Depuis le 12-07-2006 :
315339 visiteurs
Depuis le début du mois :
16458 visiteurs
Billets :
271 billets
Publié par tacirsus à 23:06:53 dans Religion | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par tacirsus à 22:13:25 dans Société | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par tacirsus à 22:07:06 dans Politique | Commentaires (0) | Permaliens
LA HAUTE COUR DE JUSTICE EN PANNE
Les députés en rescousse
Un séminaire 'd'échange a eu lieu ce jour à l'Assemblée Nationale pour réfléchir sur les texes qui régissent LA Haute Institution dirigée par Mme Clotilde Médégan. Selon les propos de la présidente de la Haute Cour de Justice, L'Institution qu'elle dirige est dans une léthargie depuis des années laquelle léthargie ne lui permet pas de s'acquitter convenablement de ses prérogatives constitutionnelles. Au regard de la Constitution cette Instituion est habilité à juger le Président de la République et les ministres coupables de fait de haute trahison dans l'exercice de leur fonction.Au cour des communications il a été révélé que la loi organique de la Haute Cour de Justice contient beaucoup d'insuffisances et de lacunes qui mettent en difficulté la Haute Institution. Et ces difficultés ne pourront pas être levées si leurs députés qui sont reconnus par la Constituion comme étant des législateurs ne la révise pas. Cette affirmation a fait rit les députés qui ont aussitôt ouvert un débat général aucours duquel ils ne sont pas allés de la dentelle pour déblatérer sur la Cour Constitutionnelle qui leur a toujours dénié ce droit. Les débats se sont enlisés à tel point que le séminaire organisé à leur intention pour des buts précis n'a pu atteindre ses objectifs au bout d'une journée de travail. A la fin de la journée il a été reconmmendé à la présidente de la Haute Cour de Justice de répertorier les insuffisances contenues dans la loi organique suivies de leurs propositions d'ammendements pour qu'ils y réfléchissent à une autre fois.
Publié par tacirsus à 23:17:45 dans Politique | Commentaires (0) | Permaliens
Le verdict vient de tomber tout à l'heure au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo aux environs de 18 h 30. Le vote ayant sanctionné la décision de poursuite devant la Haute Cour de Justice, de l'ex-ministre chargé des Relations avec les Institutions, la Société civile et les Béninois de l'extérieur, M. Alain Adihou, a eu l'assentiment de 77 députés pour , 1 contre, 1 abstention et 2 nuls. Désormais le dossier que constitue la nébuleuse autour de la Lépi (liste électorale permanente informatisée) qui a englouti 1 milliard va faire objet d'instruction auprès de la Haute Cour de Justice présidée par Mme Médégan Clotilde. Les faits qui sont reprochés à l'ex-ministre Adihou sont détournement de deniers publics sur la base des Ordres de Paiement ( OP) et détournement de bien publics ( véhicule administratif). L'envoi du rapport de la décision qui vient d'être voté ne constitue que la première étape de la procédure devant conduire à la mise en accusation du sieur Alain Adihou devant les juges de la Haute Institution ; et son envoi à la Haute Cour de Justice n'est qu'une question d'heure apprend-on ici au Palais des Gouverneurs.
Martin Aïhonnou
« Je ne veux pas être traité de 'jagouda'' (qui veut dire voleur en langue locale). C'est pourquoi la mission qui est la nôtre, nous devons l'accomplir. Nous devons donc sans plus tarder transmettre les conclusions de nos travaux à la Haute Cour de Justice, quant à elle de faire le reste du travail. Elle s'est toujours plainte de manquer de matière pour travailler ; et c'est l'A1ssemblée qui doit la lui fournir. Pourquoi encore faire marche arrière ? Donnons- lui l'occasion de faire toute la lumière sur le dossier Lépi »
« Nous devons exercer nos prérogatives. La crédibilité du Parlement dépend du traitement que nous ferons de ce dossier. Si en envoyant Alain Adihou devant la Haute Cour de Justice, on se rend compte que notre dispositif législatif ne permet pas d'aller jusqu'au bout du dossier, on prend acte. »
« Il faut qu'un jour quelqu'un se décide à montrer la voie pour arrêter la corruption »
Hon. Amouda Rasacki, président de la commission des lois
« En réalité nous n'avons pas besoin de preuves ; une simple suspicion peut permettre d'instruire le dossier devant la Haute Cour de Justice. Je crois que l'Assemblée doit achever le travail qu'elle a commencé, c'est-à-dire : voter la mise en instruction du dossier devant la Haute Cour »
Publié par tacirsus à 22:24:56 dans Politique | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires