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Bénin/ Les parlementaires béninois ont une fois de plus rejeté le rapport d'activité du professeur Mathurin Nago, président de l'Assemblée Nationale. C'était hier vendredi 5 décembre 2008 au cours d'une séance plénière. Le verdict du vote qui a sanctionné le rejet est de 41 voix contre et 40 pour. Un rapport rejeté de justesse. Les explications de vote des députés de l'opposition font état de ce que ledit rapport n'a pas fait mention de la crise qui secoue actuellement le Parlement béninois et ne propose nullement une solution alternative. Le rapport rejeté couvre la période d'activité du président de l'Assemblée Nationale allant du 01 janvier 2008 au 30 octobre 2008. Il traite de la gestion administrative et financière de l'Institution.
Burkina-Faso/ Le Budget général, gestion 2009 du Burkina Faso s'élève 919.432.078.00 cfa en recettes et de 1043.874.882.000 cfa en dépenses. Il ressort de ce montant un besoin de financement de 124.442.804.000 cfa. L'adoption de ce budget a eu lieu le mercredi 03 décembre 2008 à 100 voix pour et 10 contre. Le groupe parlementaire " Alliance- Démocratie et Justice a émis un vote négatif contre ce budget et justifie son acte par le fait que les grandes orientations du gouvernement pour la réduction de la pauvreté sont un leurre.
Publié par tacirsus à 10:43:00 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) | Permaliens
Info express: Le 08 décembre 2008 prochain, l'Assemblée Nationale du Québec connaîtra une nouvelle Assemblée. Le déclenchement de la procédure d'organiser les élections générales est la conséquence immédiate de la dissolution de l'Institution, proclamée par le Lieutenant-gouverneur du Québec le 05 novembre dernier, à l'issu des travaux parlementaires de la 1ère session qui a été ouverte le 08 mai 2007. Au Québec la dissolution de l'Assemblée Nationale peut être prononcée avant la fin de la législature par le Lieutenant-gouverneur en vertu de l'art 5 et 6 de la loi sur l'Assemblée Nationale. La nouvelle Assemblée sera convoquée au plus tard le 13 janvier 2009. Le requiem de la 38è législature sera célébré le lundi prochain.
Publié par tacirsus à 20:29:01 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (1) | Permaliens
| MAMADOU SECK 10e président de l'ASSEMBLEE NATIONALE : Appel à la sérénité et au travail |
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Par Mamadou L. Badji ( Le Soleil) Elu avec une large majorité à la présidence de l'Assemblée nationale, le maire de Mbao, Mamadou Seck, a rappelé à ses pairs à « l'ardente obligation de travailler ». Flashs, poignets de mains et chuchotements à son oreille. Hier, quelques minutes avant son élection, Mamadou Seck fait l'objet d'attentions suspectes dans l'hémicycle. Le suspense est levé en partie et le résultat sans grande surprise. Annoncé parmi les pressentis, M. Seck hérite effectivement du perchoir de l'Assemblée nationale, après un vote quasi-plébiscitaire de ses collègues députés : 130 pour, seulement 3 contre, sur 133 votants. Il lui fallait juste une majorité de requises de 63 voix. Le nouveau président de l'institution a pris immédiatement fonction sous une ovation, ambiance sereine, non moins solennelle. M. Seck remplace au poste Macky Sall, débarqué par ses pairs il y a tout juste une semaine, mettant un terme à pratiquement un an de turbulences. L'espoir de voir la Place Soweto renouer avec « l'ardente obligation de travailler » est largement partagé, toutes sensibilités politiques confondues (voir par ailleurs réactions). L'alors président de la Commission des Finances annonce dès lors « l'impérieuse urgence » de se remettre à l'ouvrage, après « une période agitée du fonctionnement de notre Assemblée ». Mamadou Seck en indique le canevas : « responsabilité, rigueur ». Il a rappelé ses collègues élus à inscrire les actions dans « un cadre de confiance », redit les exigences d'« humilité, assiduité, disponibilité (...) et respect de l'autre ». Le nouveau président de l'Assemblée nationale a promis de poursuivre la modernisation de l'institution, invité ses collègues à accélérer les réformes en cours, notamment du règlement intérieur. Il a décliné les mêmes intentions concernant les conditions de vie et de travail des députés et de l'ensemble des catégories de l'Assemblée. Le maire de Mbao a tenu à « renouveler sa profonde gratitude » au président de la République. Le chef de l'Etat demeure « le leader de la coalition politique dont est issue (la) majorité parlementaire (Pds et alliés) », a insisté l'ancien ministre de l'Equipement et des Transports terrestres, puis de l'Economie et des Finances, enfin des Infrastructures, de l'Equipement et des Transports. Né en 1947 à Dakar, Mamadou Seck est diplômé du Centre d'études financières, économiques et bancaires de Paris et de l'Université de Paris 1-Panthéon-Sorbonne.
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Publié par tacirsus à 21:36:55 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) | Permaliens
Info express :Les parlementaires sénégalais qui sont en session budgétaire sont convoqués ce dimanche 16 novembre 2008 pour élire un nouveau président de l'Assemblée Nationale. Après la destitution de Macky Sall la voie était ouverte pour la course au perchoir. Les deux prétendants au postes de Macky Sall sont Mamadou Seck et Abdou Fall. Selon nos sources en direction du Sénégal Mamadou Seck à l'onction du président Wade et aurait plus de chance d'occuper le poste du président destitué le 9 novembre 2008. En vertu de l'article 14 du Règlement intérieur de l' Assemblée Nationale sénégalais, « le Président de l'Assemblée nationale est élu au scrutin uninomimal, à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si cette majorité n'est pas atteinte au premier tour du scrutin, il est procédé à un second tour, pour lequel l'élection est acquise à la majorité relative ». A suivre...
Publié par tacirsus à 20:43:31 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) | Permaliens
Une réforme constitutionnelle partielle de la loi fondamentale algérienne est intervenue très tôt ce matin du mercredi 12 novembre 2008 dans la capitale algérienne. Les parlementaires algériens se sont attelés à modifier sans débats politiques comme se fut le cas en 1996 un article de la Constitution; du coup le mandat du président de la République est désormais illimité et le poste de chef du gouvernement est remplacé par un premier ministre qui n'aura plus besoin de l'onction du Parlement. Et c'est Abdelaziz Bouteflika qui se réjouit de cette réforme depuis son El Mouradia, le palais présidentiel algérien. Après son élection en 2004, il ne fait l'ombre d'aucun doute que ce dernier lorgne un troisième mandat dont les portes lui sont grandement ouvertes;par 500 voix pour 21 contre les parlementaires algériens ont réussi leur coup. Le plus heureux de tous, Bouteflika attrend la fin de son 2è mandat en avril 2009 pour se proclamer encore Président.
Publié par tacirsus à 19:48:53 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) | Permaliens
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