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Publié par tacirsus à 21:18:15 dans Société | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par tacirsus à 12:12:36 dans Société | Commentaires (0) | Permaliens
En prélude à la journée nationale de lutte contre la corruption, le 08 décembre, décrétée par le gouvernement du Dr. Boni Yayi, Président de la République du Bénin, nous avons posé 7 questions records à M. Jean Baptiste Elias, Président de l'Observatoire de la Lutte contre la Corruption ( OLC ), c'était le 13 novembre dernier.
Q- 4 Avant que vous ne soyez porté à la tête du FONAC et pendant que vous êtes président de ce front là, est ce qu'on peut dire que l'on tenté une fois de vous corrompre ?
J.B E : Le corrupteur ne dit jamais je suis venu vous corrompre, c'est justement ça qu'il peut faire, il ne dit jamais je suis venu vous corrompre, oui ça je vous donne pour votre petit déjeuner, je vous donne ça pour le bonbon des enfants, je donne ça pour votre femme, je donne ça pour votre famille etc., il vous appartient à vous de savoir ce que vous devez faire pour faire la différence entre ce que vous êtes et ce qui va vous conditionner pour faire quelque chose demain ; en tout cas s'il arrive qu'il y ait un lien de parenté et que vous êtres à un niveau où on pourra venir vous demander un service un jour alors abstenez vous de prendre ce que les gens peuvent appeler cadeau et puisse que sur cette base on pourra indirectement vous conditionner à faire ou ne pas faire ce que vous ne devez pas faire et qui rentre dans le cadre de la corruption. Moi personnellement je suis vigilant, c'est pas d'aujourd'hui que j'essaye d'être vigilant.
Q-5 D'après vous quels sont les moyens utilisés généralement pour corrompre ?
J.B E : Les moyens utilisés pour généralement corrompre, il n'y a pas de moyen en tant que tel. Il y a la grande corruption et la petite corruption, la corruption c'est qu'on vous donne quelque chose, on vous promet quelque chose, on vous donne de l'argent, on vous paye une villa clé en main qu'on vous remet, on vous achète une voiture, on vous donne un billet pour voyager, on vous paye les hôtels ou bien alors on vous met sur la place une femme pour que vous puissiez tomber dans l'escarcelle de cette femme là, les étudiantes sont très très à cheval sur ça pour pouvoir s'offrir à leurs professeurs pour prendre des notes ou alors de pouvoir prendre des diplômes etc. Il y a plusieurs choses qu'on peut faire, il vous appartient d'être lucide et de savoir ce qu'il faut faire pour éviter ça ?
Q-6 Quelles peuvent être les conséquences de la corruption sur un état ?
Q-7 L'Etat Béninois s'emploie t-il a lutté réellement contre la corruption ?
Q-8 Quels peuvent être ses sentiments lorsqu'on sort vainqueur d'une bataille juridique pour la lutte contre la corruption, je veux parler du procès Jean-Baptiste Elias/Lazare Sèhouéto ?
J.B E : Il n'y a aucun sentiment, surtout par un sentiment de triomphalisme pas du tout. Il y a seulement à savoir que la justice vient de donner une leçon à tous ceux qui sont aux affaires aujourd'hui et ils doivent comprendre qu'ils doivent bien se comporter pour le travail qu'ils font sinon ils seront rattraper un jour et si on est rattraper un jour, on répond de ce qu'on a fait et le problème se pose actuellement, la Haute Cour de Justice est maintenant un peu fonctionnelle, les Ministres vont passer là-bas pour pouvoir rendre compte de ce qu'ils ont fait, je souhaite que les Ministres puissent sortir blanc comme neige et qu'ils aient bien géré se pays pour que la justice puisse les blanchir. C'est ce que je propose.Interview réalisé par MartinA.
Publié par tacirsus à 14:52:35 dans Société | Commentaires (2) | Permaliens
REHABILITER PORTO-NOVO COMME SINGAPOUR ?
« Porto-Novo : quelle capitale pour le Bénin ? » C'est le thème autour duquel ont réfléchi du 23 au 24 novembre dernier plusieurs centaines de participants au Forum sur la Réhabilitation de la ville de Porto-Novo
et ses environs. Porto-Novo, ville historique du roi Toffa 1er donne
encore en ce 21è siècle l'image d'une ville vétuste, enclavée, bref Porto-Novo pose aujourd'hui des problèmes de développement si bien qu'il faille envisager une thérapie d'overdose qui pourra rendre à la ville ses attributs de ville touristique, historique et culturelle. Les conclusions du forum qui ont duré deux jours sont déjà sur la table du Chef de l'Etat béninois, Boni Yayi qui a fait la confidence aux Portonoviens à l'ouverture des travaux de reconnaître lui-même les charmes de Porto-Novo depuis sa tendre enfance ; pour cela, il a la volonté d'ériger la ville au rang des capitales les plus enviées de la sous-région telles que Yamoussocro, Dakar et Brazzaville. Pour Ataou Soufiano , le conseiller spécial au Programme de réhabilitation de la ville de Porto-Novo, il dit « rêver d'une grande ville à l'image de Singapour ». Porto-Novo, une ville qui tombe en ruine avec de vielles bâtisses qui datent de l'époque colonial a besoin d'une modernisation en profondeur. Pour cette raison on ne peut pas faire des omelettes sans casser des œufs. La réhabilitation des 14 places historiques de Porto-Novo, de son transport fluvial, de son architecture, bref de l'assainissement de sa berge lagunaire exige des réaménagements profonds. Dans son vœu pieux d'appuyer sur l'accélérateur, le Président Boni Yayi n'a pas manqué de faire un clin d'œil aux députés qui sont en session budgétaire en ce moment pour qu'ils approuvent, dit-il son premier Budget de l'ère du changement qui lui donnera, en l'en croire les ressources nécessaires pour engager Porto-Novo sur la voie de la modernisation. Restons à l'Assemblée Nationale pour dire que les travaux en commission sur le Budget Général de l'Etat, exercice 2007 se poursuivent jusqu'au 6 décembre 2006 ; pour l'heure, c'est les membres du Gouvernement qui défilent pour défendre les budgets respectifs de leurs ministères. Le vote du Budget global de l'Etat estimé à 600 milliards environ de francs cfa interviendra le 31 décembre au soir. Par Martin Aïhonnou
Publié par tacirsus à 16:56:53 dans Société | Commentaires (0) | Permaliens
4 journalistes arrêtés puis relâchés! | 21 septembre 2006
La Police a interpellé en fin de semaine dernière 3 journalistes accusés de diffamation à l'endroit du Chef de l'Etat dans les colonnes de leur journal. Les 3 journalistes, tous de la même rédaction ont passé plus de 24 h dans les locaux de la Police; mais ils ont finalement été relâchés. Un autre a été interpellé dans les mêmes conditions mais a été aussitôt relâché. Indignés, les membres de l'Observatoire de la Déontologie et d'Ethique dans les Médias se sont réunis hier pour non seulement déplorer la situation mais pour aussi mettre en garde les professionnels des médias contre certaines dérives. Lire leur communiqué.
Communiqué de l'ODEM

Le seul point inscrit à l'ordre du jour est relatif à l'arrestation de trois (03) journalistes du quotidien "La Diaspora de Sabbat" et du Directeur de Publication de "Djakpata".
Publié par tacirsus à 14:54:23 dans Société | Commentaires (0) | Permaliens
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