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Afriksenatorium

L'Afrique ne doit plus être trahie; les peuples ont soif de la vérité :et c'est à vous que je parle !

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Publié par tacirsus à 20:52:25 dans !!! Opportunité d'affaires !!! | Commentaires (0) |

Afrique du Sud/ Tabo M'Béki forcé de déposer le tablier présidentiel | 21 septembre 2008

 Par Georgette Nice ( correspondente spéciale) Le samedi  20 septembre 2008, le bureau directeur de l'ANC (Congrès national africain) prend la décision de retirer à Tabo M'Béki le mandat présidentiel. Après un conseil extraordinaire des ministres, le Président M'Béki  va livrer ce jour 21 septembre2008 à partir de 17 h 30 TU  un message à la Nation. Le Parlement se réunira en début de  semaine en vertu des dispositions de la Constitution de 1996 pour désigner un président intérimaire qui va assurer l'intérim pendant 30 jours aux termes desquels il sera pourvu à son remplacement soit par des élections anticipées soit par un vote au Parlement. En avril 2009 doivent se tenir les élections générales. Cette crise politique sans précédent en Afrique du sud profite à Jacob Zuma, président en exercice de l'ANC qui a fait objet d'acharnement politique de la part du président M'Béki, dans une affaire de pots de vin. Blanchi par le juge Peter Morris Bourg, l'ANC, parti majoritaire au Parlement, récupère l'affaire qui a causé des dissensions au sein du parti et accuse Tabo M'Béki de faire pression sur la justice pour nuire à Zuma à qui il voulait barrer la voie de briguer un mandat présidentiel. Tabo M'Béki à qui l'ANC vient de retirer le mandat présidentiel, n'ira pas au bout de son 2è mandat, lui qui a eu le privilège de succéder à Nelson Mandela à la tête du pays en 1999, après avoir pris la présidence de l'ANC deux ans plus tôt. Selon plusieurs observateurs de la vie politique sud-africaine, Tabo M'Béki est victime de son autoritarisme et de ses manœuvres à la tête du pays. Pour Brillant S., porte parole de l'ANC : «  la décision de retirer le pouvoir à M'Béki a été prise de façon démocratique et ce n'est ni une victoire pour Zuma ni une victoire pour M'Béki ; mais c'est la victoire de la démocratie sud-africaine.» Pour l'opposition représentée au Parlement par le groupe parlementaire ‘Alliance démocratique' : «  le départ de M'Béki va ramener la stabilité politique et combler le vide du pouvoir, constaté à la tête du pays ». Interrogée par une chaîne de télévision sud africaine, Sandra Bota, présidente du groupe parlementaire ‘Alliance démocratique', affirme que : « M'Béki a des côtés positifs mais a aussi des côtés dangereux », elle ajoute que son bilan à la tête du pays est mitigé ; par contre on peut lui reconnaître le mérite d'avoir travaillé à la stabilité économique du pays et d'avoir hisser le pays sur la scène internationale et pour son rôle joué sur le continent. ( cf photo-Xinhua/AFP)

 

Publié par tacirsus à 14:50:56 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

photo/ transport dans l'espace CEDEAO | 09 septembre 2008

Publié par tacirsus à 11:42:21 dans Blag !!! | Commentaires (0) |

Sénégal/ Le Parlement incompétent face à un dépassement budgétaire | 04 septembre 2008

Par Ibrahima Anne ( Walf Fadjri) La représentation nationale, par la voix du président de la Commission développement et aménagement du territoire, a dégagé en touche toute responsabilité quant à l'utilisation de dépenses hors des procédures budgétaires. A qui la faute, donc ? La fin des vacances gouvernementales permettra d'y apporter une réponse.

Une affaire qui en chasse une autre. C'est bien ce qui s'est passé avec le limogeage de Farba Senghor. Un limogeage qui est intervenu en pleine tempête consécutive à l'affaire du dépassement budgétaire estimé entre 109 et 450 milliards de francs et qui a valu son poste au ministre du Budget, Ibrahima Sar, et des demandes d'explications aux ministres dont les administrations ont été reconnues comme ayant trempé dans cette affaire de dépenses en dehors des règles budgétaires. Dans la désignation des institutions responsables de cet écart avec l'orthodoxie de gestion des finances publiques, l'Inspection générale d'Etat, le Contrôle financier, l'Inspection générale des finances, la Cour des comptes et l'Assemblée nationale avaient été indexés comme n'ayant pas assumé leur rôle d'alerte et de contrôle qui aurait permis de détecter les dysfonctionnements et de les corriger en temps opportun. Si, du côté des autres institutions, l'on a, peut-être, pas jugé utile de répondre à de telles accusations d'inertie, en revanche, l'Assemblée nationale, elle, a dégagé toute responsabilité quant à cette affaire. En visite à Tessékéré, dans le département de Linguère, le député Khadim Guèye, président de la commission Développement et aménagement du territoire de l'Assemblée nationale a soutenu, au micro de nos confrères de Walf Fm et Tv, que ‘l'Assemblée nationale n'a aucune responsabilité dans les dépassements budgétaires notés au niveau de certains ministères'. Comme s'il voulait se défausser sur les administrations responsables de l'élaboration des lois de règlement, l'ex-Directeur général de la Sonacos de souligner qu' ‘il ne peut y avoir une quelconque responsabilité de l'Assemblée nationale dans les dépassements budgétaires relevés dans certains départements ministériels du simple fait de la non-présentation de lois de règlement pour le contrôle de l'exécution des budgets'. Parce que, argumente-t-il, ‘s'il n'existe pas de lois de règlement, alors il est difficile aux représentants du peuple de savoir comment les budgets des ministères ont été exécutés, si les dépenses autorisées correspondent à l'utilisation des moyens votés'. Dans son entendement, les députés auraient pu alors, s'il y a dépassement dans un ministère, aider à un redressement, à un réajustement, à la dotation de crédits supplémentaires pour une meilleure orientation de la politique de ce ministère.

L'autre possibilité aurait été de procéder à des contrôles périodiques consistant à convoquer et écouter les ministres. Objectif : permettre à ces ministres de s'expliquer sur l'exécution de leurs budgets, a dit M. Guèye. Mais, la moralité qu'il en tire est que ‘peut-être que les dépassements budgétaires relevés çà et là aideront désormais à institutionnaliser de telles pratiques. Autrement, il est difficile pour un député de se présenter et de demander à vérifier le budget d'un ministère', a déclaré le député. Qui, au passage, souligne que cette prérogative rentre dans les compétences de la Cour des comptes et des auditeurs financiers. Cette cour a été créée en 1999 sur recommandation de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Cette dernière impose, dans la même veine, après le vote des lois de finances initiales, à tous les gouvernements de l'Union de présenter en fin d'année des lois de règlement dont la finalité est d'expliquer, au détail près, la manière dont les moyens alloués à l'Exécutif par le Parlement ont été utilisés.

Pour rappel, début août, le Fmi, à travers son représentant, avait attiré l'attention du président de la République sur l'existence de dépassements budgétaires notés au niveau de certains ministères dépensiers. Cette alerte, outre qu'elle avait coûté son poste au ministre du Budget, avait, également, nécessité des séances d'explications entre le président de la République et les ministres concernés. Pour le moment, on ne sait pas encore ce à quoi ces séances et demandes d'explication ont abouti. La fin des vacances du chef de l'Etat, prévue pour le 9 août prochain, permettra, peut-être, d'y voir plus clair.

Publié par tacirsus à 16:45:27 dans Parlements d'ailleurs | Commentaires (0) |

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