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Dans le cadre des législatives partielles de demain La liste des 9 candidatures validées par la Cour Constitutionnelle affiche la femme du défunt député Mamadou Sinayoko dit Gaucher, qui s’est présentée sous les couleurs du parti BARICA pour briguer son poste au Parlement. Au total 9 candidactures iront à ses législatives partielles qui seront cumulées avec les communales.
Listes des candidactures:
Mme Wassa Dembélé, agent technique agricole, candidate de l’Union pour le Développement du Mali (UDM), M. Seydou Diawara, inspecteur des douanes, candidat de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), M. Moussa Diakité, opérateur économique, candidat du parti Africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA-PASJ).
Mme Mamounata Koné, ménagère Candidate de la Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI), Mme Makoura Koné, monitrice de jardin d’enfants, candidate de la force Citoyenne Démocratique (FCD), Mme Samirah Touffic Damen, épouse du défunt député, aide-soignante, candidate du Bloc des Alternatives pour la Renaissance l’Intégration et la Coopération Africaine (BARICA), M. N’Golo Traoré, ingénieur vétérinaire, candidat de la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM), M. Djakaridia Diakité, collecteur à la mairie, candidat du Rassemblement pour le Mali (RPM) et enfin M. Broulaye Samaké, chauffeur, candidat du Mouvement des Populations Libres, Unies et Solidaires (MPLUS-RAMATA
Publié par tacirsus à 21:15:42 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) | Permaliens
LES PARLEMENTAIRES BURKINABE ONT VOTE LE MARDI 14 AVRIL 2009 PAR 83 VOIX POUR 12 CONTRE UNE NOUVELLE LOI PORTANT STATUT DE L'OPPOSITION. LADITE LOI VIENT ABROGER LA LOI DE 2000 PORTANT SUR LE MËME SUJET. LE CONTENU DE LADITE LOI SPECIFIE QUE POUR ETRE UN PARTI DE L'OPPOSITION, LES MILITANTS DE CE PARTI NE DOIVENT PAS OCCUPER DE HAUTES FONCTIONS DANS L'ADMINISTRATION. PAR AILLEURS LES PARTIS POLITIQUES DESIREUX DE FAIRE PARTI DE L'OPPOSITION DOIVENT FAIRE UNE DECLARATION OFFICIELLE D'APPARTENANCE A L'OPPOSITION QU'ILS TRANSMETTRONT AU CHEF DE FIL DE L'OPPOSITION. APRES LE VOTE DE LA NOUVELLE LOI DES PRISES DE POSITIONS SE SONT FAIT REMARQUEES A L'HEMICYCLE.
Publié par tacirsus à 17:48:26 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (1) | Permaliens
| TRAITEMENT DE L’INSUFFISANCE RÉNALE AU SENEGAL : Iba Der Thiam introduit une question orale à l’Assemblée |
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Par Daouda Mane ( Le Soleil) Le Pr Iba Der Thiam interpelle encore le gouvernement en envoyant une question orale au président de l’Assemblée nationale sur le traitement de l’insuffisance rénale au Sénégal. Motivant son interpellation, le Pr Thiam a rappelé les difficultés inhérentes à la prise en charge des personnes atteintes par cette maladie. Pour lui, le traitement de l’insuffisance rénale au Sénégal pose un problème de prise en charge (entre 50 et 150.000 F, 3 fois par semaine) « totalement incompatible avec les niveaux de revenus pratiqués dans notre pays, si bien qu’une personne victime de cette pathologie a très peu de chances de s’en sortir ». Et d’ajouter, « il semble, d’ailleurs, que seules 120 personnes sur 6.000 sont élues, actuellement, aux séances de dialyse, ce qui est, évidemment, catastrophique ». Pire, « il n’existe, au Sénégal, aucun système de prise en charge adéquat et on y compte à peine 10 Néphrologues ni de Service de Néphrologie organisé dans notre pays ». Or, a fait remarquer M. Thiam, en Afrique, des expériences existent, permettant la prise en charge des malades, la réduction notable des coûts, dont certains ont été ramenés à des niveaux raisonnables. C’est le cas en Mauritanie où « les dialyses sont gratuites, grâce à une subvention du gouvernement et au Cameroun, elles ne coûtent que 5.000 F par séance ». Aussi, le député demande au gouvernement de réfléchir sur cette question, d’une brûlante actualité, dont la solution permettrait de sauver des milliers de vies humaines menacées, aujourd’hui, dans leur écrasante majorité, faute d’une politique de suivi adéquate. « Je demande au gouvernement de venir à l’Assemblée nationale, pour expliquer aux députés et à l’opinion, ce qu’il compte faire, par rapport à cette proposition », dit le député. Car, « il est à craindre qu’en dehors d’un cadre réglementaire et juridique, prenant en charge cette pathologie, dans toutes ses dimensions, le Sénégal, à l’image d’autres pays, connaisse le phénomène des achats d’organes, pour des transplantations en faveur des malades riches, à partir des reins des pauvres, ce qui serait une calamité », ajoute-t-il.
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Publié par tacirsus à 17:35:27 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) | Permaliens
Un énième boycott des sessions au Parlement béninois : le mardi 14 avril 2009 le scénario s’est répété au désenchantement de Mathurin Coffi Nago, président de l’institution.
Propos recueillis par Nicaise Azomahou
Sagui Yotto, député FCBE, majorité présidentielle
« Depuis un certains temps, c’est devenu une pratique courante. Mes sentiments sont à la fois de tristesse et de joie. Une tristesse parce que la session n’a pu s’ouvrir afin que le parlement se mette résolument au travail. Une joie car il s’agit de la vitalité de la démocratie. Les G et F qui ont boycotté voudraient à mon avis faire passer un message. Ils sont dans leur droit et on ne saurait les priver de cela. De quel message il est question, je ne saurais le décrypter mais l’avenir nous en renseignera davantage sur sa quintessence. Nous devons dépasser toutes nos considérations et se mettre au service de la nation parce qu’au sujet de nos difficultés des instances existent pour les analyser et cela ne devrait pas empiéter sur les performances du parlement. Il urge d’entrer en négociation avec les collègues pour comprendre leur réelle motivation afin de remettre l’institution au travail pour le grand bonheur des citoyens béninois. L’avenir nous dira le reste car il ne s’agit pas d’un chaos et jamais le chaos. »
BADA Georges, député ADD- Nation et Développement (opposition non déclarée)
« Depuis que nous avons posé un certains nombre de conditions, beaucoup de choses n’ont point changé. Il n’y a eu aucune avancée. C’est le résultat de cette insuffisance qui parait aux yeux de l’opinion comme étant un blocage. Vous avez été témoin de la manière dont la deuxième session extraordinaire de l’année a été gérée. Les subterfuges qui ont caractérisé les travaux de cette session qui n’a conduit aucun point porté à l’ordre du jour à bon port ne sont que la réalité même de ce que tout va mal au sein de l’institution. Pour ce qui est du cas actuel du report, il a manqué la constitution d’un lobbying parlementaire afin de s’approprier si la séance relative à la cérémonie officielle allait s’ouvrir ou pas. Les sujets portés à l’ordre du jour de la session sont d’une importance capitale et tous les députés à mon avis sont prêts à aborder lesdits sujets. La loi sur le médiateur, celle relative à la HAAC de même que la lépi ne sont que quelques unes des grandes préoccupations inscrites à l’ordre du jour de la session. C’est en raison de cela que nous avons initié une concertation entre nous comme le préconise notre code interne de fonctionnement afin que des explications nous soient données au sujet de certaines choses. Nous ne sommes pas dans la logique de faire la fête d’une ouverture de session alors que rien ne bouge dans le bon sens au parlement. C’est au regard de cette donne que nous n’avons pas voulu nous inscrire dans une logique comme quoi les comportements ont changé. Il n’en est aucunement question et cela se justifie par notre réaction du moment. A partir de vendredi prochain, nous allons nous revoir entre parlementaire pour discuter des questions fondamentales afin que les sujets qui urgent fassent objet de programmation. »
Publié par tacirsus à 23:21:40 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) | Permaliens
Burkina-Faso : Le premier ministre Tertius Zongo a eu un face à face avec les parlementaires béninois le jeudi dernier. Un face à face dans lequel les députés burkinabé ont interpellé le premier ministre sur des questions de la lutte contre la pauvreté en cette période oû le panier de la ménagère est ressent des « picotements ». Par ailleurs la bonne gouvernance a été au menu des questions –réponses entre le ministre et les représentants de la Nation. Pour réponses, le premier ministre a répondu aux parlementaire que si tout n’est pas rose, il est a noter que la démocratie se renforce au Burkina-Faso à travers des actions concrètes posées par le gouvernement ; pour ce dernier des efforts sont à noter au niveau de la lutte contre la pauvreté qui prend un léger recul avec une légère hausse de la croissance économique. Le premier ministre a dressé un bilan positif de son gouvernement devant les parlementaires
Publié par tacirsus à 13:11:35 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) | Permaliens
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