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Afriksenatorium

L'Afrique ne doit plus être trahie; les peuples ont soif de la vérité :et c'est à vous que je parle !

Parlement panafricain/ Idriss Ndele Moussa président ! | 30 mai 2009

 Idriss Ndele Moussa, pdt du PAP

 

 

 

Par M.G.A Le député tchadien, Idriss Ndele Moussa, candidat du caucus de la région Afrique centrale a remporté l’élection pour la présidence du Parlement Pan-Africain (PAP) au terme d’un scrutin organisé hier à Midland, en Afrique du Sud.

 

Il a obtenu la majorité des suffrages devant le candidat de l’Afrique de l’Ouest, Lassane Sawadogo et celui de l’Afrique du Nord, Mostefa Abdelaziz El-Gendy.

 

Après l’annonce des résultats, le nouveau Président du PAP a rendu un vibrant hommage au bureau sortant et en particulier à son prédécesseur le Dr Gertrude Mongella. « Je félicite le bureau sortant pour avoir fait exécuter la décision 459 des chefs d’Etat et surtout la Présidente Mongella qui pendant cinq ans a dirigé d’une main de maître notre institution » a déclaré Idriss Ndele Moussa, avant d’en faire de même à l’endroit de ceux qui l’ont encouragé à briguer ce poste.

 

Il est à noter que la décision 459 des chefs d’Etat demandait au Parlement Panafricain de renouveler le bureau en place en organisant des élections.

 

Né le 17 avril 1953 au Tchad, Idriss Ndele Moussa a une longue expérience parlementaire pour avoir occupé plusieurs postes de responsabilités au sein de l’assemblée nationale de son pays. Notamment, Président du groupe parlementaire majoritaire dans son pays, Président à plusieurs reprises de commissions, Secrétaire général du Conseil Supérieur de la Transition (CST) qui faisait office de parlement provisoire issu de la conférence nationale souveraine.

 

Chirurgien dentiste de profession et Maître-assistant à la Faculté des sciences de la santé de l’Université de Ndjamena, le nouveau Président du PAP est marié et père de six enfants.

 

Au cours de cette séance, 4 Vice-présidents ont également été élus :

-          1er Vice-président :  Bethel Amadi du Nigeria

-          2ème Vice-présidente : Mary Mugyenyi de l’Ouganda

-          3ème Vice-président : Laroussi Hammi de l’Algérie

-          4ème Vice-président : Joram Macdonald Gumbo du Zimbabwe.

 

Rappelons que ces élections ont été supervisées par deux représentantes de l’Union Africaine, arrivées en début d’après-midi à Johannesburg, en provenance d’Addis-Abeba.

 

 

 

Publié par tacirsus à 20:23:53 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

Parlement panafricain/ Les nouveaux parlementaires prêtent serment en Afrique du sud | 25 mai 2009

Onzième session Ordinaire du Parlement Pan-Africain
Revision du protocole et budget en etude

Par M.G.A Les travaux de la onzième Session Ordinaire du Parlement Pan-Africain
(PAP) ont débuté le lundi 18 mai à Midrand, en Afrique du Sud. Au
cours de la cérémonie d'ouverture de cette session qui a réuni les
parlementaires des différentes régions du Continent, la Présidente de
cette institution, Mme Gertrude Mongella a d’emblée salué la présence
du Vice-Président du Ghana, John Dramani Mahama, ancien parlementaire
Pan-Africain, avant de préciser l’importance de cette plénière qui
intervient cinq ans après la création de cet organe consultatif de
l’Union Africaine (UA).

Tout en se félicitant du travail remarquable accompli par les dix
commissions permanentes pour que le parlement accomplisse sa mission
et atteingne ses objectifs apres cinq annee d'existence, et de mise en
oeuvre du plan stratégique et de la feuille de route, elle a ensuite
indiqué que les débats qui attendent les parlementaires au cours de
ces assises seront essentiellement axés sur l’examen et la révision du
protocole relatif au pouvoir législatif du parlement panafricain.

Parmi les points qui seront abordés  au cours des travaux de cette
rencontre figurent « la révision du protocole portant sur le PAP, le
budget de l’UA dont l’objectif est de consolider le rôle de
supervision et de contrôle du parlement afin de recommander aux chefs
d’Etats ce qu’ils doivent adopter comme budget et savoir comment les
ressources des peuples d’Afrique sont utilisées pour atteindre les
objectifs de l’UA, la présentation du rapport de la mission
d'observation des élections au Ghana, ainsi que le rapport des
décisions de la conférence des chefs d’Etat de l'Union Africaine » a
déclaré la Présidente.La question de la crise économique mondiale et
ses conséquences sur les économies et les populations africaines n'a
pas ete auculte par la presidente. « Il faut enclencher des mécanismes
pour sauver l’Afrique et les populationsc de cette.Nous devons
débattre sérieusement de ce sujet et faire des
recommandations en tant que représentants des peuples africains »,
a-t-elle martelé.

S’agissant du soutien et de la réalisation de certains programmes, Mme
Mongella a remercié les partenaires pour leur contribution Union
européenne (UE), Coopération technique allemande (GTZ), Fondation pour
le renforcement des capacités en Afrique (ACBF), etc. Apres la
presidente du parlement,le Président de l’Assemblée nationale du
Nigeria, Dimenji Bankole, a, dans son message de solidarité, salué la
bonne volonté, le dévouement et l’engagement sans réserve dont ont
fait preuve les membres du PAP dans la quête de réalisation de leurs
objectifs. Puis, il a insisté sur la nécessité d’amender le protocole
en vue de passer du statut d’organe consultatif à  celui d'un organe
législatif : « Beaucoup reste à faire pour réaliser la paix et la
prospérité en Afrique, c’est pourquoi il faut mettre en place un cadre
législatif pour assurer la sécurité et permettre au PAP d’assurer sa
mission de bonne gouvernance et de
consolidation de la démocratie. Ce sont les représentants du peuple,
mieux que l’exécutif, qui doivent défendre ces principes en soutenant
des initiatives tels que le MAEP (Mécanisme Africain d’Evaluation par
les Pairs) efficaces et chercher à réaliser les objectifs du
millénaire pour le développement (OMD » a-t-il argumenté. Avant de
conclure en déplorant la décision regrettable de l’UA de réduire le
budget du PAP dans la mesure où cette institution a besoin de ce fonds
pour fonctionner avec efficacité.

En sa qualité d’invité spécial, le Vice-Président du Ghana, John
Dramani Mahama, a, dans son intervention, invité ses anciens pairs à
rendre la mission du PAP visible et s’est engagé à toujours défendre
cette institution auprès des instances internationales. Ce, d’autant
plus que le PAP joue un rôle significatif dans la promotion des
élections libres et transparentes.

On retiendra la présence à cette cérémonie d’ouverture de nombreux
diplomates et du nouveau Directeur Exécutif du NEPAD, Docteur Ibrahim
Assane Mayaki. Rappelons pour finir qu'une vingtaine de nouveaux
parlementaires ont prete serment dont trois beninois. il s'agit de
TAKPARA Daouda, AHOUNOU Benjamin et da MATHA Luc. Le president Ismael
Tijani Serpos est present en Afrique du Sud pour assister aux travaux
de cette onzieme session du parlement panafricain.



Publié par tacirsus à 21:05:54 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

Afrique du Sud/ Onzième session ordinaire du Parlement Panafricain | 21 mai 2009

Révision du Protocole à l’ordre du jour

Par Max Gaspard ADJAMOSSI ( Correspondence spéciale depuis Afrique du Sud) La Présidente du Parlement Pan-Africain Gertrude Mongella et le Vice-Président du Ghana John Dramani Mahama ont animé conjointement une conférence de presse lundi 18 mai 2009 en marge de la cérémonie d’ouverture de la onzième session du Parlement Pan-Africain qui se tient à Midrand, en Afrique du Sud, du 18 au 28 mai 2009.

 Les deux personnalités ont abordé plusieurs sujets liés à l’avenir du continent africain en général et à la vie du Parlement Pan-Africain en particulier.

 Dans une brève introduction, l’Honorable Mongella a félicité le peuple ghanéen pour la tenue pacifique des dernières élections générales et le Vice-Président pour son élection. « Je vous souhaite de vous mettre au service de votre pays comme vous l’avez fait au niveau de votre parlement » a-t-elle déclaré.

 Prenant à son tour la parole, le Vice-Président ghanaéen, ancien parlementaire africain, a énuméré quelques défis que doivent relever les dirigeants africains. Répondant aux questions des journalistes le Vice-Président Mahama a préconisé « l’avènement d’une Afrique sans frontières » où les « citoyens peuvent circuler librement d’un pays à un autre sans difficultés ». Il a également soutenu que le Parlement Pan-Africain doit changer de statut pour devenir un organe fort et indépendant qui légifère sur des questions de nature continentale comme le changement climatique et l’environnement.

Pour la Présidente Mongella, le Parlement Pan-Africain doit utiliser les compétences et les expériences qui se retrouvent en son sein pour prendre des décisions justes et utiles au profit des peuples africains. Elle a également abordé la révision du protocole portant création du Parlement Pan-Africain à l’ordre du jour de la présente session. L’objectif final de cette révision est de permettre au Parlement Pan-Africain de devenir une institution avec les pleins pouvoirs et des membres élus au suffrage universel.

La Présidente du Parlement Pan-Africain a enfin abordé avec les journalistes la réduction du budget de son institution. Pour elle, cette réduction du budget due aux contraintes financières de l’Union Africaine n’a pas permis d’envoyer des missions d’observation d’élection en Algérie et en Afrique du Sud. « Nous devons exercer des pressions sur l’Union Africaine afin de bénéficier de moyens extra budgétaires, car les missions d’observation sont importantes pour le Parlement Pan-Africain », a conclu l’Honorable Gertrude Mongella.

 

Publié par tacirsus à 20:04:29 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

Bénin/ Menaces sur les libertés/ Parlementaires aux aguêts | 14 mai 2009

Par Germinal Les députés Amoussou Bruno, du PSD, Adrien Houngbédji, du PRD, Idji Kolawolé, du Madep, Rosine Soglo, de la RB, Lazare Sèhouéto, de Force-clé et 10 autres signataires ont signé ce jour une interpellation du Président de la République, le Dr Boni Yayi, lue devant la plénière au motif que les libertés et l’unité nationale seraient menacées du fait du comportement d’un ministre du gouvernement, en l’occurrence le ministre des transports et des travaux publics, Nicaise Fagnon qui s’est livré le samedi 02 mai 2009 à Dassa ( une localité au centre du Bénin), à une démonstration de force en marchant à la tête d’un mouvement de jeunes pour traiter « d’imposteurs et de provocateurs, les organisateurs du meeting au cours duquel un nombre de partis politiques et personnalités ont déclaré leur soutien au président de la BOAD , Aboudoulaye Bio Tchané ; selon les signataires de l’interpellation, le comportement dudit ministre  est la suite logique d’une longue liste d’actes attentatoires aux libertés et à l’unité nationale, perpétrés par le régime et qui mettent en danger les acquis démocratiques. Selon la déclaration, la voie est désormais ouverte à un retour aux plus sombres heures de l’histoire du Bénin. En conséquence, les signataires de l’interpellation «  agissant conformément aux prérogatives à eux reconnus par les articles 71 et 113 de la Constitution, et 113 du Règlement intérieur de L’Assemblée Nationale, requièrent l’interpellation du Chef de l’Etat, Chef du gouvernement et saisissent à cet effet le Bureau de l’Assemblée Nationale en séance publique ( art 113-3 du règlement intérieur) ; requièrent que la présente demande soit examinée par le Bureau de l’Assemblée Nationale selon la procédure des questions d’urgence et inscrite à l’ordre du jour de la plénière ( art 113-4 du règlement intérieur.) »

 

 

Publié par tacirsus à 22:03:08 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

BurkinaFaso/ Le nomadisme politique interdit à l'Assemblée | 01 mai 2009

L’Assemblée nationale en sa 2009, séance plénière du jeudi 30 avril a examiné et adopté par 96 voix pour, 6 contre et une abstention, la proposition de loi constitutionnelle portant modification de la Constitution.

 
 

Les modifications introduites dans la loi fondamentale portent sur les articles 85, 94, 127 et 152. Il s’agit principalement dans les articles 127 et 152 de donner compétence au Conseil d’Etat pour contrôler les élections locales et le jugement des contentieux. Dans la précédente loi, cette tâche était dévolue au Conseil constitutionnel. Le dernier alinéa de la Constitution telle que modifiée dispose donc que ‘’ le contrôle de la régularité et de la transparence des élections locales relève de la compétence des tribunaux administratifs. La proclamation des résultats définitifs de ces élections relève de la compétence du Conseil d’Etat’’.

La deuxième modification introduite par la proposition de loi porte sur les articles 85 et 94. Elle vise à lutter contre le nomadisme politique. Les modifications apportées à l’article 85 de la Constitution disposent désormais que ‘’Tout mandat impératif est nul.

Toutefois, tout député qui démissionne librement de son parti ou de sa formation politique en cours de législature est de droit déchu de son mandat et remplacé par un suppléant’’.

Avant le vote de la loi qui s’est déroulé à bulletin secret, les députés ont d’abord voté à l’unanimité pour le principe de la révision de la Constitution , cela en application des dispositions légales qui encadrent toute révision de la loi fondamentale.Source A.N Burkina-Faso

 

Publié par tacirsus à 13:17:55 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

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