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Afriksenatorium

L'Afrique ne doit plus être trahie; les peuples ont soif de la vérité :et c'est à vous que je parle !

Communiqué de Presse ! | 09 août 2008

Pour la troisième fois depuis l'Indépendance de la Mauritanie, la junte militaire a organisé un putsch. Le dernier en date du mercredi 6 août 2008 a brisé l'ordre constitutionnel fraîchement établi en mars 2007 après l'élection du premier président démocratiquement élu, Sidi Ould Cheikh Abdellahi. La prise du pouvoir du général Mohamed Ould Abdel Aziz est une entorse au processus démocratique en marche en Afrique.

La dissolution de L'Assemblée Nationale après une large consultation des partis politiques, le 5 août 2008, par Sidi Abdellahi, la motion de dissolution du PNDD, parti au pouvoir, le programme occulte de financement de la première dame et le limogeage de plusieurs officiers supérieurs de l'armée ne peuvent justifier en aucun cas ce coup de force. Le renversement d'un régime démocratiquement élu et la démesure dans la gestion du pouvoir entretenue par certains chefs d'Etat élus laissent toujours des conséquences facheuses sur les peuples.

Le groupe Afriksenatorium, leader de la promotion de la démocratie en Afrique, condamne ce coup de force survenu en Mauritanie et rend responsable le clic de Mohamed Abdel Aziz du recul de la démocratie en Afrique et de la " crétinisation" du pouvoir en Mauritanie.

Signé
Martin Aïhonnou
Directeur de Afriksenatorium

Publié par tacirsus à 10:51:26 dans Politique | Commentaires (0) |

Sénégal/ Le mandat présidentiel revu à la hausse | 05 août 2008

Modification de la constitution, violences contre la presse : Le Rta/ S appelle le peuple à faire face aux agresseurs de la République

Par Georges Nesta DIOP ( Walfadjri) Le régime de Wade soutenu par ses mercenaires politiques vient de poser, le 27 juillet sa enième forfaiture, en faisant procéder, par son Assemblée Nationale croupion, au enième amendement de la Constitution votée en 2001 par référendum'. Cette déclaration du Rta/s en dit long sur son rejet des pratiques du régime libéral. Surtout pour ce qui est des modifications répétées de la Constitution. ‘L'article 27 de la Constitution établissant la durée du mandat présidentiel à 5 ans vient d'être changé par les députés, portant celle-ci à 7 ans, malgré la disposition expresse exigeant pour tout changement de cet article la convocation d'un référendum, et malgré l'avis incontestable des constitutionnalistes de notre pays', constate le Rta/ S. De ce fait, Momar Samb et ses camarades estiment que ‘Wade et son régime de mercenaires politiques apparaissent de plus en plus comme un régime d'agresseurs. Chaque jour qui passe confirme une telle assertion. La violence du verbe le dispute à celle des mesures administratives ou policières'. Le Rta/S de citer en exemple les agressions contre les journalistes, ‘les intimidations' de la presse ‘avec pour objectif ultime, la domestication' de cette dernière. ‘De manière systématique, Wade a développé une logique de discrédit des journalistes, des tentatives de corruption et de déstabilisation à l'encontre de ces derniers. Au plus haut sommet de l'Etat, on est allé jusqu'à la tentative de corruption d'un patron de presse', affirme le Rta/S qui ajoute qu'aujourd'hui, ‘avec le mot d'ordre de boycott de la presse adopté par le régime et ses mercenaires politiques, l'objectif de Wade apparaît plus clairement'.

Par ailleurs, le Rta/S relève pour le dénoncer, les agressions contre le pouvoir d'achat des masses. ‘Malgré tout le vécu désastreux des populations, Wade et son régime n'ont de cesse de faire augmenter les prix des services et denrées de première nécessité. Les justifications de conjoncture internationale brandies par le pouvoir ne peuvent pas expliquer que le carburant soit vendu moins cher au Mali qu'au Sénégal alors que le Mali s'approvisionne à partir de Dakar'. Le plus scandaleux, s'indigne toujours le parti de Momar Samb, ‘c'est la hausse incessante du prix de l'électricité, en dépit d'un service des plus désastreux avec les coupures incessantes de courant. A cela s'ajoute la pénurie qui affecte les produits de première nécessité comme le riz, le gaz, etc'.

Pour le Rta/S, la seule réponse qui vaille face à ces ‘agressions', c'est l'organisation de la lutte. ‘Wade et son régime de mercenaires politiques continuent de pousser contre le mur la patience des masses populaires et des forces démocratiques. Ce faisant, ils créent les conditions d'un face à face et d'une riposte à la hauteur de son autisme politique', indiquent Momar Samb et ses camarades.

Dès lors, ajoutent-ils, ‘il ne reste plus aux masses populaires et aux forces démocratiques que l'organisation et la lutte contre ce régime. Il s'agit de varier les formes d'organisation et de lutte pour se préparer à la confrontation. Car elle est inéluctable'.

Tout en continuant à soutenir la nécessité de se mobiliser pour faire aboutir les Assises nationales, le Rta/S appelle ‘les forces politiques et démocratiques de progrès' à conformer les formes d'organisation et de lutte à la situation d'aujourd'hui ‘créée par un pouvoir qui viole sa propre légalité et sa propre justicea' afin d'y apporter les réponses adéquates.

 

 

Publié par tacirsus à 18:25:34 dans Politique | Commentaires (0) |

Bénin/ Le Dr. Boni Yayi prescrit sa première ordonnance | 28 juillet 2008

Le Président de la République du Bénin, le Dr. Boni Yayi a recouru en conseil des ministres dans la matinée de ce lundi 28 juillet 2008 à l'art 68 de la Constitution pour faire exécuter quatre dossiers importants bloqués par les députés qui ont reporté sine die en vertu de l'art 46 du règlement intérieur de l'Assemblée Nationale les débats sur trois projets de ratification d'accord de prêt et un projet de loi modificative sur le code des investissements. En recourant à des mésures exceptionnelles, le chef de l'ETAT béninois a contourné les députés et a justifié son acte par l'imminence pour le Bénin de perdre 32 milliards d'accords de prêt signés entre le Bénin et cinq bailleurs dont notamment la BID, la BADEA, le Fonds OPEP pour le développement international, le Fonds Kowétien pour le développement arabe et le Fonds saoudien de développement. Deux accords de ratification ayant déjà été opérés par le Parlement, les trois derniers connaissent un blocage suite à la crise politique qui secoue le Parlement, cette situation ferait perdre au Bénin le bénéfice de la totalité des fonds à la date butoir du 31 juillet 2008. Le problème qui se pose est de savoir le crédit que les bailleurs accorderont à cette mésure exceptionnelle pour rendre exécutoire les projets que le Parlement n'a pas ratifié. La prise d'ordonnance, la première du gouvernemnt, du Dr Boni Yayi, intervient au lendemain de la décision DCC 08-072 du 25 juillet 2008 de la Cour Constitutionnelle qui a déclaré contraire à la Constitution le report sine die des débats de la plénière par les députés.

Publié par tacirsus à 21:57:59 dans Politique | Commentaires (0) |

Gouvernances en Afrique | 09 juillet 2008

 

Des pays made in...

Par Amy SANOGO ( L'Inter de Bamako) L'un des problèmes de mauvaise gouvernance en Afrique est le non respect des mandats présidentiels. Une fois élu, le président ne veut plus quitter son fauteuil. Toute chose qui fait naître des sentiments de révolte voire des conflits ethniques.

Le Zaïre actuelle RD Congo

Le Zaïre est une création de l'ancien président Mobutu. Le pays est allé droit au chaos en embrasant toute la sous- région des Grands lacs. Qu'on le veuille ou non, le Zaïre est une création, une invention de Mobutu. Il n'a existé que pour lui, par lui.

A ses racines, la RD Congo serait née d'une guerre entre les populations. Le pays compte plus de 365 ethnies qui ne se connaissent pas. Mobutu a passé plus de trois décennies à la tête du Zaïre.

Les dirigeants actuels africains actuels et futurs doivent méditer sur son sort. L'accumulation de richesses ne sert pas l'homme politique qui se détourne des doléances de son peuple.

L'Empire centrafricain

L'actuelle République de centrafrique. L'Empire centrafricain était une création du général Jean Bedel Bokassa. La Centrafrique est un pays riche en diamant et autres ressources forestières. Les exportations de diamants représentaient près de 25% du montant des exportations centrafricaines.

Bokassa 1er a offert à la France toute la richesse de son pays. La France n'offre que des vases de sèvres, des tapisseries, des livres anciens aux chefs d'Etat africains. Après Bokassa, c'est le déluge : trésor public sans argent, travailleurs qui accusent des retards de salaires. La rébellion menace le pays. La population cherche asile. Les Centrafricains doivent intenter un procès contre la France pour réclamer leurs diamants et ivoires.

La Côte d'Ivoire

Si Assinie a existé avant la pénétration coloniale (ancien nom de la Côte d'Ivoire). A l'arrivée des colons, ils l'ont rebaptisé Côte de l'Ivoire. Si elle n'avait existé pas Houphouët l'aurait inventée. Pour son goût de bien paraître et l'ostentation, la Côte d'Ivoire est un petit Paris. Et c'est ce que Houphouët voulait sur le plan infrastructures.

Si Bokassa, Mobutu et Idi Amin Dada ont fait tellement de mal à l'Afrique, c'est qu'ils ont bénéficié de l'appui de certains chefs d'Etat d'Europe. La fameuse cathédrale de Yamoussoukro procède de cet état d'esprit. C'est le PDCI qui tirait les ficelles du cordon économique ivoirien. Tout était Houphouëtisé et pédéceisé. Après Houphouët Boigny, c'est le naufrage.

Le Gabon

Un petit pays très riche avec 270.000 km2 et une population inférieure à 1.000.000 d'hommes. Le président Bongo, doyen des chefs d'Etat africains, pense qu'il peut traiter largement d'égal à égal avec la France. Le nombre d'entreprises gabonaises dont Bongo s'est emparé a fait de lui l'un des présidents les plus riches du monde.

L'après Bongo sera catastrophique car la région des Grands lacs est déjà embrasée par la crise en RDC. Le Gabon compte parmi les pays du monde les plus riches en coutumes, croyance, rites et secrets.

Zimbabwe

84ans, c'est l'âge mûr pour prendre politiquement sa retraite. Robert Mugabe, puisque c'est de lui qu'il s'agit, doit savoir partir. Le peuple a fait son choix à travers les urnes. Les capitalistes sont aux aguets. Le Zimbabwe est riche en ressources minières. Après Mugabe, ce sera le pillage économique.

 

Publié par tacirsus à 17:51:37 dans Politique | Commentaires (0) |

Bénin/ Réprise partielle des municipale et locale | 29 avril 2008

Pdt de la CENA Pascal Todjinou dvt la Presse ! Par Crépin BOSSOU Le jeudi 1er mai 2008, les élections communales, municipales et locales du 20 avril dernier seront reprises dans certaines localités du Bénin. Mais contrairement aux dispositions de la loi, certains candidats poursuivent allègrement la campagne sur le terrain faussant du coup l'équité du vote. Suite aux nombreux problèmes enregistrés sur le terrain lors des élections communales, municipales et locales du 20 avril dernier, certaines localités du Bénin, notamment Godomey dans la commune d'Abomey-Calavi), Pahou dans la commune de Ouidah, Aklankpa dans la commune de Glazoué et Ayomi dans la commune de Dogbo, n'ont pas pu voter. Pour corriger cette situation, le gouvernement à la demande de la Commission électorale nationale autonome (Cena), dirigée par Pascal Todjinou a convoqué le corps électoral pour le jeudi 1er mai. Mais contrairement au scrutin du 20 avril 2008 qui a été précédé d'une campagne électorale en bonne et due forme qui a duré dix (10) jours, la reprise du vote dans certaines localités le jeudi prochain ne donnera lieu à aucune campagne électorale. C'est pourtant cette disposition de la loi électorale que violent allègrement certains candidats depuis que la date de la reprise des élections dans leurs localités a été annoncée. Le fait est surtout remarquable dans certaines communes comme celle d'Abomey-Calavi où l'on observe depuis trois (3) jours des regroupements de populations à l'initiatives de candidats. Cette campagne électorale prend même des allures insoupçonnées à la tombée de la nuit où les maisons sont investies pour la distributions de dons et libéralités aux populations pour s'assurer leurs suffrages le jeudi prochain. Face à cette situation qui cause un véritable tort aux candidats qui ont fait le choix de respecter la loi, la Cena doit réagir et rappeler à l'ordre tous ceux qui adoptent de tels comportements antidémocratique sur le terrain. Il y va de la crédibilité et de la transparence du vote du 1er mai.

Publié par tacirsus à 19:44:05 dans Politique | Commentaires (0) |

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