lors de la même visite, il engage Bessancourt à soutenir pour  6.000 euros la formation d'une quinzaine de femmes de Zê au recyclage de sachets plastiques. Dix mois plus tard, soit en août 2006, le projet est entré dans sa phase active.

La transformation


La technique du  recyclage des sachets en plastique suit un processus qui se déroule en plusieurs étapes. La première est celle de la collecte des sachets plastiques en fin de vie. La collecte peut se faire dans les marchés, dans les poubelles à domicile, sur les places publiques, sur les tas d'ordure, sur des  dépotoirs  ou tout endroit propice à la collecte. Dans tous les cas, la tâche n'est pas aisée. Madame Dotou se souvient encore des propos critiques de certaines personnes à Porto-Novo quand elle avait démarré cette activité en 1997. «Elles me traitaient de folle, estimant qu'une institutrice de mon rang ne devrait pas collecter des sachets en fin de vie. Certaines de celles que j'ai essayées d'initier ont trouvé fastidieuse la collecte des sachets en plastique et ont vite fait de raccrocher. Or, dans les sachets en plastique recyclés, il y a de l'argent à gagner... La preuve est que mon équipe n'arrive même pas à satisfaire les demandes qui lui parviennent d'un peu partout dans le monde».

Après la première phase vient celle du nettoyage. Comme au moment de la collecte, des mesures de protection sanitaire sont prises. Les apprenants portent des gants et des cache-nez. Elles disposent aligner, l'une à la suite de l'autre six bassines remplies d'eau aux deux tiers du volume total. La première sert au rinçage des sachets, visant à les débarrasser de tous les débris. Trois autres qui contiennent de l'eau savonneuse sont destinées à laver successivement les sachets. La quatrième renfermant de « l'eau javellisée » c'est-à-dire un mélange d'eau et de javel (un désinfectant) sert à rincer à nouveau.  Puis, pour une dernière fois, on procède à un rinçage à l'eau simple avant de passer au séchage. « Lorsque le temps n'est pas ensoleillé, une technique d'aspiration d'eau par  des chiffons propres est utilisée pour rendre secs les sachets » explique la formatrice. Les sachets propres ainsi obtenus, selon leur résistance,  sont découpés, en lamelles de 2,5 à 4 cm. Ce sont ces lamelles qui  servent à la  fabrication des napperons, des porte-clefs, des objets d'art, des sacs ....etc.

Richesse des peuples

 «La Pauvreté Richesse des Peuples» est le titre d'un ouvrage publié en 1977 par l'ancien Directeur général adjoint du Bureau International du Travail (BIT), le Professeur Albert Tévoédjrè. Trente années plus tard, l'esprit et le contenu du livre restent d'actualité avec la transformation des sachets plastique en fin de vie, car cette transformation que certaines personnes se refusent d'exercer se révèle aujourd'hui comme une source de richesse pour  sauver des milliers de vie humaine. En effet, faire de la transformation des sachets en plastique une activité de développement durable rejoint les préoccupations des acteurs du domaine. D'ailleurs, une cinquantaine d'environnementalistes, de spécialistes de la question de la pauvreté et d'acteurs à divers niveaux de la vie sociale, ont réfléchi en février 2006 à Cotonou sur la stratégie pour intégrer les préoccupations environnementales au document de stratégie pour la réduction de la pauvreté au Bénin. Marcel Baglo, Directeur général de l'Agence Béninoise de l'environnement (ABE) estime qu'«on ne peut offrir le développement aux populations sans en analyser les conséquences sur l'environnement et sur la vie des mêmes populations».  Selon lui, les corrélations de l'environnement et de la pauvreté sont si sérieuses, dans un pays sous-développé tel que le Bénin, qu'il importe d'agir rapidement pour assurer aux populations un avenir optimal. Autrement, pour M. Baglo, les dirigeants auraient échoué dans la mission qui est la leur. C'est pourquoi, estime-t-il, l'introduction des paramètres environnementaux dans les questions de développement parait essentiel pour la lutte contre la pauvreté. (2)

Un mois avant les réflexions de Cotonou, dans la dynamique de  l‘intégration des questions environnementales à la lutte contre la pauvreté et  afin que le projet de formation des femmes de Zê soit un projet de développement durable, il a été décidé de constituer une association à Bessancourt. Celle-ci dont les statuts ont été adoptés le 23 mai 2006 vise à accompagner le projet de partenariat entre les deux villes en faisant la promotion des produits fabriqués par les femmes de Zê.

Ainsi, comme cela a été prévu dans l'accord de partenariat entre les deux communes, une boutique verra le jour à Bessancourt où seront exposés et vendus les articles fabriqués à partir de la transformation des sachets en fin de vie. C'est également à partir de ce point focal que se fera la promotion des articles vers  d'autres localités voisines de Bessancourt.

Filière Dotou

Pour la vente des articles résultant de la transformation des sachets plastiques à Zê, l'Unité de Protection de l'Environnement et la Mairie de Bessancourt ont envisagé un marché d'écoulement : Bessancourt et les autres villes de France. Mais il y a mieux.  En effet depuis que madame Dotou a « découvert le trésor dans la poubelle », elle n'a plus de repos. Puis, après avoir reçu deux prix de distinction, l'un des Nations Unies et l'autre en France, les commandes ne cessent de se multiplier.  « Je reçois des commandes de partout dans le monde, mais surtout des Etats Unis. Mais dans ces pays, les commandes se font par millier. Je n'arrive pas parfois à donner satisfaction dans le délai, parce qu'il n'y a pas la main d'œuvre nécessaire pour faire le travail ». Cet aveu de la formatrice sur ce qu'il convient d'appeler « la filière Dotou » est une opportunité pour les femmes de Zê en formation. « Ce qui nous réjouit affirme l'une des apprenantes, ce sont les ouvertures de marchés pour écouler nos articles.  La formatrice nous a rassurées que si elle recevait des commandes auxquelles son organisation ne pouvait satisfaire, alors elle nous solliciterait, mieux, elle dit qu'elle n'hésitera pas non plus à nous positionner sur d'autres marchés  ».
Quand on analyse les immenses potentialités d'écoulement des articles résultant de la transformation des sachets plastiques en fin de vie, on peut affirmer que le volet développement durable du partenariat entre Bessancourt et Zê est en marche.  
A l'instar de madame Dotou et les membres de l'Ong « Qui dit Mieux » qui ont découvert le « trésor dans la poubelle », les femmes de Zê sont en train de découvrir le trésor dans la transformation des sachets plastiques en fin de vie, pour un développement durable de la population de Zê.

Hippolyte A. DJIWAN


Sources

(1) : Thierry Aristhène    « Bessancourt et Zé pour un développement durable » www.ville-bessancourt.fr
(2) : La Pauvreté Richesse des Peuples, Préface de Jean Tinbergen (Prix Nobel) et de Dom Helder Camara; Les Éditions Ouvrières, Paris 1977.
(3) : Askanda Bachabi ; « Environnement et stratégie de réduction de la pauvreté au Bénin : Spécialistes et acteurs en conclave à Fidjrossè » www.quotidienlematinal.com, édition du 170206

Publié par tacirsus à 17:29:36 dans Société | Commentaires (0) |

Badagry-Porto/Novo-Apapa ensemble pour une même coopération | 27 août 2006

 




 



Dans la soirée d'hier une convention reliant les villes d'Apapa, de Badagry et de Porto Novo a été signée à l'hôtel de ville de Porto Novo en présence de M. Bernard DOSSOU, Maire de la ville de Porto Novo et des Gouverneurs locaux d'Apapa et de Badagry de l'Etat de Lagos. Dans le communiqué final qui vient de sanctionner le démarrage d'une coopération sud-sud entre les 3 villes, il a été examiné à travers la commission de l'Education, de la Jeunesse et des Sports d'une part et la commission de l'Industrie et des Echanges commerciaux d'autre part, les possibilités d'offrir des opportunités de bourses de séjour linguistique aux meilleurs élèves des 3 villes au cours de l'année 2006-2007 dans les villes appropriées. Sur le plan des échanges commerciaux et du tourisme, il a été décidé de bannir, le système colonial qui existe entre la ville d' Apapa et celle de Porto-Novo qui handicape jusqu'à ce jour les échanges et ne permet pas de développer le système achat/vente.La création d'un système de valorisation des cultures entre les peuples  de ces villes a été aussi au centre des débats afin de garantir et de promouvoir une cœxistence paisible et pacifique pour tous les peuples de l'ère culturelle Goun, Nagot et Yoruba (installés de part et d'autre)comme le stipule le point 2 al 1 du communiqué. Aussi les 2, signataires du communiqué entériné par le chairman du Gouvernement Local de Badagry Hon. D. Tundé ALABI, M.Bernard DOSSOU, Maire de Porto-Novo et Hon. A. Munirudeen, Adékunlé MUSE, représentant du Chairman Apapa Local Gouvernement ont-ils annoncé que les modalités de mise en œuvre, de ces actions feront l'objet d'une étude attentive avec les différents partenaires intéressés pour que leur réalisation devienne effective dans les meilleurs délais.Rappelons qu'au cours de leur séjour les hôtes de l'hôtel de ville de Porto-Novo ont rendu une visite de courtoisie à  Me Adrien HOUNGBEDJI , Président du PRD ensuite au consul honoraire du Brésil Urbain DA-Silva et aux Majestés les rois Migan et Kpotozoumè.
 





 
 
 
 
 
 

Publié par tacirsus à 21:58:23 dans Société | Commentaires (0) |

Projet de création d'un centre émetteur à l'Assemblée | 30 juillet 2006

UNE DEMANDE D'INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES VIENT D'ETRE FOURNIE AU PRESIDENT DE LA HAAC


Le projet d'installation d'une radio émetteur à l'Assemblée Nationale a fait l'objet d'une correspondance entre le Président de l'Assemblée M. Antoine Kolawolé Idji et le Président de la HAAC. En réponse à la correspondance V/ L no 280-06/ HAAC/ PT/ SG/ SGA/ SA, le 2ème vice-Président de l'Assemblée Nationale M. Eustache Akpovi a donné réponse à la recherche d'informations complémentaires sur le projet, du Président de la HAAC dans un courrier daté et signé par le 2ème vice-Président en lieu et place du Président de l'Assemblée Nationale. Dans la correspondance qui porte pour objet création d'une station radio à l'Assemblée Nationale, le Président de l'Assemblée signifie que « la radio du Parlement est conçue pour donner plus de visibilité et de lisibilité aux actions de la Représentation nationale ». Ainsi le programme des émissions de la Radio de l'hémicycle va consister à la couverture des comptes rendus des débats parlementaires, à la diffusion des journaux parlés, des flashs d'informations, des pages magazine et d'interview, au relais des interpellations du gouvernement, de la lutte des femmes parlementaires et des prises de position du Parlement sur des questions d'intérêt national ou international.
Chose curieuse, ladite station radio qui se veut être un organe de Presse du secteur public sera dans le même temps autonome et placé sous la tutelle du Président de l'Assemblée Nationale qui se chargera de nommer le directeur, le chef service technique, le chef service information, le chef programme et autres. D'autres questions qui taraudent les esprits sont celles relatives aux ressources complémentaires entrant en ligne de compte pour le fonctionnement de la station. Selon les allégations du Président de l'Assemblée Nationale, ces ressources peuvent provenir des subventions, dons et legs, quant aux objectifs de la radio, ils pourront être réalisés aussi bien avec les Institutions publiques, privées nationales et internationales ainsi qu'avec des personnalités.
De toutes ces considérations, il ressort que les autorités de l'Assemblée Nationale semblent ignorer les règles qui régissent les organes de Presse public en République du Bénin. Dans ce cas la HAAC, qui a le pouvoir de veiller sur l'utilisation équitable et appropriée de l'espace de diffusion et des bandes de fréquences couvrant le territoire national, n'acceptera pas que la radio de l'hémicycle soit utilisée à des fins de vastes propagandes. Aussi devra t-il se soumettre le Président de l'Assemblée Nationale en concédant à la HAAC de procéder par appel à candidature au poste du directeur de la radio comme cela est en train d'être fait actuellement dans les locaux de la HAAC pour tous les organes de Presse public. Par ailleurs, le Président de l'Assemblée Nationale en plaçant sous sa tutelle présidentielle la radio, devra t-il accepter en tant que premier responsable de la radio d'être poursuivi par les tribunaux en cas de délit de Presse dûment constaté ou de comparaître devant la HAAC oubien d'être condamné par l'ODEM (Observatoire de la Déontologie et d'Ethique dans les Médias) en cas de dérive professionnelle des journalistes. Si tous ces préalables ne sont pas pris en compte et si la radio de l'hémicycle n'est pas soumise au contrôle de la HAAC conformément aux dispositions de la loi organique no 92-021 du 21 août 1992, nous parions que ce projet de création d'une station radio à l'Assemblée Nationale a encore de beaux jours devant lui bien qu'étant déjà vieux de plusieurs années.
Martin Aïhonnou

Publié par tacirsus à 22:13:25 dans Société | Commentaires (0) |

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