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Restauration des participants de la journée de réflexion sur l’administration béninoise | 20 juillet 2007

Restauration des participants de la journée de réflexion sur l'administration béninoise 5000 plats gaspillés La journée de réflexion sur l'administration béninoise était l'occasion d'un véritable gaspillage. 5000 plats ont été commandés pour les participants qui n'ont pas pu se restaurer en raison de la coupure d'électricité. Un véritable gâchis financier et alimentaire. Christophe D. ASSOGBA Pendant que des compatriotes n'ont pas de quoi manger et passent des journées entières affamés, le gouvernement du Dr Boni Yayi se permet de faire des gaspillages. Hier ce à quoi on a assisté au palais des congrès n'est pas digne d'un gouvernement qui lutte contre la dilapidation des ressources de l'Etat. En effet, le gouvernement du Dr Boni Yayi a décidé de réfléchir sur les performances de l'administration béninoise. Environ 5000 personnes et personnalités étaient attendus à cette journée de réflexion que le chef de l'Etat, a présidé dans des conditions qui présentent réellement l'image de notre administration caractérisée par une mal gouvernance généralisée. Il était donc prévu de restaurer tous les invités à cette journée de réflexion. A cet effet, 5000 plats de riz, de brochettes et de sandwich ont été commandés. Mais malheureusement la cérémonie qu'a président la Haute autorité n'est pas allée à terme comme il se doit au point où les plats commandés sont restés sans mangeurs. Imaginez ce qui se passe à ces occasions. Ainsi, du plus simple chauffeur aux directeurs à divers niveaux, tous les invités qui sont restés se sont bien gavés des plats commandés à coup de millions au point où ils ont fait des colis de brochettes, de riz, de sandwich dans des sacs, des cartons qu'ils ont allègrement emportés à la maison. Voilà des actes de gaspillage de l'argent du contribuable.

Publié par ASSOGBA à 09:53:06 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Première édition Vacances Vibrations | 20 juillet 2007

Première édition Vacances Vibrations Une manifestation à soutenir Du 15 au 22 juillet les communes de Dassa-Zoumé et de Glazoué vont vibrer aux rythmes d'un événement culturel dénommé «Vacances Vibrations». A la faveur d'une sortie médiatique samedi dernier à la Maison de l'entreprise les organisateurs de la première édition de cette manifestation culturelle ont expliqué les tenants et les aboutissants. Christophe D ASSOGBA La jeunesse des communes de Dassa-Zoumé et de Glazoué va passer de meilleures vacances cette année. Une semaine d'intenses activités culturelles est prévue à leur intention à compter du 15 juillet prochain. Il s'agit selon les membres du comité d'organiser d'égayer les jeunes de Dassa-Zoumé et Glazoué à l'image de leurs frères des communes de Cotonou, de Porto-Novo et de Parakou. Selon Gabin Euloge Assogba, président du comité d'organisation de Vacances Vibrations, les occasions pour permettre aux jeunes des communes de Dassa-Zoumé et de Glazoué sont des lus rares pendant les vacances, moment par excellence de divertissement. D'après ses explications, les manifestations culturelles foisonnent au profit de la jeunesse de Cotonou, or ce n'est pas le cas ans les localités de Dassa-Zoumé et de Glazoué, d'où il faut corriger l'injustice à travers Vacances Vibrations (2V). Selon Christophe D Assogba, membre du comité d'organisation, Vacances Vibration se veut n cadre de réflexion, d'échange, de sensibilisation et de rencontre des jeunes. Il s'agira, a-t-il dit, de permettre aux jeunes de s'éclater et de s'instruire à travers les activités alléchantes prévues. « Vacances Vibrations, sera un moment pour faire connaître aux jeunes les attraits touristiques de leur localité qu'ils ignorent presque. Elles seront aussi l'occasion de rendre un hommage mérité aux filles et au fils de ces localités qui oeuvrent pour le développement et l'épanouissement de la jeunesse montante», a laissé entendre Gabin Euloge Assogba. «Cette semaine culturelle ne sera pas que ludique et instructive. En dehors des projections de films pour sensibiliser les jeunes sur le phénomène du sida, le harcèlement sexuel, la piraterie des œuvres musicales, les conférences débats sur la contribution de la Chambre de commerce et d'industrie du Bénin sur l'édification d'un Bénin émergent, le bilan de la décentralisation dans ces deux communes, Vacances Vibrations prendra un caractère commercial avec la promotion de nombreux produits dont le Gsm», a renchérit Christophe D. Assogba avant d'inviter les bonnes volontés à soutenir cette initiative pour l'épanouissement de la jeunesse des ces communes.

Publié par ASSOGBA à 09:52:17 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Arrêt des travaux de recasement et d’ouverture des voies à Vossa | 20 juillet 2007

Arrêt des travaux de recasement et d'ouverture des voies à Vossa La rançon de la magouille (Le silence mitigé de la mairie) A quand l'achèvement du recasement des populations et l'ouverture des voies au quartier Vossa de Cotonou ? C'est la question que se pose les populations et les riverains de ce quartier. En effet, les travaux sont abandonnés depuis quelques semaines. Démarré au début de cette année, les travaux de recasement et d'ouverture des voies semblent piétiner. Et la mairie de Cotonou ne semble faire rien pour sa relance en vue de soulager les peines des populations en cette saison des pluies. Christophe D. ASSOGBA En principe, les travaux de recasement et d'ouverture des voies à Vossa devaient prendre fin avant la saison pluvieuse. Mais, aujourd'hui, le constat est amer après le lancement des travaux au début de cette pige. Il semble que la finition des travaux n'est pas pour demain. Avec la saison pluvieuse qui vient de commencer, les riverains de Vossa vivent déjà le calvaire lié aux inondations. En fait, le recasement et l'ouverture des rues devaient permettre de résoudre un temps soit peu la circulation et même les inondations dans la zone. Les populations de ce quartier attendaient aussi que ces travaux se réalisent pour engager eux-mêmes des travaux de construction de maison. Mais voilà que ces travaux sont abandonnés. On apprend qu'ils vont reprendre dans la semaine prochaine. Mais pourquoi ont-ils été alors suspendus ? Selon des sources crédibles, les travaux ont été arrêtés en raison de multiples problèmes. D'après les explications d'un membre du comité de lotissement qui a requis l'anonymat, une magouille caractérise la réalisation des travaux. Selon ce dernier, l'architecte en charge du chantier avec la complicité de présumés propriétaires terriens s'est taillé de nombreuses parcelles alors qu'il n'est pas propriétaire terrien. Les sources précisent qu'il possède plus de parcelles dans la zone que certains propriétaires terriens. Les populations ayant constaté le flou, ont adressé de nombreuses plaintes à la mairie de Cotonou pour signaler à l'autorité les irrégularités dans l'exécution des travaux et les manœuvres frauduleuses du responsable des travaux. «C'est le véritable problème qui a fait arrêter les travaux. Ils volent les parcelles. Les agents d'exécution ont déjà plus de parcelle que certains propriétaires terrains. Comment vous pouvez expliquer cela. Les populations se sont plaintes à la mairie mais on ne comprend pas le silence des autorités municipales», confie ce membre du comité de lotissement. «Au début, nous avons contesté le pourcentage qu'ils ont décidé de prélever sur les parcelles. Mais cela ne leur a pas suffi au point où maintenant ils nous exproprient. Nous ne pouvons donc pas accepter cela et nous avons saisi la mairie», renchérit un propriétaire terrien. Aux dernières nouvelles, on apprend que les autorités de la mairie de Cotonou auraient rencontré les protagonistes et même décidé que les travaux reprennent dans les tous prochains jours sans aucune garantie que la magouille ne va pas continuer.

Publié par ASSOGBA à 09:50:56 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Retard dans la formation du nouveau gouvernement | 20 juillet 2007

Retard dans la formation du nouveau gouvernement Un stratégie électoraliste de Boni Yayi Le chef de l'Etat, le Dr Boni Yayi donne l'impression de prendre tout son temps pour former son nouveau gouvernement suite au renouvellement de l'Assemblée nationale à la faveur des dernières législatives. Pendant ce temps, les Béninois s'impatientent de voir la liste des membres du prochain gouvernement sortir des tiroirs de la présidence de la République ou du domicile de la Haute autorité. Aux yeux de nombreux observateurs de la scène politique nationale, le président de la République semble être dans le dilemme quant à la formation du gouvernement. C'est vrai que c'est un exercice difficile qui requiert beaucoup de tact pour sa résolution. C'est autant plus vrai que le chef de l'Etat n'a pas souffert avant de résoudre cette équation à la formation de son premier gouvernement au lendemain de sa prise de fonction. En ce temps, il avait consulté ses amis politiques, il avait, d'une manière ou d'un autre, été influencé ; ce qui fait dire à certains observateurs politiques que c'est maintenant que Boni Yayi veut former son véritable premier gouvernement. Mais si les choses tardent à voir le jour, il n'en demeure pas moins vrai que c'est une stratégie électoraliste de la Haute autorité. En effet, les élections communales et municipales sont proches. Sauf changement de date, les électeurs seront face aux urnes au mois de décembre prochain pour élire les conseillers communaux. Pour qui connaît les ambitions politiques du chef de l'Etat, il n'est pas exclu que l'homme veuille encore récupérer certains communes dans son escarcelle comme c'est le cas avec les dernière législatives où il s'est taillé la part du lié à l'Assemblée nationale avec à la clé une menace sur la démocratie béninoise. La plus grande commune du pays, Cotonou aux mains des Soglo depuis 2003 fait l'objet de convoitise en raison de ses nombreuses potentialités que le pouvoir central refusent de transférer sous des prétexte fallacieux hérités du pouvoir défunt. Dans la tête de certains hommes politiques de la mouvance présidentielle, le marché Dantopko, un des poumons de l'économie béninoise ne saurait passer dans la main des Soglo. Le problème qui se pose est que le pouvoir central veut bien transférer le marché Dantopka et d'autres structures à la mairie de Cotonou mais pas aux Soglo, et tant qu'ils sont là, il n'est pas question. Cette injustice décriée sous le pouvoir défunt demeure toujours ancrée dans la tête des nouvelles autorités du pays en dépit de l'allégeance de la Renaissance du Bénin à la majorité présidentielle. Les autorités actuelles de la mairie de Cotonou qui semblent faire l'âne pour avoir le foin (Dantokpa) n'ont pas encore compris la leçon c'est-à-dire leur entrée au prochain gouvernement de Boni Yayi ne saurait faire infléchir la donne. Au contraire, les velléités récupératrices de la mairie par le pouvoir sont grandes. Et du côté des Forces cauris pour un Bénin émergent et les politiques de cette famille, les gens s'attèlent déjà à pactiser avec le diable pour sa récupération. Le chef de l'Etat semble être inscrit dans ce schéma. C'est d'ailleurs pourquoi, selon des indiscrétions, il retard la formation du gouvernement donnant l'impression à l'opinion publique nationale que c'est le quotidien des populations qui le préoccupe si tant au point de rejeter au second plan la mise en place d'une nouvelle équipe gouvernementale. A l'analyse, quand on sait le rôle joué par les élus locaux dans l'élection du président Boni Yayi et dans la constitution en sa faveur d'une majorité parlementaire, nul doute que le président de la République ne veuille pas mettre la main sur certaines communes aux potentialités énorme soi-disant pour le développement afin de préparer la présidentielle de 2011. Christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 09:48:59 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Suspension de la licence de Spacetel et de Telecel | 20 juillet 2007

Suspension de la licence de Spacetel et de Telecel Vers le sacrifice de milliers d'emplois Le gouvernement par l'entremise de l'Autorité transitoire de régulation des télécommunications vient de décider de la suspension des activités des réseaux Gsm Areeba et Moov Bénin à compter de ce jour si ils ne se conforment pas aux règles fixées. Ces mesures, au-delà de tout si elles s'appliquent risquent de faire perdre des emplois à des milliers de Béninois. Christophe D. ASSOGBA On comprend bien la volonté du gouvernement d'assainir le secteur des télécommunications afin d'en tirer des devises pour la réalisation des grands travaux de développement. On comprend bien les motivations du gouvernement de mettre fin définitivement à la pagaille qui caractérise les Gsm depuis quelques années et de faire restaurer l'autorité de l'Etat. Mais au-delà de tout, le gouvernement doit suffisamment porter de gangs pour faire respecter les règles. C'est vrai que les opérateurs Gsm opérant sur le territoire béninois s'enrichissent sur le dos de l'Etat. Et il faut que cela cesse. Mais c'est d'autant plus vrai que la suspension de la licence de Spacetel Bénin et Télécel Bénin, en raison de leur mutation à Areeba et Moov Bénin sans autorisation de l'Etat risque d'allumer une fronde sociale dans les prochains jours. Ce n'est un secret pour personne que ces réseaux emploient des milliers de personnes. Par ricochet, ce sont des milliers de bouches que se nourrissent par le biais des emplois créés par Areeba et Moov Bénin. Du jour au lendemain, si ces deux réseaux venaient à cesser leurs activités et décident de plier bagage du fait de leur incapacité à satisfaire aux exigences du gouvernement, ce sont des milliers d'emplois qui seront ainsi sacrifiés. La dernière décision du gouvernement face aux agissements «illégales» de Areeba et Moov Bénin constitue donc une bombe à manier avec tact pour ne pas créer une tension sociale dans une atmosphère déjà morose du fait de la sécheresse financière ambiante.

Publié par ASSOGBA à 09:47:46 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

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