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Afriksenatorium

L'Afrique ne doit plus être trahie; les peuples ont soif de la vérité :et c'est à vous que je parle !

Crise dans le secteur des GSM au Bénin | 06 août 2007

GLO ET ORANGE LES PIECES DE RECHANGE

Le décrochage des réseaux Areeba et Télécel intervenu le 12 juillet 2007 a suscité beaucoup d'émoi au sein des populations béninoises et chez bon nombre de parlementaires. A l'origine de la crise, il existe une polémique autour des licences d'exploitation qui ont connu des « transferrements » à l'insu des autorités du pays. La résistance des opérateurs mis à l'index, à signer le nouveau cahier des charges a ouvert la voie à 2 nouveaux opérateurs ( Glo et Orange) pour palier illico presto la crise. Par Martin Aïhonnou

L'opérateur Global communications, connu sous le pseudo, Glo, basé au Nigéria et l'opérateur français, Orange, sont prêts à signer sans conditions le nouveau cahier des charges et acheter la licence à 30 milliards fcfa comptants. Les négociations entre les autorités béninoises au plus haut sommet seraient à un niveau avancé, de sorte que les populations béninoises ne seront plus surprises de voir ces deux opérateurs se déployer sur le terrain les jours à venir. Au cas oû les deux opérateurs Areeba et Tlécel ne seraient pas prêts à se plier aux nouvelles exigences de l'Autorité Transitoire de Régulation des télécommunications ( ATR), Glo et Orange rachètent en l'état leurs licences et les exploiteront à leur compte ; auquel cas, de nouvelles licences leur seront vendues ; ainsi ils porteront le nombre des opérateurs GSM au Bénin à 6. A savoir : Libercom, réseau national, avec environ 700.000 abonnés, Télécel 500.000 abonnés, Areeba 450.000 abonnés et Bell Bénin environ 200.000.

La naissance de la crise

L'élaboration d'un nouveau cahier des charge et le coût de la licence d'exploitation relevé de 5 milliards à 30 milliards sur décision du conseil des ministres du 6 juin 2007 sont les raisons principales qui font perdurer la crise que subissent les consommateurs des 2 réseaux ( Areeba et Télécel ) suspendus ; en effet, le changement tous azimut de nom commercial entre les 2 réseaux sont des signes qui ont très tôt déclenchés auprès l'Autorité Transitoire de Régulation (ATR), installée fraîchement pour assainir le secteur des télécommunications au Bénin, la nécessité d'interpeller les 2 opérateurs. A u bout du compte, il a été découvert beaucoup d'irrégularités à l'origine du changement de nom et une violation flagrante de la convention qui lie les 2 parties : les opérateurs et l'Etat béninois. Le 1er opérateur, Bénincell devient quelques années après son implantation Areeba, de là, il emprunte le nom d'un célèbre opérateur sud-africain MTN, ayant une forte implantation dans toute l'Afrique. Le 2è opérateur, Télécel à l'origine, éprouve le besoin de devenir Moov. La polémique s'installe L a polémique a été nourri ces dernières semaines par beaucoup de flou qui entoure les anciennes licences d'exploitation achetée à vil prix ( 75 millions ) par les opérateurs depuis bientôt une dizaine d'années. Mieux le changement de nom commercial viole les règles établies ; ce qu' ignore les opérateurs mis à l'index. Au plein cœur de la polémique, le conseiller juridique du Chef de l'Etat béninois, M. Topanou, membre d'ATR, déclare à la télévision nationale que : « les opérateurs ont violé les dispositions de la convention 2004 en passant à l'international et à l'interconnexion ». Une déclaration réfutée par ces derniers qui exhibe un arrêté interministériel de 2006 qui les y autorise. « Les traces d'un tel arrêté n'existe pas au ministère de la communication », a déclaré M. Désiré Adadja, ministre délégué auprès du Président de la République, chargé du Ministère de la Communication et des Nouvelles Technologies de l'Information.

Les nouvelles exigences

Pendant que cette polémique couve, les opérateurs qui ont évolué depuis 1997 dans un environnement de favoritisme avec une licence achetée au départ à vil prix, se voient pris de court par la révolution du secteur par les nouvelles autorités du pays.Les nouvelles exigences contenues dans le nouveau cahier des charges, telles que: la participation de tout opérateur GSM, installé au Bénin, à l'oeuvre de développement du pays et la baisse sensible du coût des cartes de recharge, à la portée du Béninois moyen, et la remise en cause de l'ancienne licence remontée à 30 milliards fcfa, exploitable pour 10 ans: laissent perplexes les 2 oppérateurs qui hésitent à se mettre d'accord avec ATR; mais après moult hésitations, Télécel s'apprête à signer le nouveau cahier des charges et acquérir la nouvelle licence, apprend t-on des sources bien informées. L'opérateur Areeba a encore quelques heures pour donner son verdict.

Députés et consommateurs analysent

Le décrochage des 2 réseaux a fait couler beaucoup d'encre et de salive. Au Parlement béninois, les députés ont interpellé le gouvernement le 19 juillet 2007 sur la situation à travers une question orale pour faire la lumière sur les clauses de la convention signée avec les opérateurs GSM au Bénin et la somme versée par chacun d'eux depuis leur installation et l'évaluation possible des risques juridiques encourrues par l'Etat avant les nouvelles dispositions prises par le conseil des ministre du 6 juin 2007. De leur côté environ 1000.000 d'abonnés à ces deux réseaux, victimes de la crise, crient à la violation de leur droit. Cependant, le gouvernement du Dr. Boni Yayi, reste ferme et veut contraindre les opérateurs à se conformer aux nouvelles dispositions en matière dans le secteur des télécommunications au Bénin, pour définitivement mettre fin au bordel qui a court dans le secteur.

Publié par tacirsus à 23:18:40 dans Société | Commentaires (0) |

Avant goût ! | 25 juin 2007

La littérature béninoise va s'agrandir dans les tous prochains jours. Un journaliste émérite très attaché aux valeurs démocratiques après plus de 10 années de service dans la presse béninoise, avec un parcourt non reprochable sur le plan international, Alphonse Akogninnou, Journaliste Parlementaire résidant à Porto-Novo sort un guide parlementaire. Ce livre en cours d'impression actuellement dans l'imprimerie du Centre national de la promotion des manuels scolaires (CNPMS), qui revient sur la réalité parlementaire au Bénin, évoque le fonctionnement des différents organes de l'institution et bien sûr les différents hommes qui l'ont dirigé jusqu'à ce jour. On y retrouve aussi dans ce bouquin, les différents composants du parlement français à la date des dernières élections législatives. Ce document servira à coup de guide à de bon nombre de citoyen qui ont vraiment besoin de savoir sur le parlement béninois. Il faut noter que le 3ème millénaire semble ouvrir ses portes aux journalistes béninois qui ont pour mémoire désormais de toujours laisser un écrit au-delà des œuvres de presse produites dans la profession. Il succède ainsi à Edouard Loko qui tout récemment à publier « L'intrus qui connaissait la maison ». Un livre qui est revenu sur l'actuel président de la République du Bénin, Boni Yayi un novice en politique qui a su damer le pion lors des présidentielles de mars 2006 à la vieille garde. Retenons qu'avant ceux-ci, d'autres ont eut à faire déjà l'expérience. C'est le cas de l'ancien président de l'Odem François Awoudo qui avait publié « La transhumance » toujours évoquant aussi l'instabilité des hommes politiques. Ce qui selon l'auteur joue sur le développement de chaque nation.  Donc tous, soyons au rendez de la publication de cet ouvrage d'Alphonse Akogninnou pour mieux comprendre le parlement béninois.   

 

Publié par tacirsus à 18:21:26 dans Société | Commentaires (0) |

Trafic d’armes transfrontalier au Bénin ! | 02 mars 2007

 

175 ARMES HYPER-SOPHISTIQUEES « ARRETEES » PAR LA BRIGADE D'IFANGNI

 
 
La Brigade d'Ifangni, dirigée par le Lieutenant Martial Dégbéssoun a encore frappé un grand coup en arraisonnant hier un véhicule Titan immatriculé au Nigéria XG 449 EKY, bourré d'armes de guerre. Au total 175 armes à pompe de fabrication italienne ont été enfouies dans des colis jalousement emballés comme des marchandises anodins. Ayant pris le départ du Ghana, le véhicule Titan d'immatriculation nigériane a chargé des marchandises composées d'appareils électroménagers, d'équipements de sonorisation et de matériels électroniques sur le territoire ghanéen. De façon discrète, les 4 trafiquants Ibos à bord du véhicule ont su dissimuler dans des cartons des armes sophistiquées avec leurs assessoires ; et c'est sans compter avec la vigilance du Commandant de la Brigade d'Ifangni que ces 4 trafiquants qui ont pour nom Anijékwu Tochwu, Okafu Umadu, Nwanwu Chukra et Anene Samuel, après avoir réussi a passé dans les mailles de tous les contrôles transfrontaliers, ont réussi à atterrir à Igolo ; ils se préparaient à traverser la frontière bénino-nigériane quand ils se sont rendus compte qu'il y avait une embuscade. En effet, ayant eu le flair qu'une marchandise incendiaire traversait son territoire, le CB de la Brigade d'Ifangni mit en alerte ses éléments. La  filature aura duré 5 jours. C'est ainsi qu'après avoir déployé ses éléments sur le terrain, le Commandant de la Brigade interpelle les 4 trafiquants. Une fouille minutieuse du véhicule en transit a permis de découvrir des armes hyper sophistiquées en « cartonnées », qualifiées par des spécialistes d'armes à pompe inexistantes dans l'armée béninoise. Informé, le Commandant de Compagnie de Porto-Novo, le Capitaine Ahouéya est descendu aussitôt sur les lieux pour se rendre compte de la véracité des faits. Un détachement militaire serait venu de Porto-Novo pour renforcer la sécurité des 4 trafiquants gardés à la Brigade. A en croire les autorités de la Brigade d'Ifangni, les 4 trafiquants seront présentés incessamment au procureur. Par Martin Aïhonnou
 
*Aux dernières nouvelles les 4 présumés trafiquants en plus d'un 5è larron ont été présentés au procureur ce lundi 5 mars 2007.

Publié par tacirsus à 17:32:36 dans Société | Commentaires (0) |

Littérature:" LE PACTE" ET " PAIX A SON ANE" DEUX ROMANS PARUS SOUS LA PLUME D'UN PASTEUR | 03 février 2007

 
L'Université prothestante de l'Afrique de l'ouest ( UPAO) a servi de cadre hier mercredi 31 janvier 2006 au lancement de deux romans intitutlés l'un " Le pacte" et l'autre " Paix à son âne". A travers un point de Presse, l'auteur de ces Chefs-d'oeuvre, le pasteur, Marcellin Sètondji DOSSOU, actuel Recteur de lUPAO a présenté  la Presse un bref résumé de ses deux romans qui viennent d'agrandir le monde littéraire au Bénin. Le premier, " Le pacte" est une tragédie qui retrace les déboires d'un jeune couple marié qui a dû recourir sous l'inspiration d'un pseudo pacte, à des relations extra-conjugales pour laver la honte d'un couple improductif du fait de l'homme. Le couple " Abuèyon" et " Tosi" est une imagination de l'auteur qui se dit fan de la littérature romanesque.Le 2è roman " Paix à son âne", écrit dans la même période sous l'inspiration féconde du pasteur dresse comme un bilan social, le quotidien des sociétés africaines et en particulier le quotidien des Béninois qui organisent après la mort d'un proche parent des cérémonies ruineuses au risque de se donner la mort comme c'est le cas de " Hlonon" dans le roman, au cas oû le recouvrement des dépenses effectuées n'est pas escompté; mais un interlocuteur pas comme le commun des mortels intèprête l'acte qui appelle à la prise de conscience, d'insensé. Rappelons que les manuscrits de ces deux chefs-d'oeuvre ont été déposé aux Editions Clé depuis 2004 et c'est en 2006 que mûrit le fruit. Généralement très inspiré, le pasteur Marcellin Sètondji Dossou, professeur de Théologie systématique à l'UPAO, campus de Porto-Novo, a encore sous sa plume deux autres romans. Auteur et co-auteur d'un certain nombre d'ouvrages théologiques, il commence depuis peu à s'intéresser au genre romanesque. Par Martin Aïhonnou
 
 
 
 
 
 

Publié par tacirsus à 21:48:19 dans Société | Commentaires (0) |

Stage Radio Lucie au Bénin ! | 31 janvier 2007


>  Du 29 Janvier au 2 février, Radio Lucie organise un
> nouveau stage régional en Afrique. Après Bamako et
> Dakar, c'est à Parakou au centre du Bénin que va se
> tenir cette session qui accueille 13 stagiaires
> venus du Burkina Faso, du Niger, du Togo et du
> Bénin. Tous sont acteurs bénévoles ou permanents de
> radios autant de villes que de zones rurales. Trois
> femmes figurent dans ce groupe. L'action est
> organisée du point de vue logistique, pratique et
> technique par Mohamed Alidou, directeur de la Radio
> Locale Rurale de Banikoara (Radio Baniganse)
> partenaire du programme Radio Lucie. Les deux
> formateurs européens qui coanimeront cette formation
> sont Jean-Luc Lambert et Nathalie Lottin de
> Fréquence-Sillé en France. Les coordinateurs de
> Radio Lucie prévoient déjà d'enchaîner en 2007 avec
> un stage régional au Cameroun, en Afrique centrale,
> sur l'Océan Indien et aux Caraïbes.
> Information livrée par Hortance Atifufu


cf:
> Amée Dzifa ATIFUFU
> Journaliste
> Port: (00228) 944 52 03
> BP (service Nana FM) 6212 Lomé Togo
> BP (privé) 8119 Lomé Togo
> courriel: andriolde@yahoo.fr
> blog www.dzifart.wordpress.com
>    

Publié par tacirsus à 20:13:37 dans Société | Commentaires (1) |

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